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INFORMATION OMI
No.
438 décembre 2004
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Venezuela
Dans la forêt... sans souci pour le prix du pétrole...
Parti il y a quatre ans au Venezuela, le P. Marcello QUATRA, Oblat italien, est aujourd'hui content de sa vie missionnaire dans la communauté de San Josè di Kayamà, parmi les Indiens Jodï e Eñepá. C'est précisément parmi ces derniers qu'il a fait récemment une tournée missionnaire.
Rencontrés pour la première fois, vers la moitié du siècle dernier, les Eñepá maintiennent encore une forme de vie semi-nomade ; ils vivent de longues périodes de l'année en dehors de leur « résidence principale » (Kayamá), en des hameaux qui seraient comme nos “villages touristiques”, avec ... beaucoup de nuances! Des motifs à ces déplacements, il y en a beaucoup, mais au fond ils reviennent tous au même : la recherche de nourriture.
Cette année les Eñepá se sont déplacés en groupe, à Matalóg, une localité où la terre est particulièrement fertile, pour faire un “conuco”, petit lopin de terre cultivé, non pas dans un but commercial mais uniquement pour la subsistance familiale. Les premiers Eñepá ont commencé à quitter Kayamà, à la fin février et trois semaines après, tous pratiquement étaient partis. Voilà donc pourquoi Marcello a décidé de leur rendre visite.
Voyager dans la forêt, pour qui n'a pas l'habitude c'est dur, surtout si on voyage avec les Eñepá... « toujours en 5e vitesse » et « en sourdine »... en voyageant ils ne parlent pas ni ne font du bruit pour capter tous les sons et repérer ainsi les ruches sauvages, les oiseaux à chasser ou quelque autre animal qui peut devenir soudain, soit un danger, soit un plat succulent.
Wënnë est l'une des étapes sur ce chemin d'approche. Il y avait quelques familles entrain de préparer le curare, s'est à dire le terrible poison dans lequel aussi bien les Jodï que les Eñepá trempent les flèches de leurs sarbacanes. Quand une de ces flèches frappe un animal, il se paralyse en quelques secondes et meurt quelques minutes après, d'arrêt cardiaque. Le curare des Eñepá est d'excellente qualité et ils s'en servent comme monnaie d'échange avec les autres tribus, surtout les Jodï chez lesquels ils trouvent des sarbacanes, incomparables pour leur légèreté et leur précision.
Arrivés près de Matalóg, à mi-chemin, les guides se sont arrêtés pour laisser Marcello passer en tête. Etait-ce signe de respect? Voulaient-ils le présenter comme un voyageur intrépide? Ou plus probablement, pour le donner en pâture aux chiens qui se chargent toujours de l'accueil en pareille circonstance?
Au coeur de la forêt, inaccessible à tout véhicule, totalement isolés du reste du monde, dans leurs cabanes de palmes, cachées dans les branches d'arbres immenses... “Et pourtant, ici aussi vivent des êtres humains – dit Marcello – et de plus, contents d'y être. Ils ne savent rien – sans que cela les dérange le moins du monde – et de l'Irak, et des Palestiniens, ou du Président Chavez, du prix du pétrole, du trou d'ozone et de la globalisation, du cancer, du Sida, de la mafia, de l'ONU, d'Internet, de la guérilla colombienne, des séquestres et de la pédophilie. Je me sentais vraiment sur une autre planète, dans un mode de vie totalement différent, qui laisse sans paroles.”
Un soir, quelques hommes lui ont demandé de faire un moment de prière ensemble: “ A ce moment Vénus se levait, plus séduisante que jamais, et semblait vouloir déposer sur toutes choses dans la forêt, un baiser fugace avant que la lune n'arrive. Je parlais alors, ou mieux j'aidais la nature à parler à ces frères de la Résurrection du Christ et de la lumière qu'Il est venu porter dans nos vies. Ils m'ont écouté d'un air pensif et peut-être, en réalité, écoutaient-ils Quelqu'un d'Autre... puis ils commencèrent à susurrer à demi-voix de longues prières qui se fondaient dans le chant lointain des cigales et des oiseaux de nuit, alors qu'une paix profonde envahissait le coeur de nous tous.”
« Une vie qui dure pour continuer »
Leur évêque avait écrit: « Tenez le plus longtemps possible, mais il faut également faire vie qui dure pour continuer… après la tempête ». Et ils l'ont fait. Pierre CHEVROULET et Jean-Marie OLLIVIER, deux Oblats français, deux anciens missionnaires du Laos, ont survécu au Pathet Lao, aux escadrons d'assassins et à l'exil. À regret, ils ont quitté des amitiés et des relations tissées au cours de 20 ans, pour « continuer » dans une autre partie de la vigne du Seigneur : Pierre en Thaïlande, Jean-Marie à Haïti. Il sont morts à deux jours de distance, en septembre, dans deux points opposés du globe, Pierre, le 18 à Bangkok et Jean-Marie, le 20 aux Gonaïves. Ce dernier essayait de sauver de l'inondation, provoquée par l'ouragan « Jeanne », quelques-uns de ses maigres biens. Deux hommes de foi, deux missionnaires qui ont voulu rester dans leur terre adoptive.
Pierre Chevroulet, O.M.I.
1924-2004
Vie qui dure
Les douloureux événements des années 1960, au cours desquels six ou sept Oblats ont donné leur vie pour le Christ à côté de plusieurs Laotiens et d'autres missionnaires, ont marqué le Père Chevroulet pour toujours. C'est là la véritable clé pour comprendre sa vie et son rayonnement apostolique.
Né le 2 septembre 1924 à Besançon (France), Pierre Chevroulet était de cette génération de grands missionnaires qui ont vu la mort en face ; comme eux, il avait décidé une fois pour toutes qu'il vaut mieux perdre sa vie avec le Christ, pour ses frères, que de la garder pour soi. Il n'a pas connu la mort violente par les armes mais bien cette autre forme de violence qu'est la maladie. Il a vécu cela avec un courage étonnant, sans jamais cesser de travailler pour l'Église du Christ et de témoigner de sa vocation oblate. Peut-être c'était là pour lui une manière de se racheter, en quelque sorte, d'avoir eu la vie sauve alors que d'autres Oblats mouraient autour de lui.
Ordonné prêtre le 10 juillet 1955 à Roviano (Italie), il a reçu sa première obédience pour le Laos le 21 mai 1956. Deux ans plus tôt, dans une lettre au supérieur de la mission de Xieng Khouang, M gr Loosdregt, alors qu'une attaque communiste sur la Plaine des Jarres mettait directement en danger la vie des missionnaires et de leurs communautés, écrivait. « TENEZ LE PLUS LONGTEMPS POSSIBLE, mais il faut également faire vie qui dure pour continuer ou recommencer après la tempête. » Dans son texte, Pierre Chevroulet souligne les mots ‘Tenez le plus longtemps possible'. Quand il est arrivé au Laos, cela était déjà devenu une tradition transmise par les aînés aux plus jeunes. Pour Pierre, cette petite phrase est aussi la seule véritable réponse à la question que les Oblats se posent depuis une quarantaine d'années : ‘Pourquoi sont-ils morts ?'
Quant à lui-même, par la grâce de Dieu il a été appelé à mettre en pratique la seconde partie de la phrase : « Il faut faire vie qui dure pour continuer ou recommencer après la tempête. » Cela, il l'a vécu avec une fidélité tout aussi admirable, et dans un esprit d'obéissance tout aussi réel.
« Vie qui dure pour continuer »
Ce furent les dernières années de la présence des Oblats étrangers au Laos. Ce ne furent pas des années glorieuses à la manière des « épopées missionnaires » dont on parlait autrefois ; mais ce furent des années cruciales pour préparer la petite Église du Laos, encore dans l'enfance, à voler bientôt de ses propres ailes. Ce furent des années de grande souffrance aussi, à cause de l'indifférence ou de l'incompréhension de plusieurs confrères.
« Vie qui dure pour recommencer après la tempête »
Pour Pierre, ce fut sa nouvelle carrière missionnaire au service de l'Église en Thaïlande, si proche et si différente de celle du Laos : Vingt-neuf longues années après les presque vingt ans passés dans la mission du Laos. Pierre Chevroulet était, au sein de la Délégation oblate de Thaïlande, une présence vivante, priante, rayonnante.
Le rencontrer c'était toujours un événement attendu, un moment de lumière dont l'on ressortait enrichi. Sa connaissance de la mission en Asie du Sud-Est n'avait rien de livresque. Ses conseils, loin d'être un prêche, étaient discrets et chaleureux. Sa présence auprès des jeunes générations de Samphran constituait un point de référence stable. Toujours au travail, sans une plainte, il a tracé son sillon jusqu'au bout. Ce que Pierre Chevroulet a semé par toute sa vie, d'autres devront l'irriguer, et d'autres générations encore pourront le moissonner. Mais il savait bien lui-même que Dieu, et Dieu seul, donne la croissance. C 'est pour cela que, dans les difficultés, il a toujours continué à prier et à espérer.
Il aimait encore citer une autre phrase : « Quand le père [Louis] Morin est mort, il a dit à Père [Étienne] Loosdregt : ‘Je ferai plus au ciel pour les Phu-Theung qu'ici.' » Les Phu-Theung, ce sont bien sûr les Kmhmu', qui ont donné à l'Église du Laos un de ses plus beaux témoins, le catéchiste Luc Sy, tué par les ennemis de la foi le 7 mars 1970, sous les yeux du futur M gr Louis-Marie Ling.
Aujourd'hui, Pierre Chevroulet a rejoint sa famille. Il se retrouve en compagnie du Père Joseph Tiên, auquel il donnait avec admiration le titre de protomartyr du Laos. Il partage la joie de son Maître, avec les Oblats « martyrs » Mario, Louis, Michel, Vincent, Jean et Joseph, avec leurs compagnons Shiong, Luc Sy et Po Inpeng, avec le Frère Alexis, M gr Étienne Loosdregt, Jean Subra, Henri Rouzière, avec Gérard Fortin et tous les autres, auprès de Marie, Reine des Martyrs et Mère des Oblats.
De là, avec cette foule immense de témoins, il est désormais à même de faire, pour nous, pour notre mission et les peuples de cette région du monde, plus encore que ce qu'il a fait au cours de sa longue vie de service. Bien sûr, il nous manque ici, mais il nous est déjà rendu dans la communion des saints. (Adaptation d'un texte de Roland Jacques, omi)
Jean-Marie Ollivier, O.M.I.
1926-2004
Un cadeau du Bon Dieu
Si vous avez eu un jour la chance de rencontrer le Père Jean Ollivier, ce « haïtien-laotien », comme il aimait à le dire, vous aurez certainement retenu de lui son courage, sa franchise mais surtout sa foi inébranlable. Quoi de plus normal pour un prêtre pourrait-on dire ! Certainement ! Mais la vie du Père Jean était telle qu'elle ne pouvait que vous inspirer une telle évidence. Quarante ans au service des lépreux, une vocation dont il disait que c'était « un cadeau du Bon Dieu », et tant d'années aussi au service des plus démunis : prisonniers, vieillards et séropositifs. « Ces autres formes de lèpre », comme il les appelait. Tout cela dans des conditions souvent pénibles : le Laos, des années 60 était aux prises avec les troupes du Pathet Lao et plus tard Haïti, dont l'instabilité politique et sociale n'a jamais entamé le flegme et surtout l'engagement du prêtre. Car rien ne décourageait ce Breton, né à Quimper (France).
Des hommes comme les autres
Il s'engage chez les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée en 1947. Ordonné en 1953, sa première escale sera le Laos. C'est là que la lèpre croisera son chemin pour s'en faire un ami pour la vie. « Je suis arrivé à la lèpre en 1963, lors d'une mission d'évangélisation à travers les montagnes. » Pendant une halte, il engage la conversation avec un groupe d'hommes qui lui demandent s'il s'y connaît en maladies de la peau. Il répond qu'il en a quelques rudiments. Les villageois le conduisent alors en forêt où vit isolé l'un des leurs, atteint de la maladie de Hansen depuis 17 ans. Le prêtre décide que l'homme ne sera, désormais, plus seul. « A partir d'aujourd'hui, nous allons faire route ensemble, toi et les autres dans ton cas. Nous ferons un village, vous êtes des hommes comme les autres », lui dit-il.
Pour réaliser son projet, il fait appel à la Fondation Raoul Follereau qui lui apporte son soutien financier, et au colonel Pierre Rouauld, ancien médecin de Dien Bien Phu qui le forme à soigner la lèpre et lui rend visite, chaque mois, à Somsanouk (le village du Bonheur, en langue locale) qu'il a entre temps construit. Ce village se situe près de Van Vieng, dans le centre du pays, à 150 km au nord de Vientiane. Les résidents y sont tous lépreux, et se retrouvent -près de 500 - à vivre en communauté, après des années d'isolement en forêt.
Heureux, en dépit de tout
La joie est de retour dans leur cœur. Ils se marient et ont des enfants comme tout le monde. Et après toutes ces années à soigner et à servir les lépreux, c'est aussi la joie qui, en dépit de tout, habite le Père Jean Ollivier. « Ma vie a été heureuse de voir tous ces gens heureux ». Car il y a eu aussi beaucoup de souffrances, dont l'homme de foi ne fait pas état. Souffrance, son départ précipité de Somsanouk où l'on tente de l'assassiner pendant son sommeil. Il se réveille avec « un énorme trou au pied de son lit ». Une grenade. Le missionnaire en gardera d'ailleurs une séquelle : depuis ce jour, il est de plus en plus sourd.
Les troupes du Nord Vietnam ont encore débarqué, les Français sont devenus indésirables et il est forcé d'abandonner ce à quoi il a consacré son énergie pendant une dizaine d'années. Il partira, choqué et frustré de n'avoir pu réaliser tous ses projets en matière de lutte contre la lèpre. L 'épisode est douloureux. « C'était beau, trop beau pour durer. Cent cinquante maisons sont debout, école, infirmerie, salle de couture, forge, tout y est [...]. » Mais la vie continue. Il quitte le Laos en 1975 et en 1976, il se retrouve à Haïti.
« La lèpre n'existe pas dans le pays »
Là encore, on lui dira que « la lèpre n'existe pas dans le pays ». Grâce à une religieuse qui fait appel à lui - sa réputation le précède - il prouvera le contraire aux autorités administratives haïtiennes. Notamment, quand il lui faut l'autorisation du ministère de la Santé pour soigner la maladie. Produisant trois photos prises lors de sa visite à la religieuse, il demande au secrétaire d'Etat qui le reçoit et qui est médecin : « Docteur, pourriez-vous me dire de quelle maladie sont atteintes ces trois personnes qui sont bien d'Haïti, elles ont été prises, comme vous le voyez, sous le portrait de votre Président ». Il obtiendra son autorisation.
C'est aux Gonaïves, plus précisément dans l'hôpital de cette ville, dans le centre du pays (encore une fois) que Père Ollivier, établit son quartier général. Il y est affecté comme léprologue du centre hospitalier, sous l'initiative de son directeur qui devient son allié. Les malades viendront en consultation, de tout le pays, 100 à 120 patients par jour. N'importe quel Haïtien connaît d'ailleurs le père Ollivier. Il ira aussi les chercher en organisant des dépistages systématiques notamment dans les écoles et les familles.
« Je continuerai ! »
En décembre 1978, au sein de l'hôpital, est inauguré un pavillon avec deux salles d'hospitalisation pour 17 lits et deux de consultation. L'équipe dynamique des débuts - infirmier, médecin, prothésiste et laborantin - s'est réduite. Elle est passée de 8-9 personnes à cinq personnes. Mais surtout les médecins haïtiens, formés pour prendre la relève sont partis. Le centre de prothèses a également failli disparaître quand l'Etat a refusé au père Ollivier de prendre en charge un salarié. Pourtant, le centre ne servait pas qu'aux lépreux mais aussi aux accidentés de la route. Repris par les pères Salésiens, ce centre n'est plus gratuit. « Le nouveau responsable de la santé a honte de ce qui s'est passé mais c'est trop tard », explique le prêtre. Déçu ? Pas le moins du monde ! « Je continue ». Quasiment seul, aidé seulement d'un médecin généraliste à mi-temps, mais encore novice en ce qui concerne la lèpre et d'un infirmier. « Je n'hospitalise plus ». De fait, plus de 25 ans après, la lèpre a reculé en Haïti. « Nous avons un à deux cas par mois ». Son bilan : « Je pense qu'il est temps de sevrer le bébé. Il est temps qu'ils [les Haïtiens°] se prennent en charge sur le plan de la lèpre. Ils ont eu toutes les chances pour se former ».
Si la lèpre a reculé, il n'en est pas de même de la violence et de la pauvreté... Le sida fait des ravages et le Père Jean Ollivier s'en est aussi occupé dés le début des années 90. « Je recevais en moyenne 60 à 70 cas par mois. Nous avions également un laboratoire où des tests de dépistage étaient effectués ». Mais depuis qu'Haïti a reçu une « aide importante » pour lutter contre le fléau, le père s'est désengagé. Mais il n'est pas resté inactif. Il apporte son aide aux prisonniers car il a lui-même fait l'expérience des geôles au Laos.
Les nouvelles lèpres
Et maintenant une autre cause s'impose à lui : les vieillards abandonnés. « J'ai retrouvé un jour à ma porte, vers 3 heures du matin, un vieillard sur lequel je lis : cadeau pour le père Ollivier . Plus tard, c'est un vieillard qu'il avait aperçu qui sera égorgé dans la rue pour avoir reçu une forte somme d'un passant. Depuis 1998, un centre géré par des sœurs Missionnaires de la Charité (Congrégation fondée par Mère Térésa), situé à Dolan, à 6 km des Gonaïves, les accueille, ainsi que les sidéens et les tuberculeux.
Le « Fou des Gonaïves », dont on refusait parfois de serrer la main pour cause de lèpre, n'avait en définitive qu'un seul regret : Tous ces gens abandonnés qu'on aurait pu sauver si l'on avait pas fermé les yeux sur cette maladie... La lèpre est une maladie ordinaire ».
Le Père Ollivier, cet homme peu commun habité par le sourire des lépreux qu'il a côtoyés, a poursuivi son travail « en attendant l'obtention d'un visa pour la Terre Promise ». Il l'a obtenu le 20 septembre 2004, victime de la tempête « Jeanne » qui a frappé son pays d'adoption. Adapté d'un article de Falila Gbadamassi (www.afrik.com)
Afrique-Madagascar
PROVINCE CENTRALE A. S.
Le P. Claerhout donne quelques unes de ses peintures
P. Frans CLAERHOUT, originaire de Belgique, est un artiste très connu. Il vient de faire don de 15 peintures, de sa collection Pastorale Simfonie, à l'université de l'Etat Libre à Bloemfontein, Afrique du Sud. La cérémonie eut lieu le 4 octobre dans la Galerie John Segmann de l'université.
Les peintures furent reçues par le Prof. Frederick Fourie, Recteur de l'Université et le galeriste, M. Arie Kuijers. Ces peintures sont riches de sens, car elles rendent hommage aux ouvriers pour leur rôle dans le développement de la famille et de la société. Le professeur Fourie a voulu rappeler qu'à l'occasion de son centenaire, l'université avait sérieusement considéré ériger une statue à « l'ouvrier inconnu » mais le projet ne fut jamais réalisé. Cette collection de peintures vient à propos, remplir cette intention.
Ces peintures traduisent comment ce prêtre de 85 ans, perçoit la vie dans l'Etat Libre. « En lui le prêtre missionnaire et l'artiste ont fusionné », a commenté le P. Louis Vandenbroeck , Vicaire Provincial. « Frans est proche des gens qu'il a servis comme missionnaire, pendant presque 60 ans et cela se voit dans son travail artistique. Il est inspiré par le paysage local et par les gens dans leurs activités journalières, par leur travail et leur temps libre, par les événements de leur vie. L'artiste partage aussi sa perception chrétienne d'une vie vécue comme don de Dieu. Et d'un don, il faut se réjouir. »
NAMIBIE
Guérison spirituelle pour les malades du SIDA
Dans le passé c'était vraiment rare ici que les gens se suicident, mais à présent ils le font », dit le P. Franz HOUBEN, curé à la Mission de Okatana (Oshakati), qui travaille en collaboration avec Catholic AIDS Action, dans le Nord de la Namibie.
Et pourquoi ce changement ? La cause c'est l'épidémie du Sida, qui prend des proportions impressionnantes parmi les jeunes. « Dans le passé c'étaient les vieux qui mouraient, mais maintenant, ajoute-t-il, ce sont surtout les jeunes, et j'en connais plusieurs personnellement…
Certains sont des anciens combattants, rentrés d'Angola comme des héros du mouvement pour la libération. Pour eux trouver des femmes, n'était pas difficile... Souvent il m'ont dit : Avant nous avons lutté pour l'indépendance, mais c'est maintenant que nous allons mourir…
Mon approche pastorale a vraiment changé. Il fut un temps où nous avons soutenu les gens dans leur combat pour l'indépendance ; maintenant nous luttons contre le Sida. A Noël, j'ai réalisé, avant de commencer la célébration que probablement dans l'assemblée un adulte sur quatre était séropositif, et que très peu d'entre eux le savaient. Ainsi j'ai changé ce que j'allais dire dans mon homélie et j'ai parlé du Sida.
Le soutien spirituel est très important pour les personnes atteintes de cette maladie, en particulier pour ceux qui sont dans un stade avancé et savent qu'il ne leur reste pas beaucoup de temps à vivre. Cela les aide à accepter leur situation et les prépare pour le départ de ce monde. Pour ceux qui sont conscients de ne pas avoir toujours vécu en paix avec Dieu, c'est une sorte de guérison.
J'ai donc commencé un service de guérison spirituelle, pas uniquement pour les malades du Sida, mais je suis sûr que cela était dans l'esprit de beaucoup de monde. Au début il y avait 150 personnes et en quelques mois ils étaient 600. Nous faisons de tels services quatre fois par an. Quelques-uns hésitent à venir par peur de contracter le Sida. D'autres me chuchotent ensuite qu'ils sont venus à cause d'autres problèmes de santé : pression élevée, etc.
Je suis très touché quand un couple qui a vécu longtemps ensemble demande soudain le mariage, sachant que l'un des deux, voire tous le deux, sont séropositifs. Ils sentent le besoin de clarifier leur situation, ainsi, par exemple, à la mort du mari, la femme aura au moins le statut de veuve et les enfants seront reconnus. » (Tiré de Journeys of Faith (Voyages de la foi), n. 16 dans la série Strategies for Hope (Stratégies d'espérance). Ce livre décrit des réponses données par l'Eglise aux problèmes du Sida dans trois pays du Sud de l'Afrique).
ZAMBIE
“Oblate Radio Liseli” obtient l'autorisation gouvernementale
Le 13 octobre 2004, le Ministère de l'Information de Zambie a communiqué à la Délégation oblate de ce même pays que Oblate Radio Liseli avait obtenu l'autorisation pour une programmation complète. Jusqu'à présent, cette station radio était à l'essai, diffusant seulement de la musique, quelques heures par jour.
Des représentants du Ministère de l'Information et de la Communication, de l'Autorité des Communications Zambienne, et un expert de Zambia National Broadcasting Corporation ont examiné de près les installations de Radio Liseli à Mongu. Ils furent très satisfaits, tant de la ligne éditoriale que des installations. Ils ont aussi recommandé d'installer un certain nombre de relais, pour étendre la portée des émissions.
Le P. Ronald CARIGNAN, Supérieur de la Délégation, annonçant cette nouvelle, a félicité l'équipe et le dur travail accompli par les Oblats responsables du projet : P. Freeborn Kibombwe, Directeur, qui a suivi dès le début, le processus pour obtenir la licence; Fr. Maximillian MWAKACHEYA, Directeur adjoint, qui joué un rôle spécial dans la construction des installations; et Fr. Adrian CHISHIMBA, Assistant administratif, qui est aussi la voix oblate à l'antenne. L'équipe est maintenant face au défi impressionnant de produire des programmes de qualité au service des besoins religieux et humains de la population vivant à l'Ouest de la Zambie.
Europe
POLOGNE
Dictionnaire des valeurs oblates
La Province de Pologne vient d'annoncer la parution du Dictionnaire des valeurs oblates traduit en polonais. Le projet avait vu le jour grâce à une initiative de l'ancien provincial, le P. Pawel LATUSEK. Son secrétaire, le P. Jan CHMIST, était responsable de coordonner le travail qui avait été réparti entre plusieurs membres de la Province. Dans son introduction au volume, il écrit : « Nous espérons que cette traduction soit utilisée comme source d'une valeur inestimable… par ceux qui sont intéressés à la spiritualité oblate : les jeunes oblats en formation première, leurs formateurs, ainsi que les laïcs associés et tous ceux qui désirent approfondir notre histoire et notre charisme. » Le livre est aussi disponible en format électronique, ce qui facilite beaucoup la recherche des textes.
Ce dictionnaire publié à l'origine en français est donc disponible maintenant en trois traductions : anglais, espagnol et polonais. Les versions française, anglaise et espagnole sont accessibles sur le site web de la Congrégation ( www.omiworld.org ) dans la section spiritualité.
UKRAINE
Une église « souterraine »
Les Oblats desservent la paroisse de St. Nicolas à Kiev mais ne disposent pas de l'église, ayant pourtant appartenu aux catholiques avant la révolution russe. Ils louent cette église pour le dimanche et les messes du matin. Pour avoir un lieu à eux, ils ont arrangé les locaux au sous-sol de l'église. Il y a une chapelle, des salles pour le catéchisme, et bientôt il y aura un petit magasin et une bibliothèque. M gr Witalij Skomarowski a béni ces nouvelles installations le 19 septembre dernier.
D'autre part, pour faire pression sur le gouvernement, les catholiques organisent de temps en temps des manifestations priantes, devant le Cabinet des ministres. Ils en ont tenu une le 29 septembre, le 13 e anniversaire de la première messe célébrée sur les marches de l'église St. Nicolas. Ensuite, les participants se sont rendus en prière devant le bâtiment du gouvernement. Tout s'est passé tranquillement, si ce n'était la présence de la représentante du gouvernement qui exigeait de débrancher les haut-parleurs. Elle a appelé le sanepid (sorte d'agents, surveillant la propreté des locaux et les atteintes au bien-être de la population) pour mesurer la force des enceintes, et ensuite la police. Puisque tout était en ordre, elle est partie fâchée. Ainsi les catholiques ont pu terminer tranquillement la prière et les discours.
Le jour suivant, l'évêque a rendu visite au Premier Ministre. Certainement ils ont reparlé de l'église. Les résultats ? « Nous n'en savons rien » – dit notre correspondant. « Probablement, comme d'habitude, beaucoup de promesses ! » C'est pourquoi l'église de Saint Nicolas restera encore pour un certains temps « souterraine ».
États-Unis
ÉTATS-UNIS
Le P. Woestman reçoit un prix de Droit Canon
Durant son congrès annuel, qui a eu lieu à Pittsburgh, Pennsylvanie, du 11 au 14 octobre, la Canon Law Society of America a décerné son prix “Role of Law”, au P. William WOESTMAN, actuellement Vicaire associé pour les affaires canoniques de l'archidiocèse de Chicago. Il s'agit du prix le plus prestigieux remis par cette société.
Les raisons motivant ce prix furent la qualité de la recherche et des écrits du P. Woestman au cours des ses nombreuses années comme professeur de Droit Canon à l'Université Saint Paul d'Ottawa, et son sens du devoir. Dans sa réplique, le P. Woestman a parlé du rôle de la justice dans l'Eglise, telle qu'il apparaît dans les écrits des derniers Pontifes, et du rôle des juges dans l'application de la justice.
Le long applaudissement des 500 évêques et canonistes présents dans l'assistance fut le signe de l'estime de ses collègues dans ce domaine.
Amérique latine
BOLIVIE
Les pauvres, signes préférés du Seigneur
Ce matin, Rosa, âgée d'à peine seize ans, est venue frapper à la porte. Elle est l'aînée de cinq enfants. Ses deux petites sœurs l'accompagnaient. Elle quêtait pour acheter un cercueil. Il y a deux jours sa mère, veuve, est morte de tuberculose, alors que c'est facile avec la médecine moderne de s'en sortir. Mais les pauvres ne savent pas. Ils croient n'avoir droit à rien. Le corps est à la morgue. Elle doit faire vite.
J'essaie de m'imaginer le cœur d'une enfant qui demande l'aumône pour enterrer sa mère. Ça fait pesant comme croix !
« Les pauvres, en effet, vous les aurez toujours avec vous, quand vous le voudrez, vous pourrez leur faire du bien. » Le Seigneur Jésus nous fait signe de bien de façons, mais les pauvres restent ses signes préférés. (P. Aimé AUBIN, Mon frère et moi, n. 145)
Livres
Clément MULEWU Munuma, Rendre compte à Dieu et aux hommes. Mission prophétique de la vie religieuse , Baobab, Kinshasa.
Le père Clément MULEWU Munuma est originaire de Kinkasa (RDC). Ordonné prêtre en 1996, il a été aumônier de la Prison Centrale de Kikwit dans son pays d'origine. Aujourd'hui il assure la même pastorale à la Prison Centrale de Luanda (Angola). Il est aussi vicaire à la paroisse Saint André de Luanda, et animateur de retraites et de sessions. Il est chercheur dans les domaines de la pastorale de la justice et de la vie religieuse. Dans la préface, le père René De Haes, s.j. écrit : “Le père Clément MULEWU Munuma, en homme religieux et apôtre expérimenté, nous présente dans cette brochure sa conviction et son inquiétude, sa sollicitude de pasteur et sa franchise de prophète. Oui, la vie religieuse d'aujourd'hui doit rendre compte à Dieu qui nous appelle et aux hommes qui nous regardent et comptent sur nous. Les consacrés doivent témoigner d'une grande passion de Dieu et de l'Evangile de Jésus-Christ. Ils ont à se souvenir que la vérité et la crédibilité de leur vie passent par les actes plus que par les paroles... »
Nos aînés
Nom |
Province |
Naissance |
Vœux |
Ordination |
Age |
P. Lyons Joseph |
États-Unis |
29/12/1902 |
07/06/1929 |
02/08/1924 |
102 |
P. Kayser Alexandre |
France |
27/02/1904 |
07/07/1929 |
15/08/1923 |
100 |
P. Cossette Alcide |
Manitoba |
20/02/1905 |
28/06/1936 |
04/07/1931 |
99 |
P. Lesage Gabriel |
France |
07/03/1906 |
07/07/1929 |
12/09/1924 |
98 |
Fr. Woryna Pawel |
France-Benelux |
14/01/1907 |
13/11/1927 |
|
97 |
P. Ricaille Joseph |
Belgique Sud |
24/10/1907 |
10/07/1932 |
08/09/1927 |
97 |
P. Gilbert Jacques |
N.D.-du-Cap |
10/12/1907 |
21/05/1933 |
02/08/1928 |
97 |
P. Mock Alfred |
Allemagne |
17/05/1908 |
15/07/1934 |
25/04/1929 |
96 |
Fr. Pien Stanislaw |
Pologne |
15/10/1908 |
08/09/1936 |
|
96 |
P. Mozos Sebastian |
États-Unis |
20/01/1909 |
05/02/1933 |
15/08/1927 |
95 |
P. Nottebaert André |
Hollande-Flandres |
07/02/1909 |
15/07/1934 |
08/09/1929 |
95 |
P. Naud Paul-Emile |
N.D.-du-Cap |
01/03/1909 |
24/06/1935 |
02/08/1930 |
95 |
P. Denner Otto |
France |
06/03/1909 |
08/07/1934 |
08/12/1931 |
95 |
Fr. Vien Firmin |
N.D.-du-Cap |
09/03/1909 |
15/08/1935 |
|
95 |
P. Baldus Leonard |
États-Unis |
03/04/1910 |
06/06/1942 |
02/10/1937 |
94 |
P. Jalbert Julien |
Manitoba |
14/04/1910 |
29/06/1935 |
15/08/1930 |
94 |
P. Delaney James |
États-Unis |
16/04/1910 |
31/05/1936 |
27/11/1931 |
94 |
P. Philippe Victor |
Grandin |
06/05/1910 |
30/06/1935 |
26/07/1931 |
94 |
P. Parent Louis-Marie |
N.D.-du-Cap |
12/07/1910 |
23/05/1937 |
21/07/1932 |
94 |
P. Racette Norman |
États-Unis |
10/11/1910 |
11/06/1939 |
21/07/1934 |
94 |
P. Quéffélec Jean-Marie |
France |
18/11/1910 |
05/07/1936 |
15/08/1930 |
94 |
P. Conti Guglia Carmelo |
Italie |
02/12/1910 |
23/12/1933 |
15/08/1927 |
94 |
P. Rozynek Alfred |
Pologne |
10/12/1910 |
21/06/1936 |
15/08/1931 |
94 |
P. Morissette Nazaire |
N.D.-du-Cap |
14/12/1910 |
11/06/1938 |
21/07/1932 |
94 |
P. Dubuc Denis |
Grandin |
18/01/1911 |
24/05/1937 |
21/07/1932 |
93 |
P. Leteur Guy |
France |
05/05/1911 |
05/07/1936 |
29/09/1931 |
93 |
P. Barcet Henri |
France |
08/05/1911 |
23/12/1934 |
26/07/1932 |
93 |
P. Lanctôt Léopold |
N.D.-du-Cap |
30/05/1911 |
24/06/1935 |
02/08/1930 |
93 |
Fr. Bédard Charles |
Manitoba |
19/06/1911 |
29/08/1937 |
|
93 |
Mgr. Sanschagrin Albert |
N.D.-du-Cap |
05/08/1911 |
24/05/1936 |
02/08/1931 |
93 |
P. Boser John |
Lacombe |
26/09/1911 |
18/06/1936 |
02/08/1931 |
93 |
Fr. Thornton Francis |
Australie |
23/11/1911 |
15/09/1936 |
|
93 |
P. Gilles Charles |
États-Unis |
22/12/1911 |
07/06/1938 |
08/09/1934 |
93 |
P. Mühr Johannes |
Allemagne |
15/01/1912 |
02/04/1939 |
25/04/1934 |
92 |
P. Robert Victor |
France |
17/02/1912 |
09/07/1939 |
15/08/1933 |
92 |
P. Schmitz Alfons |
Allemagne |
02/03/1912 |
02/04/1939 |
25/04/1934 |
92 |
P. Denis Jean |
Grandin |
23/03/1912 |
04/07/1937 |
29/09/1931 |
92 |
P. McMahon Patrick |
Natal |
23/04/1912 |
29/06/1944 |
15/09/1939 |
92 |
P. Rodríguez Julio |
Argentina-Chile |
27/05/1912 |
06/06/1936 |
15/08/1931 |
92 |
P. Colas Jean |
Grandin |
24/06/1912 |
18/12/1937 |
08/12/1935 |
92 |
P. Debruyne Georges |
Hollande-Flandres |
01/07/1912 |
21/04/1940 |
08/09/1934 |
92 |
P. Lazarsky John |
États-Unis |
07/07/1912 |
25/05/1940 |
02/07/1934 |
92 |
P. Pouliquen François |
France |
01/08/1912 |
29/06/1939 |
01/11/1935 |
92 |
P. Hammond Alphonse |
N.D.-du-Cap |
02/08/1912 |
11/06/1938 |
15/08/1934 |
92 |
P. Nicholapillai S.Arulnesan |
Jaffna |
18/09/1912 |
12/06/1941 |
01/08/1935 |
92 |
Fr. Josset Auguste |
Grandin |
30/11/1912 |
11/10/1946 |
|
92 |
Fr. Saint-Onge René |
N.D.-du-Cap |
08/01/1913 |
08/12/1937 |
|
91 |
Mgr. Koppmann Rudolf |
Namibie |
18/01/1913 |
10/04/1938 |
25/04/1933 |
91 |
P. Lemieux Raymond |
N.D.-du-Cap |
05/03/1913 |
24/06/1937 |
21/07/1932 |
91 |
P. Peters John |
Lacombe |
25/03/1913 |
16/06/1942 |
15/08/1937 |
91 |
P. Leising William |
États-Unis |
31/03/1913 |
27/05/1940 |
08/09/1934 |
91 |
P. Plaine Joseph |
Saint Paul's |
19/04/1913 |
03/07/1938 |
15/08/1933 |
91 |
P. Bazinet Paul |
N.D.-du-Cap |
19/05/1913 |
11/06/1938 |
21/07/1933 |
91 |
P. Marchal Alphonse |
France |
23/06/1913 |
06/07/1941 |
15/08/1934 |
91 |
P. Tremblay Eugene A. |
États-Unis |
26/07/1913 |
11/06/1938 |
15/08/1933 |
91 |
P. Niepieklo Mieczyslaw |
Pologne |
06/08/1913 |
20/12/1941 |
08/09/1935 |
91 |
P. Engel Leopold |
Lacombe |
05/09/1913 |
12/06/1938 |
15/08/1933 |
91 |
P. McCartin Francis |
États-Unis |
15/09/1913 |
07/06/1938 |
08/09/1932 |
91 |
P. Villalba Angel |
États-Unis |
24/09/1913 |
29/11/1939 |
14/09/1932 |
91 |
P. Haramburu Robert |
France |
03/10/1913 |
04/03/1939 |
13/12/1936 |
91 |
P. Geneja Jan |
Pologne |
21/10/1913 |
10/07/1938 |
15/08/1932 |
91 |
P. Machinia Engelbert |
Allemagne |
21/10/1913 |
18/06/1939 |
15/08/1934 |
91 |
P. Mathieu Guillaume |
France |
27/10/1913 |
06/07/1941 |
15/08/1934 |
91 |
P. Stolarek Konrad |
France-Benelux |
31/10/1913 |
12/06/1938 |
15/08/1933 |
91 |
P. Caby Arsène |
France |
07/12/1913 |
06/07/1941 |
29/09/1934 |
91 |
P. Paris Benoît |
Manitoba |
17/12/1913 |
29/06/1940 |
21/07/1935 |
91 |
Fr. Beaudoin Ernest |
N.D.-du-Cap |
20/12/1913 |
08/12/1936 |
|
91 |
P. Post Piet |
Hollande-Flandres |
22/12/1913 |
25/07/1945 |
25/10/1940 |
91 |
P. Bolduc Marcel |
États-Unis |
31/12/1913 |
24/06/1939 |
28/08/1934 |
91 |
P. Lefebvre Noël |
N.D.-du-Cap |
06/01/1914 |
19/06/1943 |
15/08/1939 |
90 |
P. Salerno Raffaele |
Italie |
26/01/1914 |
25/06/1939 |
15/08/1933 |
90 |
P. Kilroy Robert |
États-Unis |
25/02/1914 |
27/05/1940 |
08/09/1934 |
90 |
P. Pigeon Léo-Paul |
N.D.-du-Cap |
07/03/1914 |
15/06/1941 |
02/08/1935 |
90 |
P. Krusze Wiktor |
Pologne |
22/03/1914 |
03/07/1938 |
15/08/1933 |
90 |
P. D'Arcy James |
Anglo-Irlandaise |
08/04/1914 |
12/06/1941 |
09/10/1936 |
90 |
P. Verspeek Kees |
N.D.-du-Cap |
29/04/1914 |
02/07/1939 |
08/09/1934 |
90 |
P. Fix Valentine |
Lacombe |
18/05/1914 |
10/06/1938 |
15/08/1933 |
90 |
P. Rzezniczek Alfons |
France-Benelux |
20/05/1914 |
31/05/1942 |
08/09/1935 |
90 |
P. Pattin Adriaan |
Hollande-Flandres |
17/06/1914 |
20/04/1941 |
08/09/1935 |
90 |
P. Ischler Paul |
États-Unis |
29/06/1914 |
20/06/1939 |
15/08/1934 |
90 |
P. Wittenbrink Boniface |
États-Unis |
30/06/1914 |
20/09/1941 |
15/08/1936 |
90 |
P. Gervais Jacques |
N.D.-du-Cap |
04/07/1914 |
09/07/1939 |
02/08/1933 |
90 |
P. Colfer Robert |
États-Unis |
14/07/1914 |
27/05/1940 |
08/09/1934 |
90 |
P. Bianchi Leonhard |
Autriche-Rép. Tchèque |
13/08/1914 |
30/07/1960 |
15/08/1956 |
90 |
P. McCormick Gerard |
États-Unis |
18/08/1914 |
02/06/1947 |
08/09/1941 |
90 |
P. Col Jean |
France |
25/08/1914 |
01/07/1951 |
15/09/1947 |
90 |
P. Arel Jean-Louis |
N.D.-du-Cap |
05/09/1914 |
17/06/1945 |
15/08/1939 |
90 |
P. Baillargeon Anatole |
États-Unis |
20/09/1914 |
22/06/1941 |
08/09/1936 |
90 |
P. Nurit Marius |
France |
25/10/1914 |
29/06/1939 |
13/06/1947 |
90 |
P. Charbonneau Herménégilde |
N.D.-du-Cap |
03/12/1914 |
24/06/1939 |
02/08/1934 |
90 |
P. Schneider Albert |
France |
21/12/1914 |
06/07/1941 |
15/08/1933 |
90 |
Anniversaires – janvier 2005
60
ans de sacerdoce
| 1945.01.06 |
7401 |
P. Jean Colson |
Cameroum |
| 1945.01.06 |
7402 |
P. Noël Savina |
France |
50
ans de profession religieuse
| 1955.01.06 |
9856 |
P. Sebastian Mahara |
Centrale A.S. |
25
ans de profession religieuse
| 1980.01.07 |
12689 |
P. Nicodemus Tebatso Makhalemele |
Lesotho |
| 1980.01.07 |
12645 |
P. Louis Manyeli |
Lesotho |
| 1980.01.07 |
12698 |
P. Felix Pokane Molumeli |
Lesotho |
| 1980.01.07 |
12644 |
P. Michael Moorosi |
Lesotho |
| 1980.01.07 |
12646 |
P. Julius Ramashamole |
Lesotho |
| 1980.01.10 |
12836 |
Fr. Johannes A. Nangoro |
Namibie |
| 1980.01.24 |
12597 |
P. Bevil Bramwell |
États-Unis |
25
ans de sacerdoce
| 1980.01.01 |
10588 |
P. Noel Ormonde |
Anglo-Irlandaise |
Suffrages pour nos défunts
(No. 90-97)
|
Nom |
Province |
Naissance |
Mort à |
Date |
| P. Arochiasamy Michaelsamy S. |
Jaffna |
08/05/1919 |
Jaffna |
23/10/2004 |
| P. Piet van Rengs |
Hollande-Flandres |
07/06/1936 |
Cuijk |
25/10/2004 |
| Fr. Raymond McDonagh |
Anglo-Irlandaise |
10/04/1934 |
Belcamp |
29/10/2004 |
| P. Francisco Martínez |
Espagne |
11/12/1935 |
Madrid |
05/11/2004 |
| P. Giuseppe Peroni |
Grandin |
07/03/1926 |
Saint Albert |
08/11/2004 |
| P. William Denzel |
États-Unis |
29/03/1922 |
Tewksbury |
11/11/2004 |
| P. Willy Stassen |
Hollande-Flandres |
01/01/1923 |
Wetten |
11/11/2004 |
| P. Joseph Plaine |
Saint Paul's |
19/04/1913 |
Vancouver |
12/11/2004 |
« Nous garderons vivant le souvenir de nos défunts
et nous ne manquerons pas de prier pour eux,
offrant fidèlement les suffrages prescrits à leur intention. » (Const. 43)
INFORMATION OMI est une publication non officielle
de l'Administration générale des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée
C.P. 9061, 00100 ROMA-AURELIO, Italie
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Comité de rédaction : Ronald LaFramboise (director),
Raúl Castro, Antonino Bucca
Imprimeur : Rajapakse Francis Rabindra
Expédition : Théophile Le Page
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