- Balaïn, Mgr, Mathieu
- Balland, Jean Baptiste
- Barberini, cardinal Benedetto
- Baret, Charles
- Baret, Victor
- Bargy, Joseph
- Barnabo, cardinal Alessandro
- Bartet, Jean-Baptiste
- Bassoul, Édouard
- Battesti, Antoine
- Bausset-Roquefort, Mgr Ferdinand de (1757-1829)
- Beaulieu, Joseph
- Bellanger, Jean Baptiste
- Bellon, Charles-Barthélemy
- Bellon, François
- Belloy, cardinal Jean-Baptiste de
- Bérengier, Jean Joseph Casimir
- Bermès, Auguste
- Bermond, François-Xavier
- Bernard, Jean Antoine
- Bernard, Marius André Barthélemy
- Berne, Jean Baptiste
- Bernetti, cardinal Tommaso
- Bernier, François
- Berthuel, Esprit Jean-Baptiste
- Bessac, Louis
- Besson, Joseph
- Besson, Pierre Julien
- Beuf, Marcellin
- Billens, Suisse (1830-1837)
- Bise, Joseph Nicolas
- Blain, François Xavier
- Blanc, Gaspard
- Blanc, Jean
- Bobone, Étienne
- Boëffard, Louis
- Boisgelin, Armand Natal de, et famille
- Boissieu, Adolphe
- Bonifaci, Jean Pierre
- Bonnard, Joseph
- Bonnefoi, François Xavier
- Bonnefoy, Mgr François Joseph Edwin
- Bonnemaison, Pierre
- Bonnet, Jacques
- Bonnifay, Michel
- Bordel, Paul
- Bouquet, Pierre
- Bourgeois, Théodore
- Bourrelier, Hilarion
- Bouvier, Ferdinand
- Bouvier, Joseph
- Bovis, Joseph
- Boyoud, Joseph
- Bretange, Étienne
- Bruillard, Mgr Philibert de, évêque de Grenoble
- Brun, Jacques Auguste
- Buissas, Mgr Bernard, évêque de Limoges
- Burfin, Joseph Melchior
- Busson, François
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Naissance à N.-D. de l'Osier (Isère), le 30 septembre 1831
Prise d'habit à N.-D. de l'Osier, le 31 décembre 1850
Oblation à N.-D. de l'Osier, le 8 avril 1852 (no 326)
Décès à N.-D. de l'Osier, le 8 avril 1852.
Joseph Boyoud est né à Notre-Dame de l'Osier, diocèse de Grenoble, le 30 septembre 1831. Il a commencé son noviciat le 31 décembre 1850 à Notre-Dame de l'Osier où il est décédé le 8 avril 1852 après avoir fait son oblation à l'article de la mort. Ce même jour, le père Burfin, supérieur, écrit au père Tempier: «Encore un frère convers mort, frère Boyoud. Il vient de rendre le dernier soupir. Je le dis à vous, il est mort parce qu'il a été mal mené quand il se portait bien et soigné trop tard quand il était malade; la cause de tout cela est le défaut d'économe.» Dans le Registre des formules d'oblation de Notre-Dame de l'Osier 1847-1950, p. 44, le père Gustave Richard, maître des novices, a laissé la note suivante, le 10 avril 1852: «Le frère Boyoud [...] après une maladie de quelques mois est mort le 8 avril vers 5 h. du soir. Il avait reçu le saint viatique deux heures avant; il avait reçu encore l'extrême onction en présence de la communauté. Quelques moments avant sa mort il a fait ses vœux de religion [...] Saint enfant, la simplicité fut sa vertu favorite; au milieu de ses souffrances indicibles, il ne lui est pas échappé une seule plainte.»
Yvon Beaudoin, o.m.i.
Sources
Rien dans le dossier de ce frère aux archives générales.
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