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375 janvier 1999
INFORMATION OMI
No. 438 décembre 2004

Venezuela
Dans la forêt... sans souci pour le prix du pétrole...

« Une vie qui dure pour continuer »
Pierre Chevroulet, O.M.I.

Jean-Marie Ollivier, O.M.I.

Africa-Madagascar
PROVINCE CENTRALE A. S.
Le P. Claerhout donne quelques unes de ses peintures

NAMIBIE: Guérison spirituelle pour les malades du SIDA
ZAMBIE: “Oblate Radio Liseli”
obtient l'autorisation gouvernementale

Europe
POLOGNE: Dictionnaire des valeurs oblates
UKRAINE: Une église « souterraine »

États-Unis
ÉTATS-UNIS: Le P. Woestman
reçoit un prix de Droit Canon

Amérique latine
BOLIVIE: Les pauvres, signes préférés du Seigneur

Livres

Nos aînés

Anniversaires – janvier 2005

Suffrages pour nos défunts


Venezuela
Dans la forêt... sans souci pour le prix du pétrole...

Parti il y a quatre ans au Venezuela, le P. Marcello QUATRA, Oblat italien, est aujourd'hui content de sa vie missionnaire dans la communauté de San Josè di Kayamà, parmi les Indiens Jodï e Eñepá. C'est précisément parmi ces derniers qu'il a fait récemment une tournée missionnaire.

Rencontrés pour la première fois, vers la moitié du siècle dernier, les Eñepá maintiennent encore une forme de vie semi-nomade ; ils vivent de longues périodes de l'année en dehors de leur « résidence principale » (Kayamá), en des hameaux qui seraient comme nos “villages touristiques”, avec ... beaucoup de nuances! Des motifs à ces déplacements, il y en a beaucoup, mais au fond ils reviennent tous au même : la recherche de nourriture.

Cette année les Eñepá se sont déplacés en groupe, à Matalóg, une localité où la terre est particulièrement fertile, pour faire un “conuco”, petit lopin de terre cultivé, non pas dans un but commercial mais uniquement pour la subsistance familiale. Les premiers Eñepá ont commencé à quitter Kayamà, à la fin février et trois semaines après, tous pratiquement étaient partis. Voilà donc pourquoi Marcello a décidé de leur rendre visite.

Voyager dans la forêt, pour qui n'a pas l'habitude c'est dur, surtout si on voyage avec les Eñepá... « toujours en 5e vitesse » et « en sourdine »... en voyageant ils ne parlent pas ni ne font du bruit pour capter tous les sons et repérer ainsi les ruches sauvages, les oiseaux à chasser ou quelque autre animal qui peut devenir soudain, soit un danger, soit un plat succulent.

Wënnë est l'une des étapes sur ce chemin d'approche. Il y avait quelques familles entrain de préparer le curare, s'est à dire le terrible poison dans lequel aussi bien les Jodï que les Eñepá trempent les flèches de leurs sarbacanes. Quand une de ces flèches frappe un animal, il se paralyse en quelques secondes et meurt quelques minutes après, d'arrêt cardiaque. Le curare des Eñepá est d'excellente qualité et ils s'en servent comme monnaie d'échange avec les autres tribus, surtout les Jodï chez lesquels ils trouvent des sarbacanes, incomparables pour leur légèreté et leur précision.

Arrivés près de Matalóg, à mi-chemin, les guides se sont arrêtés pour laisser Marcello passer en tête. Etait-ce signe de respect? Voulaient-ils le présenter comme un voyageur intrépide? Ou plus probablement, pour le donner en pâture aux chiens qui se chargent toujours de l'accueil en pareille circonstance?

Au coeur de la forêt, inaccessible à tout véhicule, totalement isolés du reste du monde, dans leurs cabanes de palmes, cachées dans les branches d'arbres immenses... “Et pourtant, ici aussi vivent des êtres humains – dit Marcello – et de plus, contents d'y être. Ils ne savent rien – sans que cela les dérange le moins du monde – et de l'Irak, et des Palestiniens, ou du Président Chavez, du prix du pétrole, du trou d'ozone et de la globalisation, du cancer, du Sida, de la mafia, de l'ONU, d'Internet, de la guérilla colombienne, des séquestres et de la pédophilie. Je me sentais vraiment sur une autre planète, dans un mode de vie totalement différent, qui laisse sans paroles.”

Un soir, quelques hommes lui ont demandé de faire un moment de prière ensemble: “ A ce moment Vénus se levait, plus séduisante que jamais, et semblait vouloir déposer sur toutes choses dans la forêt, un baiser fugace avant que la lune n'arrive. Je parlais alors, ou mieux j'aidais la nature à parler à ces frères de la Résurrection du Christ et de la lumière qu'Il est venu porter dans nos vies. Ils m'ont écouté d'un air pensif et peut-être, en réalité, écoutaient-ils Quelqu'un d'Autre... puis ils commencèrent à susurrer à demi-voix de longues prières qui se fondaient dans le chant lointain des cigales et des oiseaux de nuit, alors qu'une paix profonde envahissait le coeur de nous tous.”


« Une vie qui dure pour continuer »

Leur évêque avait écrit: « Tenez le plus longtemps possible, mais il faut également faire vie qui dure pour continuer… après la tempête ». Et ils l'ont fait. Pierre CHEVROULET et Jean-Marie OLLIVIER, deux Oblats français, deux anciens missionnaires du Laos, ont survécu au Pathet Lao, aux escadrons d'assassins et à l'exil. À regret, ils ont quitté des amitiés et des relations tissées au cours de 20 ans, pour « continuer » dans une autre partie de la vigne du Seigneur : Pierre en Thaïlande, Jean-Marie à Haïti. Il sont morts à deux jours de distance, en septembre, dans deux points opposés du globe, Pierre, le 18 à Bangkok et Jean-Marie, le 20 aux Gonaïves. Ce dernier essayait de sauver de l'inondation, provoquée par l'ouragan « Jeanne », quelques-uns de ses maigres biens. Deux hommes de foi, deux missionnaires qui ont voulu rester dans leur terre adoptive.


Pierre Chevroulet, O.M.I.
1924-2004


Vie qui dure
Les douloureux événements des années 1960, au cours desquels six ou sept Oblats ont donné leur vie pour le Christ à côté de plusieurs Laotiens et d'autres missionnaires, ont marqué le Père Chevroulet pour toujours. C'est là la véritable clé pour comprendre sa vie et son rayonnement apostolique.

Né le 2 septembre 1924 à Besançon (France), Pierre Chevroulet était de cette génération de grands missionnaires qui ont vu la mort en face ; comme eux, il avait décidé une fois pour toutes qu'il vaut mieux perdre sa vie avec le Christ, pour ses frères, que de la garder pour soi. Il n'a pas connu la mort violente par les armes mais bien cette autre forme de violence qu'est la maladie. Il a vécu cela avec un courage étonnant, sans jamais cesser de travailler pour l'Église du Christ et de témoigner de sa vocation oblate. Peut-être c'était là pour lui une manière de se racheter, en quelque sorte, d'avoir eu la vie sauve alors que d'autres Oblats mouraient autour de lui.

Ordonné prêtre le 10 juillet 1955 à Roviano (Italie), il a reçu sa première obédience pour le Laos le 21 mai 1956. Deux ans plus tôt, dans une lettre au supérieur de la mission de Xieng Khouang, M gr Loosdregt, alors qu'une attaque communiste sur la Plaine des Jarres mettait directement en danger la vie des missionnaires et de leurs communautés, écrivait. « TENEZ LE PLUS LONGTEMPS POSSIBLE, mais il faut également faire vie qui dure pour continuer ou recommencer après la tempête. » Dans son texte, Pierre Chevroulet souligne les mots ‘Tenez le plus longtemps possible'. Quand il est arrivé au Laos, cela était déjà devenu une tradition transmise par les aînés aux plus jeunes. Pour Pierre, cette petite phrase est aussi la seule véritable réponse à la question que les Oblats se posent depuis une quarantaine d'années : ‘Pourquoi sont-ils morts ?'

Quant à lui-même, par la grâce de Dieu il a été appelé à mettre en pratique la seconde partie de la phrase : « Il faut faire vie qui dure pour continuer ou recommencer après la tempête. » Cela, il l'a vécu avec une fidélité tout aussi admirable, et dans un esprit d'obéissance tout aussi réel.

« Vie qui dure pour continuer »
Ce furent les dernières années de la présence des Oblats étrangers au Laos. Ce ne furent pas des années glorieuses à la manière des « épopées missionnaires » dont on parlait autrefois ; mais ce furent des années cruciales pour préparer la petite Église du Laos, encore dans l'enfance, à voler bientôt de ses propres ailes. Ce furent des années de grande souffrance aussi, à cause de l'indifférence ou de l'incompréhension de plusieurs confrères.

« Vie qui dure pour recommencer après la tempête »

Pour Pierre, ce fut sa nouvelle carrière missionnaire au service de l'Église en Thaïlande, si proche et si différente de celle du Laos : Vingt-neuf longues années après les presque vingt ans passés dans la mission du Laos. Pierre Chevroulet était, au sein de la Délégation oblate de Thaïlande, une présence vivante, priante, rayonnante.

Le rencontrer c'était toujours un événement attendu, un moment de lumière dont l'on ressortait enrichi. Sa connaissance de la mission en Asie du Sud-Est n'avait rien de livresque. Ses conseils, loin d'être un prêche, étaient discrets et chaleureux. Sa présence auprès des jeunes générations de Samphran constituait un point de référence stable. Toujours au travail, sans une plainte, il a tracé son sillon jusqu'au bout. Ce que Pierre Chevroulet a semé par toute sa vie, d'autres devront l'irriguer, et d'autres générations encore pourront le moissonner. Mais il savait bien lui-même que Dieu, et Dieu seul, donne la croissance. C 'est pour cela que, dans les difficultés, il a toujours continué à prier et à espérer.

Il aimait encore citer une autre phrase : « Quand le père [Louis] Morin est mort, il a dit à Père [Étienne] Loosdregt : ‘Je ferai plus au ciel pour les Phu-Theung qu'ici.' » Les Phu-Theung, ce sont bien sûr les Kmhmu', qui ont donné à l'Église du Laos un de ses plus beaux témoins, le catéchiste Luc Sy, tué par les ennemis de la foi le 7 mars 1970, sous les yeux du futur M gr Louis-Marie Ling.

Aujourd'hui, Pierre Chevroulet a rejoint sa famille. Il se retrouve en compagnie du Père Joseph Tiên, auquel il donnait avec admiration le titre de protomartyr du Laos. Il partage la joie de son Maître, avec les Oblats « martyrs » Mario, Louis, Michel, Vincent, Jean et Joseph, avec leurs compagnons Shiong, Luc Sy et Po Inpeng, avec le Frère Alexis, M gr Étienne Loosdregt, Jean Subra, Henri Rouzière, avec Gérard Fortin et tous les autres, auprès de Marie, Reine des Martyrs et Mère des Oblats.

De là, avec cette foule immense de témoins, il est désormais à même de faire, pour nous, pour notre mission et les peuples de cette région du monde, plus encore que ce qu'il a fait au cours de sa longue vie de service. Bien sûr, il nous manque ici, mais il nous est déjà rendu dans la communion des saints. (Adaptation d'un texte de Roland Jacques, omi)


Jean-Marie Ollivier, O.M.I.
1926-2004


Un cadeau du Bon Dieu
Si vous avez eu un jour la chance de rencontrer le Père Jean Ollivier, ce « haïtien-laotien », comme il aimait à le dire, vous aurez certainement retenu de lui son courage, sa franchise mais surtout sa foi inébranlable. Quoi de plus normal pour un prêtre pourrait-on dire ! Certainement ! Mais la vie du Père Jean était telle qu'elle ne pouvait que vous inspirer une telle évidence. Quarante ans au service des lépreux, une vocation dont il disait que c'était « un cadeau du Bon Dieu », et tant d'années aussi au service des plus démunis : prisonniers, vieillards et séropositifs. « Ces autres formes de lèpre », comme il les appelait. Tout cela dans des conditions souvent pénibles : le Laos, des années 60 était aux prises avec les troupes du Pathet Lao et plus tard Haïti, dont l'instabilité politique et sociale n'a jamais entamé le flegme et surtout l'engagement du prêtre. Car rien ne décourageait ce Breton, né à Quimper (France).

Des hommes comme les autres
Il s'engage chez les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée en 1947. Ordonné en 1953, sa première escale sera le Laos. C'est là que la lèpre croisera son chemin pour s'en faire un ami pour la vie. « Je suis arrivé à la lèpre en 1963, lors d'une mission d'évangélisation à travers les montagnes. » Pendant une halte, il engage la conversation avec un groupe d'hommes qui lui demandent s'il s'y connaît en maladies de la peau. Il répond qu'il en a quelques rudiments. Les villageois le conduisent alors en forêt où vit isolé l'un des leurs, atteint de la maladie de Hansen depuis 17 ans. Le prêtre décide que l'homme ne sera, désormais, plus seul. « A partir d'aujourd'hui, nous allons faire route ensemble, toi et les autres dans ton cas. Nous ferons un village, vous êtes des hommes comme les autres », lui dit-il.

Pour réaliser son projet, il fait appel à la Fondation Raoul Follereau qui lui apporte son soutien financier, et au colonel Pierre Rouauld, ancien médecin de Dien Bien Phu qui le forme à soigner la lèpre et lui rend visite, chaque mois, à Somsanouk (le village du Bonheur, en langue locale) qu'il a entre temps construit. Ce village se situe près de Van Vieng, dans le centre du pays, à 150 km au nord de Vientiane. Les résidents y sont tous lépreux, et se retrouvent -près de 500 - à vivre en communauté, après des années d'isolement en forêt.

Heureux, en dépit de tout
La joie est de retour dans leur cœur. Ils se marient et ont des enfants comme tout le monde. Et après toutes ces années à soigner et à servir les lépreux, c'est aussi la joie qui, en dépit de tout, habite le Père Jean Ollivier. « Ma vie a été heureuse de voir tous ces gens heureux ». Car il y a eu aussi beaucoup de souffrances, dont l'homme de foi ne fait pas état. Souffrance, son départ précipité de Somsanouk où l'on tente de l'assassiner pendant son sommeil. Il se réveille avec « un énorme trou au pied de son lit ». Une grenade. Le missionnaire en gardera d'ailleurs une séquelle : depuis ce jour, il est de plus en plus sourd.

Les troupes du Nord Vietnam ont encore débarqué, les Français sont devenus indésirables et il est forcé d'abandonner ce à quoi il a consacré son énergie pendant une dizaine d'années. Il partira, choqué et frustré de n'avoir pu réaliser tous ses projets en matière de lutte contre la lèpre. L 'épisode est douloureux. « C'était beau, trop beau pour durer. Cent cinquante maisons sont debout, école, infirmerie, salle de couture, forge, tout y est [...]. » Mais la vie continue. Il quitte le Laos en 1975 et en 1976, il se retrouve à Haïti.

« La lèpre n'existe pas dans le pays »
Là encore, on lui dira que « la lèpre n'existe pas dans le pays ». Grâce à une religieuse qui fait appel à lui - sa réputation le précède - il prouvera le contraire aux autorités administratives haïtiennes. Notamment, quand il lui faut l'autorisation du ministère de la Santé pour soigner la maladie. Produisant trois photos prises lors de sa visite à la religieuse, il demande au secrétaire d'Etat qui le reçoit et qui est médecin : « Docteur, pourriez-vous me dire de quelle maladie sont atteintes ces trois personnes qui sont bien d'Haïti, elles ont été prises, comme vous le voyez, sous le portrait de votre Président ». Il obtiendra son autorisation.

C'est aux Gonaïves, plus précisément dans l'hôpital de cette ville, dans le centre du pays (encore une fois) que Père Ollivier, établit son quartier général. Il y est affecté comme léprologue du centre hospitalier, sous l'initiative de son directeur qui devient son allié. Les malades viendront en consultation, de tout le pays, 100 à 120 patients par jour. N'importe quel Haïtien connaît d'ailleurs le père Ollivier. Il ira aussi les chercher en organisant des dépistages systématiques notamment dans les écoles et les familles.

« Je continuerai ! »
En décembre 1978, au sein de l'hôpital, est inauguré un pavillon avec deux salles d'hospitalisation pour 17 lits et deux de consultation. L'équipe dynamique des débuts - infirmier, médecin, prothésiste et laborantin - s'est réduite. Elle est passée de 8-9 personnes à cinq personnes. Mais surtout les médecins haïtiens, formés pour prendre la relève sont partis. Le centre de prothèses a également failli disparaître quand l'Etat a refusé au père Ollivier de prendre en charge un salarié. Pourtant, le centre ne servait pas qu'aux lépreux mais aussi aux accidentés de la route. Repris par les pères Salésiens, ce centre n'est plus gratuit. « Le nouveau responsable de la santé a honte de ce qui s'est passé mais c'est trop tard », explique le prêtre. Déçu ? Pas le moins du monde ! « Je continue ». Quasiment seul, aidé seulement d'un médecin généraliste à mi-temps, mais encore novice en ce qui concerne la lèpre et d'un infirmier. « Je n'hospitalise plus ». De fait, plus de 25 ans après, la lèpre a reculé en Haïti. « Nous avons un à deux cas par mois ». Son bilan : « Je pense qu'il est temps de sevrer le bébé. Il est temps qu'ils [les Haïtiens°] se prennent en charge sur le plan de la lèpre. Ils ont eu toutes les chances pour se former ».

Si la lèpre a reculé, il n'en est pas de même de la violence et de la pauvreté... Le sida fait des ravages et le Père Jean Ollivier s'en est aussi occupé dés le début des années 90. « Je recevais en moyenne 60 à 70 cas par mois. Nous avions également un laboratoire où des tests de dépistage étaient effectués ». Mais depuis qu'Haïti a reçu une « aide importante » pour lutter contre le fléau, le père s'est désengagé. Mais il n'est pas resté inactif. Il apporte son aide aux prisonniers car il a lui-même fait l'expérience des geôles au Laos.

Les nouvelles lèpres
Et maintenant une autre cause s'impose à lui : les vieillards abandonnés. « J'ai retrouvé un jour à ma porte, vers 3 heures du matin, un vieillard sur lequel je lis : cadeau pour le père Ollivier . Plus tard, c'est un vieillard qu'il avait aperçu qui sera égorgé dans la rue pour avoir reçu une forte somme d'un passant. Depuis 1998, un centre géré par des sœurs Missionnaires de la Charité (Congrégation fondée par Mère Térésa), situé à Dolan, à 6 km des Gonaïves, les accueille, ainsi que les sidéens et les tuberculeux.

Le « Fou des Gonaïves », dont on refusait parfois de serrer la main pour cause de lèpre, n'avait en définitive qu'un seul regret : Tous ces gens abandonnés qu'on aurait pu sauver si l'on avait pas fermé les yeux sur cette maladie... La lèpre est une maladie ordinaire ».

Le Père Ollivier, cet homme peu commun habité par le sourire des lépreux qu'il a côtoyés, a poursuivi son travail « en attendant l'obtention d'un visa pour la Terre Promise  ». Il l'a obtenu le 20 septembre 2004, victime de la tempête « Jeanne » qui a frappé son pays d'adoption. Adapté d'un article de Falila Gbadamassi (www.afrik.com)


Afrique-Madagascar

PROVINCE CENTRALE A. S.
Le P. Claerhout donne quelques unes de ses peintures

P. Frans CLAERHOUT, originaire de Belgique, est un artiste très connu. Il vient de faire don de 15 peintures, de sa collection Pastorale Simfonie, à l'université de l'Etat Libre à Bloemfontein, Afrique du Sud. La cérémonie eut lieu le 4 octobre dans la Galerie John Segmann de l'université.

Les peintures furent reçues par le Prof. Frederick Fourie, Recteur de l'Université et le galeriste, M. Arie Kuijers. Ces peintures sont riches de sens, car elles rendent hommage aux ouvriers pour leur rôle dans le développement de la famille et de la société. Le professeur Fourie a voulu rappeler qu'à l'occasion de son centenaire, l'université avait sérieusement considéré ériger une statue à « l'ouvrier inconnu » mais le projet ne fut jamais réalisé. Cette collection de peintures vient à propos, remplir cette intention.

Ces peintures traduisent comment ce prêtre de 85 ans, perçoit la vie dans l'Etat Libre. « En lui le prêtre missionnaire et l'artiste ont fusionné », a commenté le P. Louis Vandenbroeck , Vicaire Provincial. « Frans est proche des gens qu'il a servis comme missionnaire, pendant presque 60 ans et cela se voit dans son travail artistique. Il est inspiré par le paysage local et par les gens dans leurs activités journalières, par leur travail et leur temps libre, par les événements de leur vie. L'artiste partage aussi sa perception chrétienne d'une vie vécue comme don de Dieu. Et d'un don, il faut se réjouir. »


NAMIBIE
Guérison spirituelle pour les malades du SIDA

Dans le passé c'était vraiment rare ici que les gens se suicident, mais à présent ils le font », dit le P. Franz HOUBEN, curé à la Mission de Okatana (Oshakati), qui travaille en collaboration avec Catholic AIDS Action, dans le Nord de la Namibie.

Et pourquoi ce changement ? La cause c'est l'épidémie du Sida, qui prend des proportions impressionnantes parmi les jeunes. « Dans le passé c'étaient les vieux qui mouraient, mais maintenant, ajoute-t-il, ce sont surtout les jeunes, et j'en connais plusieurs personnellement…

Certains sont des anciens combattants, rentrés d'Angola comme des héros du mouvement pour la libération. Pour eux trouver des femmes, n'était pas difficile... Souvent il m'ont dit : Avant nous avons lutté pour l'indépendance, mais c'est maintenant que nous allons mourir…

Mon approche pastorale a vraiment changé. Il fut un temps où nous avons soutenu les gens dans leur combat pour l'indépendance ; maintenant nous luttons contre le Sida. A Noël, j'ai réalisé, avant de commencer la célébration que probablement dans l'assemblée un adulte sur quatre était séropositif, et que très peu d'entre eux le savaient. Ainsi j'ai changé ce que j'allais dire dans mon homélie et j'ai parlé du Sida.

Le soutien spirituel est très important pour les personnes atteintes de cette maladie, en particulier pour ceux qui sont dans un stade avancé et savent qu'il ne leur reste pas beaucoup de temps à vivre. Cela les aide à accepter leur situation et les prépare pour le départ de ce monde. Pour ceux qui sont conscients de ne pas avoir toujours vécu en paix avec Dieu, c'est une sorte de guérison.

J'ai donc commencé un service de guérison spirituelle, pas uniquement pour les malades du Sida, mais je suis sûr que cela était dans l'esprit de beaucoup de monde. Au début il y avait 150 personnes et en quelques mois ils étaient 600. Nous faisons de tels services quatre fois par an. Quelques-uns hésitent à venir par peur de contracter le Sida. D'autres me chuchotent ensuite qu'ils sont venus à cause d'autres problèmes de santé : pression élevée, etc.

Je suis très touché quand un couple qui a vécu longtemps ensemble demande soudain le mariage, sachant que l'un des deux, voire tous le deux, sont séropositifs. Ils sentent le besoin de clarifier leur situation, ainsi, par exemple, à la mort du mari, la femme aura au moins le statut de veuve et les enfants seront reconnus. » (Tiré de Journeys of Faith (Voyages de la foi), n. 16 dans la série Strategies for Hope (Stratégies d'espérance). Ce livre décrit des réponses données par l'Eglise aux problèmes du Sida dans trois pays du Sud de l'Afrique).


ZAMBIE
“Oblate Radio Liseli” obtient l'autorisation gouvernementale

Le 13 octobre 2004, le Ministère de l'Information de Zambie a communiqué à la Délégation oblate de ce même pays que Oblate Radio Liseli avait obtenu l'autorisation pour une programmation complète. Jusqu'à présent, cette station radio était à l'essai, diffusant seulement de la musique, quelques heures par jour.

Des représentants du Ministère de l'Information et de la Communication, de l'Autorité des Communications Zambienne, et un expert de Zambia National Broadcasting Corporation ont examiné de près les installations de Radio Liseli à Mongu. Ils furent très satisfaits, tant de la ligne éditoriale que des installations. Ils ont aussi recommandé d'installer un certain nombre de relais, pour étendre la portée des émissions.

Le P. Ronald CARIGNAN, Supérieur de la Délégation, annonçant cette nouvelle, a félicité l'équipe et le dur travail accompli par les Oblats responsables du projet : P. Freeborn Kibombwe, Directeur, qui a suivi dès le début, le processus pour obtenir la licence; Fr. Maximillian MWAKACHEYA, Directeur adjoint, qui joué un rôle spécial dans la construction des installations; et Fr. Adrian CHISHIMBA, Assistant administratif, qui est aussi la voix oblate à l'antenne. L'équipe est maintenant face au défi impressionnant de produire des programmes de qualité au service des besoins religieux et humains de la population vivant à l'Ouest de la Zambie.


Europe

POLOGNE
Dictionnaire des valeurs oblates

La Province de Pologne vient d'annoncer la parution du Dictionnaire des valeurs oblates traduit en polonais. Le projet avait vu le jour grâce à une initiative de l'ancien provincial, le P. Pawel LATUSEK. Son secrétaire, le P. Jan CHMIST, était responsable de coordonner le travail qui avait été réparti entre plusieurs membres de la Province. Dans son introduction au volume, il écrit : « Nous espérons que cette traduction soit utilisée comme source d'une valeur inestimable… par ceux qui sont intéressés à la spiritualité oblate : les jeunes oblats en formation première, leurs formateurs, ainsi que les laïcs associés et tous ceux qui désirent approfondir notre histoire et notre charisme. » Le livre est aussi disponible en format électronique, ce qui facilite beaucoup la recherche des textes.

Ce dictionnaire publié à l'origine en français est donc disponible maintenant en trois traductions : anglais, espagnol et polonais. Les versions française, anglaise et espagnole sont accessibles sur le site web de la Congrégation ( www.omiworld.org ) dans la section spiritualité.


UKRAINE
Une église « souterraine »

Les Oblats desservent la paroisse de St. Nicolas à Kiev mais ne disposent pas de l'église, ayant pourtant appartenu aux catholiques avant la révolution russe. Ils louent cette église pour le dimanche et les messes du matin. Pour avoir un lieu à eux, ils ont arrangé les locaux au sous-sol de l'église. Il y a une chapelle, des salles pour le catéchisme, et bientôt il y aura un petit magasin et une bibliothèque. M gr Witalij Skomarowski a béni ces nouvelles installations le 19 septembre dernier.

D'autre part, pour faire pression sur le gouvernement, les catholiques organisent de temps en temps des manifestations priantes, devant le Cabinet des ministres. Ils en ont tenu une le 29 septembre, le 13 e anniversaire de la première messe célébrée sur les marches de l'église St. Nicolas. Ensuite, les participants se sont rendus en prière devant le bâtiment du gouvernement. Tout s'est passé tranquillement, si ce n'était la présence de la représentante du gouvernement qui exigeait de débrancher les haut-parleurs. Elle a appelé le sanepid (sorte d'agents, surveillant la propreté des locaux et les atteintes au bien-être de la population) pour mesurer la force des enceintes, et ensuite la police. Puisque tout était en ordre, elle est partie fâchée. Ainsi les catholiques ont pu terminer tranquillement la prière et les discours.

Le jour suivant, l'évêque a rendu visite au Premier Ministre. Certainement ils ont reparlé de l'église. Les résultats ? « Nous n'en savons rien » – dit notre correspondant. « Probablement, comme d'habitude, beaucoup de promesses ! » C'est pourquoi l'église de Saint Nicolas restera encore pour un certains temps « souterraine ».


États-Unis

ÉTATS-UNIS
Le P. Woestman reçoit un prix de Droit Canon

Durant son congrès annuel, qui a eu lieu à Pittsburgh, Pennsylvanie, du 11 au 14 octobre, la Canon Law Society of America a décerné son prix “Role of Law”, au P. William WOESTMAN, actuellement Vicaire associé pour les affaires canoniques de l'archidiocèse de Chicago. Il s'agit du prix le plus prestigieux remis par cette société.

Les raisons motivant ce prix furent la qualité de la recherche et des écrits du P. Woestman au cours des ses nombreuses années comme professeur de Droit Canon à l'Université Saint Paul d'Ottawa, et son sens du devoir. Dans sa réplique, le P. Woestman a parlé du rôle de la justice dans l'Eglise, telle qu'il apparaît dans les écrits des derniers Pontifes, et du rôle des juges dans l'application de la justice.

Le long applaudissement des 500 évêques et canonistes présents dans l'assistance fut le signe de l'estime de ses collègues dans ce domaine.


Amérique latine

BOLIVIE
Les pauvres, signes préférés du Seigneur

Ce matin, Rosa, âgée d'à peine seize ans, est venue frapper à la porte. Elle est l'aînée de cinq enfants. Ses deux petites sœurs l'accompagnaient. Elle quêtait pour acheter un cercueil. Il y a deux jours sa mère, veuve, est morte de tuberculose, alors que c'est facile avec la médecine moderne de s'en sortir. Mais les pauvres ne savent pas. Ils croient n'avoir droit à rien. Le corps est à la morgue. Elle doit faire vite.

J'essaie de m'imaginer le cœur d'une enfant qui demande l'aumône pour enterrer sa mère. Ça fait pesant comme croix !

« Les pauvres, en effet, vous les aurez toujours avec vous, quand vous le voudrez, vous pourrez leur faire du bien. » Le Seigneur Jésus nous fait signe de bien de façons, mais les pauvres restent ses signes préférés. (P. Aimé AUBIN, Mon frère et moi, n. 145)


Livres


Clément MULEWU Munuma, Rendre compte à Dieu et aux hommes. Mission prophétique de la vie religieuse , Baobab, Kinshasa.

Le père Clément MULEWU Munuma est originaire de Kinkasa (RDC). Ordonné prêtre en 1996, il a été aumônier de la Prison Centrale de Kikwit dans son pays d'origine. Aujourd'hui il assure la même pastorale à la Prison Centrale de Luanda (Angola). Il est aussi vicaire à la paroisse Saint André de Luanda, et animateur de retraites et de sessions. Il est chercheur dans les domaines de la pastorale de la justice et de la vie religieuse. Dans la préface, le père René De Haes, s.j. écrit : “Le père Clément MULEWU Munuma, en homme religieux et apôtre expérimenté, nous présente dans cette brochure sa conviction et son inquiétude, sa sollicitude de pasteur et sa franchise de prophète. Oui, la vie religieuse d'aujourd'hui doit rendre compte à Dieu qui nous appelle et aux hommes qui nous regardent et comptent sur nous. Les consacrés doivent témoigner d'une grande passion de Dieu et de l'Evangile de Jésus-Christ. Ils ont à se souvenir que la vérité et la crédibilité de leur vie passent par les actes plus que par les paroles... »


Nos aînés

Nom
Province
Naissance
Vœux
Ordination
Age
P. Lyons Joseph
États-Unis
29/12/1902
07/06/1929
02/08/1924
102
P. Kayser Alexandre
France
27/02/1904
07/07/1929
15/08/1923
100
P. Cossette Alcide
Manitoba
20/02/1905
28/06/1936
04/07/1931
99
P. Lesage Gabriel
France
07/03/1906
07/07/1929
12/09/1924
98
Fr. Woryna Pawel
France-Benelux
14/01/1907
13/11/1927
97
P. Ricaille Joseph
Belgique Sud
24/10/1907
10/07/1932
08/09/1927
97
P. Gilbert Jacques
N.D.-du-Cap
10/12/1907
21/05/1933
02/08/1928
97
P. Mock Alfred
Allemagne
17/05/1908
15/07/1934
25/04/1929
96
Fr. Pien Stanislaw
Pologne
15/10/1908
08/09/1936
96
P. Mozos Sebastian
États-Unis
20/01/1909
05/02/1933
15/08/1927
95
P. Nottebaert André
Hollande-Flandres
07/02/1909
15/07/1934
08/09/1929
95
P. Naud Paul-Emile
N.D.-du-Cap
01/03/1909
24/06/1935
02/08/1930
95
P. Denner Otto
France
06/03/1909
08/07/1934
08/12/1931
95
Fr. Vien Firmin
N.D.-du-Cap
09/03/1909
15/08/1935
95
P. Baldus Leonard
États-Unis
03/04/1910
06/06/1942
02/10/1937
94
P. Jalbert Julien
Manitoba
14/04/1910
29/06/1935
15/08/1930
94
P. Delaney James
États-Unis
16/04/1910
31/05/1936
27/11/1931
94
P. Philippe Victor
Grandin
06/05/1910
30/06/1935
26/07/1931
94
P. Parent Louis-Marie
N.D.-du-Cap
12/07/1910
23/05/1937
21/07/1932
94
P. Racette Norman
États-Unis
10/11/1910
11/06/1939
21/07/1934
94
P. Quéffélec Jean-Marie
France
18/11/1910
05/07/1936
15/08/1930
94
P. Conti Guglia Carmelo
Italie
02/12/1910
23/12/1933
15/08/1927
94
P. Rozynek Alfred
Pologne
10/12/1910
21/06/1936
15/08/1931
94
P. Morissette Nazaire
N.D.-du-Cap
14/12/1910
11/06/1938
21/07/1932
94
P. Dubuc Denis
Grandin
18/01/1911
24/05/1937
21/07/1932
93
P. Leteur Guy
France
05/05/1911
05/07/1936
29/09/1931
93
P. Barcet Henri
France
08/05/1911
23/12/1934
26/07/1932
93
P. Lanctôt Léopold
N.D.-du-Cap
30/05/1911
24/06/1935
02/08/1930
93
Fr. Bédard Charles
Manitoba
19/06/1911
29/08/1937
93
Mgr. Sanschagrin Albert
N.D.-du-Cap
05/08/1911
24/05/1936
02/08/1931
93
P. Boser John
Lacombe
26/09/1911
18/06/1936
02/08/1931
93
Fr. Thornton Francis
Australie
23/11/1911
15/09/1936
93
P. Gilles Charles
États-Unis
22/12/1911
07/06/1938
08/09/1934
93
P. Mühr Johannes
Allemagne
15/01/1912
02/04/1939
25/04/1934
92
P. Robert Victor
France
17/02/1912
09/07/1939
15/08/1933
92
P. Schmitz Alfons
Allemagne
02/03/1912
02/04/1939
25/04/1934
92
P. Denis Jean
Grandin
23/03/1912
04/07/1937
29/09/1931
92
P. McMahon Patrick
Natal
23/04/1912
29/06/1944
15/09/1939
92
P. Rodríguez Julio
Argentina-Chile
27/05/1912
06/06/1936
15/08/1931
92
P. Colas Jean
Grandin
24/06/1912
18/12/1937
08/12/1935
92
P. Debruyne Georges
Hollande-Flandres
01/07/1912
21/04/1940
08/09/1934
92
P. Lazarsky John
États-Unis
07/07/1912
25/05/1940
02/07/1934
92
P. Pouliquen François
France
01/08/1912
29/06/1939
01/11/1935
92
P. Hammond Alphonse
N.D.-du-Cap
02/08/1912
11/06/1938
15/08/1934
92
P. Nicholapillai S.Arulnesan
Jaffna
18/09/1912
12/06/1941
01/08/1935
92
Fr. Josset Auguste
Grandin
30/11/1912
11/10/1946
92
Fr. Saint-Onge René
N.D.-du-Cap
08/01/1913
08/12/1937
91
Mgr. Koppmann Rudolf
Namibie
18/01/1913
10/04/1938
25/04/1933
91
P. Lemieux Raymond
N.D.-du-Cap
05/03/1913
24/06/1937
21/07/1932
91
P. Peters John
Lacombe
25/03/1913
16/06/1942
15/08/1937
91
P. Leising William
États-Unis
31/03/1913
27/05/1940
08/09/1934
91
P. Plaine Joseph
Saint Paul's
19/04/1913
03/07/1938
15/08/1933
91
P. Bazinet Paul
N.D.-du-Cap
19/05/1913
11/06/1938
21/07/1933
91
P. Marchal Alphonse
France
23/06/1913
06/07/1941
15/08/1934
91
P. Tremblay Eugene A.
États-Unis
26/07/1913
11/06/1938
15/08/1933
91
P. Niepieklo Mieczyslaw
Pologne
06/08/1913
20/12/1941
08/09/1935
91
P. Engel Leopold
Lacombe
05/09/1913
12/06/1938
15/08/1933
91
P. McCartin Francis
États-Unis
15/09/1913
07/06/1938
08/09/1932
91
P. Villalba Angel
États-Unis
24/09/1913
29/11/1939
14/09/1932
91
P. Haramburu Robert
France
03/10/1913
04/03/1939
13/12/1936
91
P. Geneja Jan
Pologne
21/10/1913
10/07/1938
15/08/1932
91
P. Machinia Engelbert
Allemagne
21/10/1913
18/06/1939
15/08/1934
91
P. Mathieu Guillaume
France
27/10/1913
06/07/1941
15/08/1934
91
P. Stolarek Konrad
France-Benelux
31/10/1913
12/06/1938
15/08/1933
91
P. Caby Arsène
France
07/12/1913
06/07/1941
29/09/1934
91
P. Paris Benoît
Manitoba
17/12/1913
29/06/1940
21/07/1935
91
Fr. Beaudoin Ernest
N.D.-du-Cap
20/12/1913
08/12/1936
91
P. Post Piet
Hollande-Flandres
22/12/1913
25/07/1945
25/10/1940
91
P. Bolduc Marcel
États-Unis
31/12/1913
24/06/1939
28/08/1934
91
P. Lefebvre Noël
N.D.-du-Cap
06/01/1914
19/06/1943
15/08/1939
90
P. Salerno Raffaele
Italie
26/01/1914
25/06/1939
15/08/1933
90
P. Kilroy Robert
États-Unis
25/02/1914
27/05/1940
08/09/1934
90
P. Pigeon Léo-Paul
N.D.-du-Cap
07/03/1914
15/06/1941
02/08/1935
90
P. Krusze Wiktor
Pologne
22/03/1914
03/07/1938
15/08/1933
90
P. D'Arcy James
Anglo-Irlandaise
08/04/1914
12/06/1941
09/10/1936
90
P. Verspeek Kees
N.D.-du-Cap
29/04/1914
02/07/1939
08/09/1934
90
P. Fix Valentine
Lacombe
18/05/1914
10/06/1938
15/08/1933
90
P. Rzezniczek Alfons
France-Benelux
20/05/1914
31/05/1942
08/09/1935
90
P. Pattin Adriaan
Hollande-Flandres
17/06/1914
20/04/1941
08/09/1935
90
P. Ischler Paul
États-Unis
29/06/1914
20/06/1939
15/08/1934
90
P. Wittenbrink Boniface
États-Unis
30/06/1914
20/09/1941
15/08/1936
90
P. Gervais Jacques
N.D.-du-Cap
04/07/1914
09/07/1939
02/08/1933
90
P. Colfer Robert
États-Unis
14/07/1914
27/05/1940
08/09/1934
90
P. Bianchi Leonhard
Autriche-Rép. Tchèque
13/08/1914
30/07/1960
15/08/1956
90
P. McCormick Gerard
États-Unis
18/08/1914
02/06/1947
08/09/1941
90
P. Col Jean
France
25/08/1914
01/07/1951
15/09/1947
90
P. Arel Jean-Louis
N.D.-du-Cap
05/09/1914
17/06/1945
15/08/1939
90
P. Baillargeon Anatole
États-Unis
20/09/1914
22/06/1941
08/09/1936
90
P. Nurit Marius
France
25/10/1914
29/06/1939
13/06/1947
90
P. Charbonneau Herménégilde
N.D.-du-Cap
03/12/1914
24/06/1939
02/08/1934
90
P. Schneider Albert
France
21/12/1914
06/07/1941
15/08/1933
90

 

Anniversaires – janvier 2005

60 ans de sacerdoce

1945.01.06 7401 P. Jean Colson Cameroum
1945.01.06 7402 P. Noël Savina France

50 ans de profession religieuse

1955.01.06 9856 P. Sebastian Mahara Centrale A.S.

25 ans de profession religieuse

1980.01.07 12689 P. Nicodemus Tebatso Makhalemele Lesotho
1980.01.07 12645 P. Louis Manyeli Lesotho
1980.01.07 12698 P. Felix Pokane Molumeli Lesotho
1980.01.07 12644 P. Michael Moorosi Lesotho
1980.01.07 12646 P. Julius Ramashamole Lesotho
1980.01.10 12836 Fr. Johannes A. Nangoro Namibie
1980.01.24 12597 P. Bevil Bramwell États-Unis

25 ans de sacerdoce

1980.01.01 10588 P. Noel Ormonde Anglo-Irlandaise



Suffrages pour nos défunts

(No. 90-97)

Nom
Province
Naissance
Mort à
Date
P. Arochiasamy Michaelsamy S. Jaffna
08/05/1919
Jaffna
23/10/2004
P. Piet van Rengs Hollande-Flandres
07/06/1936
Cuijk
25/10/2004
Fr. Raymond McDonagh Anglo-Irlandaise
10/04/1934
Belcamp
29/10/2004
P. Francisco Martínez Espagne
11/12/1935
Madrid
05/11/2004
P. Giuseppe Peroni Grandin
07/03/1926
Saint Albert
08/11/2004
P. William Denzel États-Unis
29/03/1922
Tewksbury
11/11/2004
P. Willy Stassen Hollande-Flandres
01/01/1923
Wetten
11/11/2004
P. Joseph Plaine Saint Paul's
19/04/1913
Vancouver
12/11/2004


«  Nous garderons vivant le souvenir de nos défunts
et nous ne manquerons pas de prier pour eux,
offrant fidèlement les suffrages prescrits à leur intention. »
(Const. 43)




INFORMATION OMI est une publication non officielle
de l'Administration générale des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée
C.P. 9061, 00100 ROMA-AURELIO, Italie
Fax: (39) 06 39 37 53 22 E-mail : information@omigen.org
http://www.omiworld.org

Comité de rédaction : Ronald LaFramboise (director),
Raúl Castro, Antonino Bucca
Imprimeur : Rajapakse Francis Rabindra
Expédition : Théophile Le Page



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