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380 juin 1999
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378 avril 1999
377 mars 1999
376 fevrier 1999
375 janvier 1999
No. 476 mai 2008

Session sur l’Internationalité à Aix


De la fin janvier au début avril 2008, treize Oblats se sont retrouvés pendant dix semaines au Centre International de Mazenod à Aix, pour expérimenter et réfléchir à l’internationalité. Ces Oblats venaient des Etats Unis, Haïti, Uruguay, Zambie, Lesotho, Cameroun, France, Namibie et Sri Lanka. La session était animée par Dominique DESSOLIN (France), Frank SANTUCCI (Afrique du Sud) et Noel GARCIA (Philippines).

La session a commencé par une liturgie pendant laquelle chaque membre a planté différentes espèces de plantes, ce qui serait comme un symbole du groupe durant les dix semaines suivantes. Au cours de la première et seconde semaine, ils ont échangé sur leurs personnes, leur foi et leur vie d’Oblat. Ils ont ainsi bâti la confiance entre eux. Le groupe élaborait ensemble les liturgies, préparait les repas, s’occupait de la propreté à la salle à manger, prenait les récréations ensemble, regardant la télévision ou un DVD, ou jouant à ‘Uno’. Pendant les deux semaines suivantes, ils ont travaillé en ateliers pour expérimenter l’internationalité, sous la responsabilité de Sr. Marlene Huxley, Franciscaine Missionnaire de Marie d’Australie. Chacun mit en commun quelque chose de l’histoire, de la culture, des valeurs, des croyances de son lieu d’origine, ce qui enrichit les vues et connaissances de tous. Les participants se rendaient mieux compte de qui est l’ « autre » et des dynamiques jouant à l’intérieur et à l’extérieur des relations. Des questions liées à l’expérience de l’internationalité se sont aussi faites jour.

Pendant la cinquième semaine, Frank Santucci montra comment Eugène avait franchi les frontières ; Wojciech KLUJ de Pologne fit l’histoire de l’expansion des Oblats et de la façon dont ils ont dépassé les frontières. Vint ensuite un séjour de cinq jours à Taizé. Le groupe s’est joint à la communauté de Taizé et aux visiteurs venant de différentes régions du monde pour la prière et la liturgie. Ils ont eu la chance d’échanger avec un Frère de la communauté et de lui poser des questions sur leur vie comme communauté internationale. Après Taizé, ils sont allés à l’Abbaye de Citeaux pour une retraite de dix jours. Frank a accompagné le groupe alors qu’il approfondissait son expérience des semaines vécues ensemble, des ateliers et des conférences reçues. L’Abbé de Citeaux, à son tour leur a parlé de l’Internationalité telle que vécue par l’Ordre Cistercien et de ses fondements théologiques.

La huitième semaine a été une Semaine Sainte mazenodienne. Le groupe a visité les lieux des premières missions : Grans, Barjols et Marseille. Ils ont aussi visité St. Laurent du Verdon où le Fondateur a écrit les Constitutions et Règles. Le Jeudi Saint, la conférence de Benoît DOSQUET portait sur « L’Eucharistie : Présence et Service ». Le Vendredi Saint, Dominique Dessolin parla des souffrances d’Eugène et de son expérience du Vendredi Saint. Les participants se sont joints à la communauté locale pour les célébrations de Pâques.

La neuvième semaine, était prise en charge par Oswald FIRTH de l’Administration générale et Francis NALLAPAN de l’Inde, le groupe a pu dialoguer avec eux. Ils ont parlé des défis missionnaires du monde d’aujourd’hui et de la mission dans le contexte asiatique.

La dixième et dernière semaine fut une semaine de synthèse. Le P. Général était présent pour écouter les perspectives et les questions de chaque participant. Le groupe a revu les semaines passées ensemble, ce qu’ils ont entendu, ce qu’ils ont partagé ; ils ont recueilli ainsi les fruits de la session. (Noel Garcia)


Administration Générale


MAISON GÉNÉRALE
Les fleurs ne seront plus les mêmes !

Il y a des gens qui parlent aux plantes et aux fleurs, croyant que les feuilles et les fleurs n’en seront que plus luxuriantes à la suite de cette affectueuse attention. Personne ne prétend cependant avoir entendu P. Theogenes JOSEPH et Frère Rabindra RAJAPAKSE parler aux plantes du jardin de la Maison générale, mais si les plantes pouvaient regretter qui en a pris soin, il y aurait certainement beaucoup de tristesse ces jours autour de Via Aurelia, 290. Ces deux Oblats du Sri Lanka qui ont passé bien des heures dans les jardins de la Maison générale, ont terminé leur service à Rome et ont rejoint leur nouvelle mission.

Après plusieurs années au Pakistan, Theogenes Joseph est venu à Rome comme Assistant administratif de l’Administration générale. En février de cette année, il a rejoint les Philippines, sa nouvelle obédience. En plus des devoirs de sa charge, il a passé des heures à planter et soigner les fleurs de saison autour de la Maison générale. L’un de ses hobbies c’était aussi la cuisine ; il a agrémenté la vie de la communauté avec ses propres recettes, ses sauces suffisamment épicées qui brûlaient la langue et humectaient les yeux ! Au moins une fois par mois, il donnait un dimanche de congé aux cuisinières et préparait ainsi ses currys et le riz pour la communauté.

Rabindra (connu comme “Rabi”) est arrivé à Rome comme imprimeur des diverses publications de l’Administration générale. Graduellement l’impression sur papier a diminué parce que de plus en plus d’Oblats recevaient leurs documents électroniquement. Ainsi Rabi a eu plus de loisirs pour explorer de nouveaux talents. Il a ainsi mis au point une rocaille à l’entrée de la maison qu’il a heureusement ornée d’une grande variété de fleurs de couleurs. Il est difficile de compter les heures qu’il a passées pour maintenir propre les chemins du jardin surtout à la saison où tombent les feuilles et les aiguilles de pin. Ses talents se sont aussi révélés dans la décoration de la chapelle. Juste avant de quitter Rome, il en a profité pour prendre des leçons de peinture d’icônes, auprès du P. Clyde RAUSCH, économe de la maison. Rabi recevra de son Provincial une destination dans la Province de Colombo après un bref temps sabbatique.

Kamal MENDIS, Frère Oblat du Sri Lanka, est le nouvel arrivant à la Maison générale, il fera lui aussi le travail d’imprimerie et d’autres tâches. Il est arrivé au début février et actuellement il est plongé dans l’étude de l’italien.

COMITÉ GÉNÉRAL DE LA FORMATION
Consultation sur les Normes Générales

Le Comité Général de la Formation a tenu sa dernière réunion en Afrique du Sud du 15 au 25 février dernier. L’objet principal des travaux de cette session a été la révision des Normes Générales de la Formation Oblate. Nous entrons dans la phase de consultation, qui verra impliqués tous ceux qui peuvent et désirent y prendre part : tous les Oblats et quelques Oblats choisis pour offrir une contribution plus spécifique à partir de leur expérience ou compétence. Ici nous voudrions vous lancer une invitation à offrir votre contribution en vue de cette nouvelle édition. Cette contribution, qu’il faudra envoyer à Rome avant le 1er octobre 2008, est libre et peut se référer à n’importe quel sujet concernant la formation oblate : des contenus que vous voudriez voir changés dans le texte actuel, des nouveaux sujets que vous voudriez voir traités dans le nouveau texte, des propositions d’orientations fondamentales, surtout en ce qui concerne des thèmes qui ne sont pas traités dans le texte actuel. Bref, toute contribution pourra être utile et sera prise en considération en vue de la rédaction finale de la nouvelle édition.

Les membres du comité sont : Alphonse Rakotondravelo (Afrique-Madagascar), Ariel Martínez (Amérique Latine), Francis Efren Zabala (Asie-Océanie), Mark Dean (Canada-USA), Martin Wolf (Europe) et Paolo Archiati (Administration Générale). Vous pouvez envoyer vos suggestions à Paolo Archiati (archiati@omigen.org) ou à n’importe quel autre membre du comité.

Nous vous remercions de votre participation et collaboration et vous demandons de porter ce projet dans votre prière.

Association d’Étude et de Recherche Oblate
Dictionnaire historique en anglais

Le premier volume du Dictionnaire historique des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée, publié en français en 2004 par l’Association d’Étude et de Recherche Oblate, vient de paraître en anglais, traduit surtout par le père Albert Lalonde. Le volume a comme sous-titre En France au temps du Fondateur. Le deuxième volume, qui paraîtra en français en 2009, aura pour sous-titre Hors de France au temps du Fondateur.

Ce premier volume comprend 494 articles. On y trouve surtout des biographies, car ce sont les personnes qui font l’histoire. Parmi elles, figurent 331 Oblats qui ont fait leur oblation perpétuelle avant la mort du Fondateur et sont demeurés ou sont morts en France, 71 non-Oblats qui ont eu des relations importantes avec Eugène de Mazenod et dont les noms apparaissent souvent dans ses écrits. L’histoire de chacune des 25 maisons oblates de France est aussi brièvement racontée. Apparaissent également divers thèmes relatifs à l’histoire de la congrégation (Autel des vœux, Chapitres généraux, Frères, Madone oblate, missions, etc.) ou à l’histoire de France au XIXe siècle (Empire, Monarchie de Juillet, Napoléon, Restauration, Républiques, etc.) Plusieurs articles sont agrémentés d’illustrations, permettant de visualiser les personnes, les monuments, les lieux décrits ou évoqués dans les articles.

Les deux premiers volumes de ce Dictionnaire sont comme le complément des 22 volumes des Écrits oblats. Le nom du Fondateur, son rôle dans la fondation et le développement de la congrégation, ses appréciations sur les Oblats et sur les événements de son temps apparaissent à chaque page.

Le volume est envoyé gratuitement aux évêques et aux provinciaux de langue anglaise, de même qu’aux scolasticats, noviciats et pré-noviciats. Les Oblats et les maisons peuvent commander le volume pour 30 euro (45$ US) plus port, à :

P. Théophile Le Page, omi
Casa Generalizia OMI
C.P. 9061
00100 ROMA-AURELIO
Fax: + 39 6 39 37 53 22
Courriel: lepage@omigen.org


Canada—Etats-Unis


OMI LACOMBE
En souvenir des enfants

Le dimanche 2 mars, dans le Grand Hall du Musée canadien des civilisations à Gatineau, Québec, des centaines de personnes se sont rassemblées pour donner le coup d’envoi à la tournée dans les grandes villes par les leaders autochtones et les dirigeants des Églises. Il s’agit de promouvoir la Commission Vérité et Réconciliation sur les pensionnats amérindiens. Pour manifester son appui et encourager les gens à participer à cette Commission Vérité et Réconciliation, un groupe œcuménique a organisé une tournée nationale ayant pour titre : « En souvenir des enfants » qui s’arrêtera à Ottawa, Vancouver, Saskatoon et Winnipeg. Pour les Églises, le but de cette tournée est de manifester leur appui et leur approbation pour la « Commission Vérité et Réconciliation ». Tandis que les entités de l’Église catholique n’ont pas été impliquées dans l’organisation de cette tournée, nous avons été encouragés à y participer.

Le taux de participation a été incroyable : plus de 250 personnes sont venues le dimanche soir. Différents conférenciers des diverses confessions et le chef national Phil Fontaine participaient au programme. La Commission Vérité et Réconciliation est une première pour le Canada. Espérons qu’en entendant les récits – « en souvenir des enfants » - non seulement les individus, les élèves des pensionnats amérindiens guériront, mais plus important encore que les Premières Nations prendront surtout la place qui leur revient en tant que Canadiens et Canadiennes. Les Églises ont reconnu qu’elles ont fait partie de ce système défectueux et que malgré toutes leurs bonnes intentions, des dommages ont été causés.

Les Premières Nations et les gens d’Église ont parsemé le programme de prières, de chants et de danses. La soirée s’est terminée par une danse en rond, au battement du tambour, tout le monde s’est donné la main comme un seul peuple qui célébrait un nouveau commencement.

Comme les disciples l’ont exprimé pendant leur expérience de la Transfiguration, « Il est bon que nous soyons ici». Je pense que c’était important que les Oblats de Marie Immaculée soient présents pour ce lancement. Ce fût une bonne expérience pour tous. (Par Jim FIORI dans INFO Lacombe, 14 mars 2008)

OMI LACOMBE
Le diocèse de Prince George célèbre son centenaire

Le 8 mars 1908, le nord de la Colombie-Britannique et le Yukon sont devenus la Préfecture apostolique du Yukon et de Prince Rupert. Son Excellence, Mgr Luigi Ventura, Nonce apostolique au Canada, était parmi les huit Évêques visiteurs qui accompagnaient le 10 mars 2008, Mgr Gerald Wiesner et les gens du diocèse de Prince George pour la messe chrismale à la cathédrale Sacred Heart pour célébrer les cent dernières années. On s’est remémoré la date à laquelle le pape Pie X a séparé ce vaste territoire du diocèse de New Westminster et a confié la pastorale au père Émile Marie Bunoz.

À la célébration, Mgr Wiesner a particulièrement rendu hommage aux Missionnaires Oblats de Marie Immaculée et les a remercié d’avoir évangélisé la région. « La présence et le ministère des prêtres et des frères Oblats doivent être soulignés », a-t-il dit. « Ils ont été des pionniers, des constructeurs de l’Église dans cette région du monde. »

L’histoire du diocèse de Prince George souligne que, même avant l’institution de la Préfecture apostolique du Yukon et de Prince Rupert, les Oblats étaient déjà très actifs ici, depuis qu’ils avaient reçu en 1861 la responsabilité pour la mission de l’Église sur toute la Colombie-Britannique continentale.

Le jeune père Bunoz est arrivé en C.-B. en 1891. Il a quitté en 1902 pour Dawson City au Yukon et il est demeuré dans le Nord le reste de ses jours.

Bien avant ce temps-là, le père Adrien-Gabriel Morice a exercé son ministère auprès des peuples autochtones Carrier et Sekani; il venait de la mission de Stuart Lake. Il est arrivé dans le nord de la C.-B. en 1885. Il est bien connu pour avoir inventé les syllabiques Carrier, la grammaire écrite de la langue et la traduction du livre de prière Carrier que les anciens des Premières Nations utilisent encore aujourd’hui. Le père Morice a établi une presse à Stuart Lake et il est également connu pour ses cartes géographiques de l’intérieur de la C.-B. En fait, une de ses cartes est devenue la première carte de l’intérieur de la C.-B. publiée par le gouvernement en 1907.

Un autre pionnier a été le père Nicolas Coccola, qui est venu à Fort St. James en 1905 et qui a desservi les Premières Nations de cette région jusqu’à sa mort à Smithers en 1943. Il a constamment voyagé en toutes saisons et dans toutes sortes de conditions pour être avec le peuple, pour souffrir avec et pour le peuple, dans le sens d’un « vrai missionnaire. »

Au cours des cent dernières années, la plupart des prêtres et des Évêques ont été des Oblats. Pendant plusieurs années, le seul prêtre séculier a été feu Mgr Lawrence Turgeon. Mais dernièrement, quelques hommes ont été ordonnés pour le diocèse de Prince George et aujourd’hui il y a huit prêtres séculiers, cinq Oblats et cinq prêtres étrangers.

Lorsque la Préfecture a été élevée au rang de Vicariat apostolique le 17 octobre 1917, le père Bunoz a été ordonné Évêque et on lui a conféré le titre de Vicaire apostolique.

Le 14 janvier 1944, le territoire a été divisé en deux vicariats. Mgr Bunoz est demeuré Vicaire de Prince Rupert et Mgr John Coudert, Évêque coadjuteur du vicariat, a été transféré à Whitehorse.

En 1967, le pape Paul VI a élevé le Vicariat de Prince Rupert au rang de diocèse. Dans l’intervalle, Mgr Fergus O’Grady avait déménagé son siège de Prince Rupert à Prince George puisque c’était plus facile de voyager dans les diverses régions du diocèse et à l’extérieur de Prince George.

Le 5 juin 1968, le nom a été officiellement changé en diocèse de Prince George et Mgr O’Grady a été installé comme son premier Évêque.

La dernière étape dans l’évolution de notre Église locale a eu lieu le 25 mars 2000 lorsque le diocèse de Prince George a été reconnu comme un vrai diocèse plutôt qu’un diocèse missionnaire et qu’il a été transféré de la Congrégation de la Propagation de la Foi à la Congrégation des Évêques.

À la célébration Mgr Wiesner a fait référence aux paroles du pape Jean-Paul II au début du nouveau millénaire. « Nous sommes invités à nous rappeler le passé avec gratitude, à vivre le présent avec enthousiasme et à anticiper l’avenir avec confiance. » Et pourquoi sommes-nous capables de faire cela, a-t-il demandé? « En raison du Christ qui est le même hier, aujourd’hui et toujours. »

Mgr Wiesner a reconnu le service indispensable que les laïcs, les religieux et religieuses, les prêtres et les Évêques ont accompli pendant toute l’histoire du diocèse et il a remercié chacun et chacune pour son ministère. Comparant le diocèse à un bateau, l’Évêque a dit : « Mes confrères prêtres nous servent sur ce bateau. Ils sont oints, envoyés par Dieu et ils servent généreusement et fidèlement. Ils rament constamment lorsque nous sommes fatigués et que nous voulons abandonner et pour cela, nous disons merci. » (Soumis par Mary-Anne Lewis Jamin et traduit par Ghislaine Lussier, CSC, www.omilacombe.ca)


Asie-Océanie


AUSTRALIE
Construir par delà les Frontières

En septembre 2007, huit étudiants du collège oblat ‘Iona College’ Queensland, accompagnés du recteur, P. Peter DALY, ont visité l’Afrique du Sud ; ils étaient invités à faire une expérience d’enseignement pour améliorer la qualité de l’éducation dans la Province du Kwazulu-Natal, et en même temps, à y trouver une inspiration pour leur vie.

Iona College s’était joint à un nombre d’autres écoles de Brisbane afin de donner à 40 garçons et filles, dans leur 10e et 11e année d’études, l’occasion de passer six jours à enseigner la pratique de l’ordinateur à des élèves du primaire et du secondaire, d’origine rurale. La visite voulait être aussi une expérience d’apprentissage pour les étudiants australiens qui bénéficieraient ainsi d’une compréhension plus profonde d’une autre culture, en ce centre encore sous-développé de l’Afrique du Sud. Tous les étudiants en sont sortis, convaincus que l’Evangile dit vrai lorsqu’il dit que c’est en donnant que l’on reçoit.

Ce qui suit est l’expérience d’Olivier Codd, l’un de ces étudiants, dans la 10e année d’études, à son retour en Australie :

L’offre qui nous fut faite de pouvoir vivre une telle expérience qui change la vie, je ne vais certainement jamais l’oublier. Mon aventure a été de voyager au Kwazulu-Natal, au Sud Afrique, afin d’aider les enfants de la région rurale d’Eshowe à développer leur usage de l’ordinateur. La chance d’enseigner à ces enfants, un par un, et de rencontrer ainsi une culture toute différente, m’a ouvert les yeux et m’a fait voir combien vaste est le monde, en réalité.

Et maintenant, je dis ce qu’a signifié cette expérience pour un gars de quinze ans qui traverse les premiers changements de l’adolescence ? Cela a changé complètement ma façon de voir la vie. Je reviens souvent au type de personne que j’étais avant ce voyage. J’étais souvent égoïste et matérialiste. Voyant le peu de choses matérielles que les Zoulous ont à disposition m’a montré que les possessions matérielles ne devraient pas affecter la façon de vivre la vie. Ils vivent dans des maisons avec juste quelques pièces et pourtant ils étaient heureux, si ce n’est plus heureux que n’importe quelle personne que l’on peut trouver dans les rues des banlieues d’Australie. Après ce voyage, je me suis surpris à rêver de jour, pensant combien chanceux j’étais de fréquenter une bibliothèque qui est comme un pays des arts, ou de voyager dans une voiture si luxueuse et si chère. Pourquoi fallait-il donc que j’admire les gens qui vivent en des résidences de plusieurs millions de dollars et conduisent des voitures de plusieurs centaines de milliers de dollars ? Personne ne peut dire qu’il est plus heureux que moi.

Maintenant je contemple souvent ce qui est important dans la vie. Alors je me retourne tout simplement vers la prière de mon école. Elle me dit de remplir mon âme de compassion pour les autres, de guider les autres par l’exemple et de servir mon Seigneur Jésus de toutes mes forces. Maintenant je crois que ma vie doit être remplie d’amour, de compassion, de bonheur et de Dieu.
(MAMI Newsletter, février 2008)

CHINE
Il s’occupe des victimes du SIDA en Chine

P. Irek DAMPC de la Délégation de Chine, parle de son ministère auprès des victimes du SIDA, dans un Centre, au sud de la Chine.

Le matin du 10 août, je me sentais un peu nerveux, en allant, pour la première fois, célébrer la messe en mandarin. La messe se déroula normalement jusqu’après la lecture de l’Evangile et là j’ai dû m’arrêter parce que l’un des patients venait juste de mourir !

Il s’agissait de Magdalene ; c’est le nom de baptême que les Sœurs du Centre avaient donné à cette jeune femme de 27 ans, deux jours auparavant. Avant de la baptiser, les Sœurs lui avaient demandé si elle voulait être baptisée et être avec Dieu. Elle avait répondu « oui » en ajoutant : « Oui, je veux être avec Dieu, mais pourquoi me donne-t-il tant de peine ? »

Ses parents sont arrivés juste après le docteur. Ils étaient très émus. Je n’ai jamais vu un Chinois pleurer comme le père de cette fille. Avant que le corps de Magdalene ait été enlevé, sa mère, pensant et espérant que l’argent apporterait à sa fille une vie meilleure et plus heureuse dans l’autre monde, bourra ses poches et sa chemise de faux billets de banque.

C’est arrivé au Centre SIDA d’Aixiwang, au sud de la Chine, où j’ai passé le mois d’août l’an dernier. Ce séjour m’a ouvert les yeux et a été aussi pour moi un chemin spirituel.

Il y a 16 patients dans le Centre : onze adultes, de vingt à soixante ans, et cinq enfants, le plus jeune a 18 mois et le plus âgé, six ans. Quelques adultes se sont aussi drogués. Le Centre a vu le jour il y a quatre ans. A l’origine il ne devait accueillir que des adultes, mais deux ans plus tard, quelqu’un apporta un petit garçon et supplia les Sœurs du Centre de l’accepter. Les Sœurs n’ont pas eu le cœur de refuser. Maintenant il y a six enfants et leur présence est vue comme une bénédiction de Dieu.

Tous les patients se sentent comme en famille. Les adultes s’occupent des enfants, ils jouent avec eux et les enseignent. Les enfants leur donnent comme un espoir et beaucoup de joie et leur fardeau semble soudain plus léger. Ils se sentent beaucoup mieux quand ils voient les enfants jouer, souriant à plein visage et quand ils entendent leurs voix et leurs rires.

Quelques malades, plus atteints, se fatiguent très vite. Malgré cela, chacun essaie de faire quelque chose d’utile. Certains cultivent un petit jardin, d’autres aident au nettoyage. La plupart passent deux heures le matin et deux, l’après-midi à fabriquer de magnifiques fleurs artificielles qu’ils essaient de vendre pour faire un peu d’argent, pour couvrir les frais courants du Centre.

Il y a quatre Sœurs qui travaillent au Centre. Deux sont des infirmières qualifiées. Leur travail et leur mission est d’assurer la marche du Centre et d’aider les malades dans tous leurs besoins. Leur plus grand problème est de faire croire aux malades qu’il y a encore de l’espoir – si ce n’est en ce monde, du moins dans l’autre.

Tous les voisins savent qu’il y a des malades du Sida dans le coin. Pour l’instant il n’y a pas eu d’incident majeur, pas d’attaque du Centre ; ils craignent cependant beaucoup de traiter avec les malades, ou même d’approcher les ouvriers qui travaillent au Centre. Un exemple : nous allions en ville un jour, mais le taxi a refusé de nous y amener. Arrivés tout de même en ville, nous pouvions voir les gens qui nous regardaient et disaient : « les gens du Sida ! »

Quelques jours avant que je ne quitte le Centre, un garçon de cinq ans est mort. Maintenant je suis à Beijing, en plein dans une autre année d’étude du mandarin. Cependant, mon cœur est encore avec les malades du Sida. Je me souviens que je leur parlais, que nous jouions du badminton ensemble et racontions des blagues. Je me rappelle aussi très bien leurs yeux, des yeux sans espoir. J’ai pensé en moi-même que la situation doit être encore plus difficile pour ceux qui n’ont pas la foi. Je vous demande donc de prier pour eux, que Dieu leur fasse le don de la foi. Que Dieu vous bénisse ! (www.oblates.com.au)

LAOS
Un évêque oblat célèbre les 25 ans de son épiscopat

Le 13 janvier dernier, dans la cathédrale du Sacré Cœur à Vientiane, a été célébré le 25e anniversaire de la consécration épiscopale de Mgr Jean Khamsé Vithavong, Vicaire apostolique de Vientiane et seul Oblat à être resté au Laos, pendant tant d’années après la révolution communiste et l’expulsion de tous les missionnaires étrangers qui a suivi.

Le peuple de Dieu, en grande foule s’était recueilli autour de son pasteur, avec la Conférence épiscopale du Laos et du Cambodge, au complet, le Nonce Apostolique en Thaïlande qui suit également les affaires de l’Eglise du Laos, ainsi que Son Eminence le Cardinal Renato Martino, Président du Conseil pontifical pour Justice et Paix. Sa présence était particulièrement significative, puisque c’était lui qui était Nonce en Thaïlande au moment de la consécration épiscopale de Mgr Khamsé et qui est l’unique survivant des trois évêques co-consécrateurs de l’époque. A la fin de la célébration, ce dernier a rappelé avec émotion les circonstances difficiles de la consécration épiscopale de Mgr Khamsé, dans ces toutes premières années qui ont suivi immédiatement la Révolution, quand aucun étranger n’était autorisé à entrer au Laos.

Remerciant tous les présents, Mgr Khamsé rappelait que dans ces 25 ans et surtout dans les moments difficiles, inévitables, étant donné les circonstances dans lesquelles il s’est trouvé, le secours de Dieu n’a jamais manqué, ni le soutien affectueux des frères et des soeurs dans la foi. C’est ainsi qu’il a eu la force d’arriver jusqu’à la fête de ces 25 ans.

Il concluait en demandant à tous de remercier Dieu pour son amour constant envers la petite Eglise du Laos. (Missioni OMI, Mars 2008)

CORÉE
Quelques pas vers un monde meilleur

P. Vincenzo BORDO, un Oblat Italien en Corée, raconte dans son message de Pâques aux amis et à la famille comment il se sent « un étranger dans un pays étranger. »

Nourrir 400 personnes tous les jours coûte beaucoup et notre Centre peine à le faire. J’ai donc rassemblé tout mon courage, j’ai pris le téléphone et j’ai appelé le curé d’une riche paroisse en ville. Il m’a répondu cordialement et m’a donné un rendez-vous pour l’après-midi. A l’heure indiquée, je suis arrivé au bureau paroissial. Etant sur le point d’entrer, le secrétaire à la porte, rugit dans ma direction, d’une voix courroucée : « Qu’est-ce que tu veux ? » Je n’ai pas eu le temps de répondre ; une Sœur, toute proche, ajouta : « Qui que tu sois, étranger, nous n’avons rien pour toi, t’as meilleur temps de déguerpir ! » Stupéfait et abasourdi par un tel accueil, j’ai dit tout timidement : « Je suis Vincenzo et j’ai un rendez-vous avec le curé ». J’étais fâché, et c’est peu dire, par cette réaction. Certainement je ne portais pas une jolie veste et un complet noir comme le clergé, mais j’étais proprement vêtu et je ne ressemblais en rien à un terroriste. Je sais que leur réaction relevait d’une peur irrationnelle en présence d’un étranger inconnu. En effet, les gens vivent dans un souci constant : des immigrants débarquent sans contrôle sur leurs côtes. Les étrangers de toute couleur submergent la ville. Ils traînent autour des bars sous l’œil hagard des autres clients qui craignent le vol et le viol. Nous sommes enclins à avoir peur de tout ce qui est différent et inconnu, mais il nous faut savoir qu’il est impossible de mâter cette peur par la force brute de la police. On ne peut dominer la peur de ce qui est différent avec les fusils des soldats. La répression violente en elle-même ne suffit pas pour arrêter l’ « invasion » de ces gens.

La Corée, le pays où je vis, a une armée de 600.000 hommes. (L’Italie, elle, n’a que 120.000 hommes sous les drapeaux). Une police bien organisée exerce un contrôle efficace du territoire. La frontière nord est protégée par un champ de mines et des barbelés. Le reste est entouré par l’immense Océan pacifique. Et cependant, le pays n’est pas encore capable d’arrêter les vagues d’immigrants qui envahissent ses côtes. Un champ de mines ne peut pas stopper ceux qui fuient la misère de leurs propres pays. Les balles ne peuvent atteindre les rêves d’un jeune. La peur de la prison n’allège pas la morsure de la faim. Qui se sent déjà mort à l’intérieur n’a pas peur de mourir.

Alors, devons-nous laisser les choses comme elles sont, sans rien faire? Devrions- nous rester passifs devant les milliers d’étrangers qui débarquent sur nos côtes ? Cela aussi ne serait pas juste. L’Etat doit d’abord établir des lois justes qui règlent la vie publique et que tous doivent respecter. Ensuite, il s’agit de favoriser un développement équilibré des pays d’où proviennent les immigrants de telle sorte qu’ils puissent rester chez-eux sans devoir aller ailleurs pour réaliser leurs rêves qui souvent se terminent en tragédie. ECHANGER à propos de ces problèmes entre les nations peut faire beaucoup pour diminuer les tensions raciales et prévenir tant de guerres mauvaises et d’égoïsme culturel.

Une seconde étape se joue sur le plan personnel, cette fois: chacun d’entre nous est appelé à dominer sa peur par une saine et constructive CONFIANCE.

En effet, seule une CONFIANCE vraie et profonde peut vaincre la PEUR. Je me rappelle l’histoire de Jésus et de ses disciples quand ils se sont trouvés sur le lac par une grande tempête qui les mit tous en danger. Après avoir calmé la tempête, Jésus leur dit « Pourquoi avoir peur ? N’avez-vous pas encore la foi ? » (Mc.4,40) Vous ne pouvez pas vaincre la peur et l’angoisse en élevant la voix de façon arrogante, ou en pointant le canon du fusil, mais bien par un peu d’optimisme et en croyant, plein d’espérance, au Ressuscité, Seigneur de l’Histoire.

Cet homme de couleur n’est pas un ennemi mais un père de famille qui veut donner un peu de pain à ses enfants affamés. Ce Slave n’est pas un criminel brutal mais un jeune, cherchant et rêvant d’une vie meilleure. Cette fille n’est pas une prostituée endurcie, à ta disposition, mais une femme qui désire un amour vrai et un avenir plus digne que celui qu’elle avait dans son propre pays.

Je dis ceci parce que moi aussi je suis un étranger dans le pays où je vis. J’ai aussi expérimenté les préjugés ; quelques fois j’ai été insulté ; quelques fois la police m’a interrogé de façon musclée et cela m’a blessé profondément tout comme m’a blessé ce que j’ai entendu dans la paroisse catholique : « Qui es-tu ? Qu’est-ce que tu veux ? »

“Je suis fils de mon Dieu qui m’aime tendrement. Je veux être accueilli, compris, accepté par vous. J’ai besoin que vous preniez un peu de temps à partager avec moi, un peu de votre attention et un peu de vos ressources. Je suis un être humain qui désire aimer et être aimé, tout comme vous : c’est tout ce que je désire en cette vie. Voilà qui je suis et ce que je veux. »

PAKISTAN
Désert fertile

Voilà déjà plus d’une année que je suis dans ma nouvelle “paroisse” à Derekabad, dans la zone de Multan, dans l’Est du Pakistan. La paroisse est plus exactement un sanctuaire marial, avec des écoles, des vaches, des chameaux et beaucoup d’autres choses intéressantes. La chapelle mariale est devenue peu à peu un lieu de pèlerinage que fréquentent également les musulmans. Nous nous trouvons au milieu d’un désert. Mais, grâce à un travail acharné, ce secteur de désert a beaucoup changé dans les derniers 35 ans. On y a construit des pompes qui irriguent de nombreux champs en ce lieu dont la plus proche ville se trouve à six kilomètres.

Il y a neuf villages chrétiens dans les environs, en six autres endroits, habitent aussi quelques chrétiens. Notre grand travail est d’assurer les services religieux de ces quinze lieux et de visiter les familles. Notre catéchiste va trois fois par année dans un village musulman où habite une famille catholique. Depuis onze ans, un prêtre est aussi autorisé à visiter cette famille. Mon assistant est en charge de l’école secondaire et moi je m’occupe de sept écoles primaires.

Les querelles de propriété des terrains prennent beaucoup de temps. Nos chrétiens se sont établis, il y a déjà quelque temps, dans ce désert aride, grâce à un missionnaire ; ils l’ont transformé en une terre fertile, et bien qu’ils cultivent ces terres, ils n’ont pas de droits de propriété. Alors les conflits naissent. Dans ces deux dernières années, on a tiré sur deux chrétiens. C’est difficile de trouver une juste solution. L’actuel directeur adjoint du district est un Musulman qui a passé son enfance dans les Pays Bas et tient ses diplômes d’une école des Frères des Ecoles Chrétiennes de Multan. Il fait ce qu’il peut pour nous ; nous espérons donc que nos gens pourront acheter ces terrains pour un prix raisonnable. Nos chrétiens vivent normalement de la campagne et du travail à la journée.

Se comprendre n’est pas facile. Je n’arrive pas encore à parler ourdou couramment ; c’est la langue locale du commerce, mais les gens ici parlent punjabi ce qui est bien différent de l’ourdou. (P. Günther ECKLBAUER dans Der Weinberg, avril 2008)

AUSTRALIE
Plus que 100 Jours !

Le Pape va venir à Sydney. Le Supérieur général et le Conseil vont venir à Melbourne. Des centaines de jeunes gens vont venir participer à la Rencontre Internationale de la Jeunesse Oblate (RIJO). Cent jours à peine nous séparent de ces événements, une activité fébrile s’empare maintenant du Centre oblat de la Jeunesse et des communautés, à travers le monde. Actuellement on estime à plus de 700 les jeunes qui viendront de 40 pays et qui rejoindront le Mazenod College pour la RIJO.

En janvier, des membres de l’équipe sont venus de toute l’Australie pour une semaine de planification et de répétition. Nous avons pris de longues heures à repasser chaque événement et chaque liturgie ; nous avons testé le processus d’inscription. Les équipes d’accueil et d’hébergement ont cherché et trouvé beaucoup de familles généreuses qui accueilleront nos pèlerins. Les chefs des portefeuilles se retrouveront de nouveau en mai, à la Pentecôte pour renouveler les amitiés et continuer la planification.

La Province australienne est bien consciente de sa redoutable responsabilité d’accueillir le monde Oblat jeune en notre pays et elle accepte cette responsabilité avec joie. Nous réalisons aussi que la distance et les finances ne permettent pas à tous ceux qui voudraient participer de pouvoir le faire. Par le site web ww.oblates.com.au, nous avons essayé de garder informés tous ceux qui sont intéressés. Même si vous ne pouvez pas participer, il y a bien des occasions pour être partie prenante de l’événement par la prière et vos contributions au groupe de discussion.

Le RIJO est organisé par des jeunes venant de partout en Australie, un effort particulier a été fait pour intégrer la Province toute entière dans sa planification et sa réalisation. Le continent australien couvre quelques 7 millions de kilomètres carrés ; la distance et les problèmes de communication font depuis toujours partie de l’histoire de l’Australie. Les téléphones mobiles et Internet nous ont beaucoup aidés pour l’organisation et le site oblat de la Jeunesse Oblate a permis de rapprocher les gens.

Chaque Oblat est encouragé à prier pour ce rassemblement, tout particulièrement en se servant de la prière qui suit:

Dieu très aimant, Tu as nous as créés, rachetés et envoyés en mission comme communauté oblate, pour être témoins dans le monde. Inspirés par St Eugène de Mazenod, nous répondons à l’appel de ne rien négliger qui puisse faire grandir ton royaume. Alors que nous nous préparons à nous rassembler comme un seul corps, en Australie, à la Rencontre Internationale de la Jeunesse Oblate, puissions nous tous écouter, accepter et prendre part à cet appel qui nous fait voir le monde à travers tes yeux. Amen. Saint Eugène de Mazenod, prie pour nous!


Amérique Latine


BRÉSIL
Le prénoviciat de Sumaré participe aux missions paroissiales

La maison de formation des étudiants oblats en philosophie se trouve sur le terrain de la paroisse de Notre Dame de l’Aparecida à Sumaré, SP. Le curé, P. Carlos, a demandé aux Oblats d’aider dans la préparation et la mise en œuvre de quelques missions paroissiales. Nous avons formé des équipes avec des représentants de onze communautés afin de préparer et de coordonner le travail, avec le curé, P. Carlos et son vicaire, P. Pio, les Oblats sur place et la secrétaire paroissiale. Comme la paroisse est très étendue, avec une population d’environ 65.000 habitants, nous avons décidé de commencer par la communauté des Saints Jude et Thaddée.

Avec les membres de cette communauté et quelques volontaires, nous avons lancé la pré-mission qui consistait à aller de maison en maison, dans toutes les rues de cette communauté, afin d’avoir une vue d’ensemble de la réalité sociale et religieuse et de repérer les gens qui souhaitaient la visite des missionnaires chez eux.

Nous avons demandé des volontaires dans toutes les communautés de la paroisse pour participer à la mission et nous avons prévu quatre sessions de formation. La première eut lieu le dimanche, 10 février, dans la communauté St. Pierre. A trois heures, les futurs missionnaires se sont présentés et se sont enregistrés selon les communautés. A notre grande surprise, 339 ont répondu présent.

Il y avait beaucoup d’enthousiasme grâce aux chants, animés par le groupe des Saints Jude et Thaddée, qui reprenaient les thèmes de la mission, tandis que les membres des autres communautés agitaient leurs banderoles multicolores. L’orateur, P. Eugenio, le curé du doyenné, développa le premier thème : « Disciple de Jésus ». Il ne peut y avoir de mission sans une profonde passion pour Jésus Christ. Vous ne pouvez pas donner ce que vous n’avez pas. Le missionnaire est une personne qui vit dans une intimité réelle avec Jésus, avec le Père, dans la présence de l’Esprit Saint. Pour cela, il doit avoir une vie de prière personnelle, fréquenter l’Eucharistie et lire l’Evangile comme une prière.

Après une rapide pause pour le repas, la session s’est poursuivie avec un jeu de rôle montrant comment le missionnaire devrait agir. Cette première session s’est terminée par la Messe. Tout le monde en parlait dans la rue et au supermarché ! Nous demandons maintenant vos prières pour que nous puissions accomplir un ministère valable et béni. (P. Robert VALICOURT in Nossas Notícias, Février 2008)


Europe


ITALIE/ESPAGNE
Apprendre à travailler ensemble

P. Salvo D’ORTO, vicaire provincial d’Italie, réfléchit à sa participation aux célébrations du 125e anniversaire de la présence oblate en Espagne et sur la collaboration qui se fait jour entre les Provinces d’Italie et d’Espagne.

Un après-midi, tout en roulant en voiture avec le P. Général, qui est allemand et possède une longue expérience au Paraguay, P. Fernando DE LA PAZ, Provincial d’Espagne, P. Mimmo DI MEO, Supérieur de la délégation de l’Uruguay et le P. Marcin FIGAJ, polonais, membre de la Province d’Espagne, qui se prépare à partir au Venezuela, je pouvais ressentir quelque chose du sens de notre famille oblate. Je puis vous assurer que le sentiment de fraternité était si fort qu’il en est devenu un signe de la richesse de nos différences.

Nous revenions de la célébration des vœux perpétuels d’une Sœur Oblate de Marie Immaculée. Leur petite congrégation a commencé en Espagne en 1992 et compte déjà 17 Sœurs, quatre novices et trois jeunes postulantes, contentes de donner une touche féminine dans leur façon de vivre le charisme d’Eugène. Parmi elles on retrouve des femmes d’Espagne, d’Allemagne, d’Ukraine et de Pologne. Cela est aussi un signe des temps !

Une autre réalité toujours à l’ordre du jour est l’unification. Dans l’esprit de l’Administration générale, il y aura à l’avenir trois ou quatre Provinces en Europe, avec leurs propres projets missionnaires et communautaires, au lieu des sept Provinces actuelles. Ces dernières années, des Unités ont déjà fusionné : la Province d’Europe Centrale (Allemagne, Autriche et la République Tchèque) et la Province polonaise (Pologne et Délégation scandinave).

L’Italie et l’Espagne ont commencé un processus de collaboration et de discernement. Il y a six communautés en Espagne. Les Oblats espagnols sont peu nombreux parce que beaucoup sont allés en mission. La mission italienne en Uruguay a été commencée par l’Espagne.

Dans l’histoire de la Province d’Espagne, il y a beaucoup de pages émouvantes. Il faut souligner tout particulièrement le meurtre tragique de 22 Oblats, Pères, Frères et scolastiques, en 1936, pendant la guerre civile espagnole. L’année dernière, la cause de leur béatification a sérieusement progressé. Les six communautés se trouvent une, au centre nord, trois à Madrid et deux tout au sud. Quelques 35 Oblats sont engagés surtout dans le ministère paroissial, la pastorale des jeunes et les missions paroissiales. Treize autres Oblats sont au Sahara Occidental, au Venezuela et à Lourdes.

Récemment, le partage des expériences communes s’est développé entre les Provinces d’Espagne et d’Italie. La première aventure commune est celle de la formation. Un autre domaine est celui des missions paroissiales. Quelques Oblats espagnols ont pris part aux missions paroissiales en Calabre ; en novembre dernier, P. Piergiorgio PIRAS d’Italie a participé à une mission dans le Sud de l’Espagne. Depuis décembre dernier, P. Marcellino SGARBOSSA fait partie de l’équipe missionnaire d’Espagne. Des expériences communes ont aussi eu lieu dans la pastorale des jeunes, telle une rencontre de jeunes filles à Marino, Italie, ensemble avec les Sœur Oblates espagnoles. P. Angelo CAPUANO, a fait le voyage d’Espagne avec quelques collaborateurs laïcs oblats pour une rencontre avec les laïcs oblats espagnols les 2 et 3 février 2008. Les Supérieurs majeurs ont aussi pris part aux événements se passant dans l’une et l’autre Province. L’an dernier, il y a eu une délégation d’Oblats italiens qui a participé au congrès missionnaire de la Province d’Espagne. Le Provincial d’Espagne a participé à l’Assemblée de la Province italienne en 2006, à la rencontre des Supérieurs italiens en 2006 et à la rencontre des Supérieur italiens en novembre dernier. Et puis il y a eu mon voyage en Espagne pour les célébrations du 125e anniversaire.

P. Fernando a été récemment nommé Provincial d’Espagne pour un deuxième terme. Je conclurai en citant ce qu’il a dit à la rencontre des Supérieurs d’Italie : « Mon plan, si je suis nommé pour un second terme comme supérieur provincial, est de suggérer au P. Nicola PARRETTA, Provincial d’Italie et à son Conseil, que nous nous mettions d’accord sur un plan ayant pour objectifs de dialoguer, pour se connaître mieux les uns les autres, pour rechercher des domaines de plus grande collaboration dans le ministère, pour faire une liste des avantages et inconvénients d’une possible unification de nos Provinces respectives, et finalement pour prendre une décision. (Missioni OMI, janvier-février 2008)

ITALIE
Pastorale des gens de la rue

Ces dernières années, le Conseil Pontifical pour la Pastorale des Migrants et des Personnes en Déplacement a tenu une session internationale annuelle, centrée sur les besoins des personnes sans domiciles ou les « gens de la rue ». En 2004, les participants ont discuté des moyens de s’occuper des enfants de la rue. En 2005, elle a traité de la libération des femmes forcées de vivre dans la rue. En 2007, le titre de la session était : « En Christ et avec l’Eglise au service des sans domicile. »

P. Vincenzo BORDO, un Oblat italien qui travaille avec les gens de la rue, à Séoul a participé à la dernière rencontre avec d’autres congressistes, venant de 28 pays. Vincenzo était le représentant officiel de l’Eglise de Corée.

Dans son allocution, Mgr l’archevêque Agostino Marchetto, Secrétaire du Dicastère, organisateur du Congrès, disait qu’en parlant des personnes sans-toit, nous touchons un exemple flagrant de déni des droits humains. La privation d’un domicile force presque toujours une personne dans la spirale descendante qui va de la fragilisation de la santé à la marginalisation en passant par la pauvreté. C’est pourquoi les sans-toit demandent une réponse en même temps humaine et ecclésiale.

Parmi les recommandations de la session, Vincenzo souligne quatre conclusions importantes:

Les fondements théologiques : l’Eglise doit rejoindre positivement les sans-domicile dans la rue, parce que, en eux le Christ souffrant et glorieux est présent.
On peut organiser une journée de prière durant laquelle la liturgie pourrait exprimer ce souci de la centralité du pauvre dans le cœur de Dieu. Le 17 octobre se célèbre la Journée Mondiale pour l’abolition de la misère, ce pourrait être une bonne occasion de prier pour ceux qui souffrent de pauvreté extrême.
Les églises désaffectées et les bâtiments appartenant à l’Eglise pourraient être mis à disposition des personnes sans domicile.
Les aumôniers et les conseillers spirituels devraient se mettre facilement à la disposition des sans-domicile.

Vincenzo aimerait réfléchir avec d’autres Oblats engagés dans la pastorale des gens de la rue (sans domicile, femmes, enfants). Ils peuvent l’atteindre à cette adresse : vincenzobordo@hotmail.com.


Afrique-Madagascar


NATAL
Un Oblat participe à un pèlerinage hindou

P. Garth Michelson a été invité à participer à un pèlerinage hindou à l’Ashram Sivananda, sur les rives du Ganges, à Rishikesh, au nord de l’Inde. Il était l’hôte du Quartier général de la Société de la Divine Lumière et du Sivanandashram de Durban qui l’ont invité, à leurs frais. A la fin du pèlerinage ils ont confié les cendres de leur Maître spirituel, Sri Swami Sahajananda, aux eaux tumultueuses du Ganges.

Le Swami a eu l’occasion de se trouver avec le P. Garth dans des rencontres interreligieuses pendant plus de vingt cinq ans. Quand la résistance turbulente et violente aux lois oppressives de la ségrégation battait son plein, dans les années 70 et 80, P. Garth a fondé et animé la Communauté de la Réconciliation, dans les locaux de l’église Saint Jeanne d’Arc à Pietermaritzburg. Le but de cette communauté était de vivre dans une communauté multiculturelle de foi et de prière, pour défier les lois de ségrégation, tout en acceptant d’en subir les conséquences. Dans la communauté il y avait des familles, des individus, des gens de familles brisées, des pauvres et des sans logis.

Un jour le Swami Sahajananda a rendu visite à la communauté par surprise et s’est prosterné, tête sur le sol, devant l’icône de JESUS, dans le sanctuaire. C’est ainsi que commença leur longue association.

Quelques heures à peine avant la mort de Sri Swami Sahajananda, le P. Garth se trouvait à son chevet dans une longue prière silencieuse, c’est ainsi qu’il s’est trouvé intimement associé aux derniers rites de la cérémonie de la crémation, vingt huit heures après la mort. Des milliers de personnes en deuil ont fait de même, en particulier les membres de la Société de la Vie divine, dont la branche sud-africaine a été fondée par le Swami Sahajananda.

Pendant ces longues années de collaboration, P. Garth s’est laissé inspirer par les paroles de Vatican II dans le document Nostra Aetate qui dit dans le paragraphe 2 : « Elle (l’Eglise) exhorte donc ses fils pour que, avec prudence et charité, par le dialogue et par la collaboration avec ceux qui suivent d’autres religions, et tout en témoignant de la foi et de la vie chrétiennes, ils reconnaissent, préservent et fassent progresser les valeurs spirituelles, morales et socio-culturelles qui se trouvent en eux. » (http://omi.org.za/natal/)

SÉNÉGAL
Un Hmong en Afrique

Au cours de leur formation première, les jeunes Oblats de la Province de France, qui souhaitent être ordonnés prêtres, doivent faire un « stage diaconal ». Antoine Tchy Yang fait actuellement son stage au Sénégal. Il raconte.

Je ne m’attendais vraiment pas à ce qu’on m’envoie faire mon stage en Afrique. Une surprise, une joie. Enzo, que je connaissais déjà, et André sont venus me chercher à ma descente d’avion. Dans la chambre qu’ils avaient fait repeindre pour moi, un bouquet de fleurs multicolores était posé sur la table. Le lendemain, à la messe, les frères m’ont présenté à l’assemblée. Puis j’ai dit la raison de ma venue et qui j’étais : un Hmong, né au Laos, de nationalité française, dont les parents sont en Guyane… L’accueil que j’ai reçu de la part de tous a été très chaleureux.

On m’a fait découvrir Dakar et ses banlieues : une ville qui ressemble à toutes les mégapoles, mais avec des travaux partout (la ville est en perpétuelle construction), du sable partout, des troupeaux de moutons, de bœufs et de chèvres partout, et des égouts à ciel ouvert. L’air est irrespirable.

Le Sénégal est un pays à majorité musulmane. Il est inévitable que le groupe majoritaire soit avantagé. Mais j’ai découvert une grande tolérance et une fraternité assez exceptionnelle. Un grand respect de l’autre : la Toussaint, Noël et Pâques sont des jours fériés. A la télé, on parle aussi du christianisme. Et de nombreux musulmans se rendent en pèlerinage à Popenguine, sanctuaire marial.

Quelqu’un qui vient de l’extérieur est frappé par la vivacité, la ferveur et le dynamisme de l’Eglise du Sénégal. Les chrétiens sont joyeux et fiers de leur identité chrétienne : ils prient, ils chantent et ils dansent dans des églises pleines à craquer. Chaque messe est une fête, où personne ne s’ennuie.

Qui rencontre-t-on dans les églises ? Des avocats, des professeurs, des médecins, des infirmières.. mais aussi une majorité de gens simples et ordinaires. Beaucoup n’ont même pas de quoi manger trois fois par jour. Pourtant, ils donnent et partagent généreusement le peu qu’ils ont.

Qu’est-ce qui a amené les Oblats à Sénégal? - La fin de la mission au Laos. Quand ils ont été chassés du Laos, en 1975, certains des Oblats italiens qui s’y trouvaient se sont resitués au Sénégal. Et l’évêque qui les avait fait venir les a envoyés dans la banlieue de Dakar.

Il y a maintenant 25 Oblats au Sénégal, présents à Dakar, mais aussi en province et dans d’autres diocèses, regroupés en petites communautés de deux ou trois. La moitié est issue du pays. Certains sont partis en mission à l’étranger, par exemple en Guinée-Bissau. Un autre projet d’ouverture de mission reste en attente, faute de personnel suffisant.

Personnellement, je m’acquitte de mon ministère de diacre dans la paroisse oblate de Dakar. Et je donne en outre des cours à l’inter-noviciat : aux novices religieuses. J’essaie de les initier aux évangiles synoptiques et aux lettres de saint Paul. La préparation de ces cours me prend beaucoup de temps.

Voilà où j’en suis en ce début de stage. C’est passionnant. (Audacieux pour l’Évangile, avril 2008)


Anniversaires - juin 2008


70 ans de sacerdoce

1938.06.07

05436

P. Francis McCartin

États-Unis

1938.06.10

05658

P. Valentine Fix

Lacombe

1938.06.11

05625

P. Paul Bazinet

Notre-Dame-du-Cap

1938.06.11

05923

P. Alphonse Hammond

Notre-Dame-du-Cap

1938.06.11

05371

P. Nazaire Morissette

Notre-Dame-du-Cap

1938.06.11

05654

P. Eugene A. Tremblay

États-Unis

1938.06.12

05739

P. Leopold Engel

Lacombe

65 ans de vie religieuse

1943.06.29

07628

P. Armand Mathew

États-Unis

65 ans de sacerdoce

1943.06.03

06571

P. George Protopapas

États-Unis

1943.06.05

06780

P. John Louis

États-Unis

1943.06.15

06787

P. Pius Leibel

Lacombe

1943.06.19

06765

P. Joseph Massé

Notre-Dame-du-Cap

60 ans de sacerdoce

1948.06.04

07344

P. Alexander Shahun

Lacombe

1948.06.05

07650

P. Clarence Zachman

États-Unis

1948.06.13

07490

P. Léo Cantin

Notre-Dame-du-Cap

1948.06.13

07488

P. Jean-Claude Levesque

Lesotho

1948.06.29

09472

P. Antonio Marton

Italie

1948.06.29

07535

P. Oliver Mohan

Lacombe

50 ans de sacerdoce

1958.06.01

09239

P. Edward Vrazel

États-Unis

1958.06.05

09851

P. René Lapointe

Notre-Dame-du-Cap

1958.06.08

09519

P. Robert Gagnon

Notre-Dame-du-Cap

1958.06.08

09097

P. Jean-Claude Pelletier

Notre-Dame-du-Cap

1958.06.11

09289

P. Gaston Rioux

Notre-Dame-du-Cap

1958.06.14

09283

P. Serge Allard

Notre-Dame-du-Cap

1958.06.14

09523

P. Victor Simard

Notre-Dame-du-Cap

1958.06.15

09516

P. Joseph Blouin

Notre-Dame-du-Cap

1958.06.15

09332

P. John Fitzgerald

Lacombe

1958.06.15

09347

P. Carl Kelly

Lacombe

1958.06.15

09352

P. Bernard McCosham

Lacombe

1958.06.15

09539

P. Donald McLeod

Lacombe

1958.06.15

09323

P. Joseph Rossiter

Lacombe

1958.06.21

09263

P. Bertram Thirimanne

Colombo

1958.06.22

09372

P. Rudolf Basista

Pologne

1958.06.22

09570

P. Jan Chmist

Pologne

1958.06.22

09361

P. Stanislaw Czyz

Pologne

1958.06.22

09401

P. Waclaw Gospodarczyk

Pologne

1958.06.22

09358

P. Richard Kosian

Assomption

1958.06.22

09360

P. Leon Ledwon

Pologne

1958.06.22

09373

P. Alfons Strancich

Pologne

1958.06.24

09512

P. Henri Delisle

États-Unis

1958.06.24

09510

P. Clarence Menard

États-Unis

1958.06.29

09295

P. Réal Mathieu

Notre-Dame-du-Cap

25 ans de sacerdoce

1983.06.03

12488

P. Douglas Jeffrey

Lacombe

1983.06.12

09688

P. Charles Cox

Belgique et Pays Bas

1983.06.12

12449

P. Georg Kaps

Prov. Europe Centrale

1983.06.12

12452

P. Grzegorz Napierala

Pologne

1983.06.12

12454

P. Marian Nowak

Pologne

1983.06.12

12453

P. Thaddäus Schatkovsky

Prov. Europe Centrale

1983.06.12

12450

P. Jerzy Switala

Pologne

1983.06.12

12458

P. Maksymilian Wendelberger

Pologne

1983.06.12

12456

P. Jan Wnuk

Pologne




Suffrages pour nos défunts

No. 20-24

Nom

Prov./Dél.

Naissance

Mort à

Date

P. Simon Gagnon

États-Unis

23/05/1915

Sun Valley

20/03/2008

F. Georges Moquet

France

02/10/1924

Pontmain

20/03/2008

P. André Platteeuw

Belgique/Pays Bas

22/01/1921

Koksijde

26/03/2008

P. Hilarion Dissanayake

Colombo

20/10/1939

Colombo

28/03/2008

P. Malachy Sheehan

Anglo-irlandaise

15/10/1933

Colwyn Bay

07/04/2008


« Ils sont devant Dieu avec le signe, l’espèce de caractère propre de notre Société, les vœux communs à tous ses membres, l’habitude des mêmes vertus. Nous tenons à eux par les liens d’une charité particulière, ils sont encore nos frères, et nous sommes les leurs; ils habitent notre maison-mère, notre chef-lieu; leurs prières, l’amour qu’ils conservent pour nous, nous attireront un jour à eux pour habiter avec eux le lieu de notre repos ».
(Lettre du Fondateur au P. Courtès, 22 juillet 1828)


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