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500 Juin 2010
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467 Juillet 2007
466 Juin 2007
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393 septembre 2000
392 juillet_aout 2000
391 juin 2000
390 mai 2000
389 avril 2000
388 mars 2000
386 janvier 2000
385 decembre 1999
384 novembre 1999
383 octobre 1999
382 septembre 1999
381 juillet_aout 1999
380 juin 1999
379 mai 1999
378 avril 1999
377 mars 1999
376 fevrier 1999
375 janvier 1999
No. 482 novembre 2008

Consultation lancée par le Comité post-capitulaire sur le Gouvernement


Le 4 novembre, le Comité post-capitulaire sur le Gouvernement a envoyé aux Provinciaux et aux Supérieurs de Délégations et de Missions les documents suivants pour être communiqués à leur membres :
La lettre à tous les Oblats
Document 1: Changements proposés aux Constitutions et Règles et justifications
Document 2: Questionnaire sur les changements aux Constitutions et Règles.

Ces documents sont pour le Comité la façon de consulter tous les membres de la Congrégation en cette matière très importante. Cette consultation aidera le Comité à remplir son mandat reçu du Chapitre général de 2004, consistant à proposer au Chapitre de 2010 quelques changements possibles aux structures oblates. (cf. Témoins de l’Espérance, pp. 55-58).

Chaque Oblat devrait recevoir une copie de ces documents de son Provincial ou Supérieur de délégation ou de mission, soit par courrier ou par courriel ; on peut aussi les trouver sur le site oblat : www.omiworld.org.


Administration Générale


MAISON GÉNÉRALE
Les Pères synodaux viennent dîner

Le 22 octobre, P. Général a invité les Oblats qui participaient à la 12e Assemblée générale du Synode des Evêques à venir dîner avec les résidents du 290 Via Aurelia. Les invités étaient le Cardinal Francis GEORGE, Archevêque de Chicago et Président de la Conférence des Evêques des Etats Unis ; Mgr Orlando QUEVEDO de Cotabato aux Philippines ; Mgr Jabulani NXUMALO de Bloemfontein, Afrique du Sud ; Mgr Bejoy D’CRUZE de Khulna au Bangladesh et Mgr Philipp PÖLLITZER de Keetmanshoop en Namibie. Il y avait aussi d’autres invités : Mgr Rayappu Joseph de Mannar au Sri Lanka, Mgr Evaristus Bitsoane de Qacha’s Nek au Lesotho et Mgr Louis-Marie Ling Mangkhanekhou de Paksé au Laos ; le P. Général, était lui aussi un Père du Synode

Après le repas, quelques uns se levèrent pour dire quelques mots et répondre à des questions sur leur expérience au Synode. Mgr Quevedo, par exemple, mentionna que parfois on entend dire que les croyants de l’Islam, du Judaïsme et du Christianisme sont appelés « les gens du livre ». Alors que cela est vrai pour l’Islam, le Coran étant le texte guide et pour le Judaïsme, la Loi et les Prophètes sont normatifs ; pour les Chrétiens, bien que nous reconnaissions, honorions et suivions la Bible comme la Parole de Dieu, en réalité nous sommes un « Peuple de la Parole », la Parole de Dieu faite chair en Jésus-Christ qui est vivant maintenant non seulement dans les écrits de la Bible mais aussi dans son Église.

Un résumé des interventions des cinq Pères synodaux oblats se trouve à ce lien :
www.omiworld.org/ARC/ARC_31_10_2008-8_20_1.pdf.

POSTULATION GÉNÉRALE
De Trente à Rome

La cause du P. Mario BORZAGA, ouverte le 7 octobre 2006, se trouve déjà à Rome. Le 17 octobre, il fut procédé à Trente, à la clôture officielle de la phase diocésaine de la cause de canonisation des Serviteurs de Dieu Mario Borzaga et de son catéchiste Paul Thoj Xyooj, présumés martyrs du Laos.

La cérémonie officielle a été présidée par l’Archevêque de Trente, Mgr Luigi Bressan. Il était assisté par Mgr Alessandro STACCIOLI, ex Vicaire apostolique de Luang Prabang et du Provincial d’Italie, Nicola PARRETTA. Angelo PELIS, Postulateur de la phase diocésaine de la cause, a ouvert la célébration en retraçant brièvement la vie de ces présumés martyrs. Quatre autres Oblats participaient aussi à l’événement parmi lesquels Joaquin MARTINEZ VEGA, postulateur général et de nombreux prêtres diocésains, dont plusieurs avaient été compagnons d’étude du P. Borzaga, au grand séminaire.

En plus de la famille du P. Mario, il y avait dans l’assistance, trois neveux et une belle-sœur du catéchiste et un petit groupe de laotiens de l’ethnie Hmong, réfugiés en France, et nés à Kiukatiam, le village natal de Thoj Xiooj et dernière résidence de notre missionnaire, jusqu’au moment du « voyage sans retour » qui les a conduits jusqu’au martyre.

Après que furent liés et scellés les six paquets de documents, Mgr Staccioli fut invité à présider l’eucharistie à la quelle concélébrèrent plus de 20 prêtres. Le P. Provincial prononça une émouvante homélie sur la sainteté. De nombreux fidèles étaient présents. Une cinquantaine passèrent ensuite à table pour le dîner qui fut l’occasion d’échanger des nouvelles et des cadeaux.

Le 28 octobre toute cette documentation officielle sera remise au Saint Siège, à la Congrégation pour les Causes des Saints, suivra alors la phase romaine de la cause de ces Serviteurs de Dieu. Si quelqu’un souhaite en savoir davantage sur le P. Borzaga, il peut consulter le site quadrilingue de la Postulation OMI : www.postulacionomies.weebly.com


Asie-Océanie


COLOMBO
20 ans après la mort du Cardinal Cooray, l’Eglise se souvient

Le 29 octobre 2008, Mgr Oswald Gomis, Archevêque de Colombo - Sri Lanka, a présidé une messe en la Basilique de Notre Dame de Lanka, à Tewatta, pour marquer le 20e anniversaire de la mort du Cardinal Thomas Benjamin COORAY.

Le Cardinal Cooray est né le 28 décembre 1901. Il a été ordonné prêtre le 23 juin 1929, comme Oblat de Marie Immaculée. C’est le 12 décembre1945 qu’il a été nommé Coadjuteur de l’Archevêque de Colombo auquel il a succédé le 26 juillet 1947. Le 22 février 1965, le Pape Paul VI l’a fait Cardinal.

Dans son homélie, Mgr Gomis a rappelé la sainteté de la vie du Cardinal mais aussi sa simplicité et sa foi profonde. Il dit entre autres : « Le parfum de sa sainteté et de sa foi s’est répandu à travers l’Archidiocèse de Colombo lorsqu’il devint le premier srilankais, Archevêque de Colombo, le premier Cardinal du Sri Lanka et le premier Cardinal srilankais qui aura voté dans un conclave pour élire un pape. En réalité il a eu deux fois cette chance de voter au conclave. Comme Archevêque de Colombo, il a eu une vision pastorale pour l’Archidiocèse et pour l’Église au Sri Lanka. Pour le service des fidèles, il voulait des prêtres bien formés et vertueux. C’est ainsi que le 7 mars 1950, il a posé les fondations du petit séminaire pour que les élèves grandissent avec le sens de l’engagement missionnaire. La formation dans les séminaires a toujours été une priorité pour le Cardinal.

« En 1960, nos écoles ont été prises par le gouvernement, non pas en vue d’une meilleure éducation mais pour attaquer l’Église catholique et pour perturber l’éducation religieuse. Son Éminence, très contrarié par la « Loi de reprise des Écoles » a fait appel au gouvernement pour qu’il nous laisse au moins les écoles primaires. Quand le gouvernement réalisa qu’il y avait davantage d’enfants dans le primaire que dans le secondaire, il confisqua aussi les écoles primaires. L’Église au Sri Lanka a dû alors trouver les moyens d’éduquer ses enfants et de maintenir l’éducation religieuse dans les écoles.

Le Cardinal s’est aussi préoccupé de l’économie de l’Archidiocèse. Il acheta du terrain pour les futures écoles et églises, ainsi que des propriétés afin de consolider l’économie de l’Archidiocèse. Il a même convaincu les Frères de travailler sur ces propriétés pendant les vacances afin d’aider l’Archidiocèse. Regardez la Basilique de Watta; beaucoup d’arbres plantés ici sont rares et ont été choisis avec attention et plantés par son Eminence. Il n’a pas seulement acheté du terrain pour l’Archidiocèse, mais il s’est soucié également des autres diocèses. Une fois, en route vers le sanctuaire de Madhu, il a rencontré son ami P. Emilianus PILLAI, qui ensuite deviendra évêque de Jaffna, qui s’occupait également du diocèse d’Anuradhapura. P. Emilianus a alors informé le Cardinal Cooray qu’il y avait une communauté catholique à Alagollewa qui était sans prêtre. Le Cardinal fit alors que non seulement la communauté d’Alagollewa ait un prêtre mais il la visita personnellement et acheta des terrains pour ce qui deviendra l’actuel diocèse d’Anuradhapura.

“Thomas Cardinal Cooray a vraiment été un prêtre engagé et donné à fond, un saint prêtre de Dieu. La sainteté de sa vie se répandait partout où il allait. Son style de vie modeste, sa manière fraternelle de parler à ses prêtres, les appelant “mes fils”, son zèle pastoral qui le faisait souvent rendre visite à son peuple, conformément à sa devise épiscopale : ‘ministrare non ministrari’ – servir et non pas être servi - . Ces qualités ont apporté beaucoup de ces changements souhaités dans la transition de l’Archidiocèse.
 
“Dans les premiers jours de la 2e Guerre mondiale, Mgr Jean MASSON, le dernier français à occuper le siège métropolitain du Sri Lanka, fit, en 1940, un vœu à la Sainte Vierge de lui construire un sanctuaire, si le pays été préservé des ravages de la guerre. Son Eminence le Cardinal Cooray a honoré le vœu de son prédécesseur, Mgr Masson, et commença , lentement mais sûrement, et en dépit des critiques, à construire cette magnifique basilique. Certains demandaient pourquoi construire cette immense basilique au lieu de construire des maisons pour les pauvres ? Mgr Cooray n’a pas seulement acheté des terrains pour les pauvres mais leur a aussi construit des maisons. Au milieu de tant de travaux, il a aussi achevé la construction de la Basilique nationale de Notre Dame de Lanka.
 
“Aujourd’hui, nous nous sommes réunis pour remercier le Seigneur pour la vie sainte et engagée du Cardinal Thomas Cooray et pour lui dire notre respect. Plus que de prier pour lui, nous lui demandons de prier pour nous et notre pays.”
 
Après la Messe, Mgr Gomis a animé une prière à la tombe du Cardinal et les gens ont apporté des fleurs pour lui dire leur respect. [Fr. Sunil De Silva - 29.10.2008 in www.archdioceseofcolombo.com]

INDE
40 ans de présence oblate

En 1968, le P. Anthony FERNANDO, Provincial du Sri Lanka, a envoyé deux Oblats pour commencer une mission oblate dans ce vaste pays de l’Inde. Quarante ans après, la Délégation de l’Inde, rattachée à la Province de Colombo, continue le travail de ces pionniers. Ce qui suit fait partie d’une interview avec le fondateur de la mission, le P. Emmanuel MARIAMPILLAI qui a 80 ans. L’intégralité du texte a été publiée par BORN, le bulletin de la Délégation.

Nous les premiers Oblats avons tout d’abord posé le pied dans l’Archidiocèse de Madras-Mylapore dans l’Etat du Tamil Nadu. Ce diocèse comprenait la ville de Chennai et les districts de Thiruvallur et de Kancheepuram. L’histoire de l’Eglise catholique en Inde est très vaste. Ses origines remontent à la prédication de l’Apôtre St Thomas, qui selon la tradition, arriva en Inde en 52 de notre ère et a été martyrisé dans un lieu appelé autrefois le Mont St Thomas (actuellement, Mylapore) proche de l’actuelle ville de Chennai (autrefois Madras), où on peut voir sa tombe dans la Basilique-Cathédrale. Nous, les PP. Emmanuel Mariampillai et Stanislaus PHILIPS, avons posé le pied sur ce sous-continent, par une chaude journée d’été, le 29 juin 1968 et avons été accompagnés officiellement par l’Archevêque de Madras-Mylapore d’alors, Mgr Dr. R. Arulappa jusqu’à Kancheepuram, où il nous a installés au cours d’une simple cérémonie, le 1er juillet 1968.

Nous nous sommes donc établis dans cet environnement hindou de Kancheepuram, un lieu historique pour les Hindous… Nous connaissions peu de choses sur l’Inde, et nous avons été déconcertés par l’énormité de la tâche qui nous attendait. Venant d’une petite île, au large de la côte de Kanyakumari, les pionniers que nous étions avons été submergés par l’étendue de ce sous-continent, l’immensité de sa population, les richesses de ses ressources, le fossé entre les riches et les pauvres, l’Eglise institutionnelle et hiérarchique bien établie avec son propre pouvoir et la multitude des différentes langues, dialectes et fois religieuses présentes en Inde.

La première Mission oblate

Ce n’était pas évident de nous fonder sur l’Evangile, et de nous situer, en même temps, dans ce contexte pluri religieux et multi culturel de l’Inde et de Kancheepuram en particulier ; mais nous avons réussi. L’impact que nous avons fait dans les milieux où nous sommes allés a été réussi.

En plus de cette présence oblate pionnière en Inde, j’ai offert à l’Eglise et à la société de l’Inde une autre contribution par la fondation d’EMMA – Educational Multi Media Association et Fonds EMMA. C’est sans doute, une contribution importante à l’éducation sanitaire des enfants pauvres, au développement des femmes pauvres, à la réinsertion des rapatriés du Sri Lanka et à la protection sociale des communautés indigènes, etc. Son but était de répondre aux besoins de formation des éducateurs de la santé, tant formellement qu’informellement. Ce fut en 1980 qu’un groupe de gens de même orientation s’est réuni et a fondé EMMA, à Madras. La cause de la formation des éducateurs de la santé nous tenait à cœur et nous voulions produire du matériel permettant d’apprendre la santé.

Les Oblats en Inde, aujourd’hui

Comme beaucoup savent, la Délégation oblate de l’Inde est l’une de celles qui se développent le plus rapidement dans le monde oblat aujourd’hui. Il y a presque 70 profès perpétuels et 30 scolastiques ; il y a 70 candidats à divers niveaux. Nous avons fondé en d’autres Etats, accepté de nouvelles missions – des missions difficiles, évidemment ! Toutes ces activités me comblent le cœur. Mais bien que la Délégation ait de grandes possibilités et la main d’œuvre à disposition, elle doit devenir un instrument de Dieu encore plus efficace par des actions appropriées et rapides et par une meilleure connaissance du pays. Puisque des vocations nombreuses se présentent à la Congrégation, les besoins de l’évangélisation demandent de nouvelles méthodes pour rejoindre les gens, en sachant repenser les valeurs et le message de notre Fondateur, en accord avec les lieux et les temps de nos missions et ministères.

PAKISTAN
Survivre à un nouveau désastre naturel

Un tremblement de terre d’une magnitude de 6.4 a frappé la vallée de Ziarat, au sud-est de la Province du Baloutchistan, le 29 octobre. Des milliers de maisons en murs de terre se sont effondrées, des glissements de terrain ont suivi, laissant au moins 15.000 personnes sans toit.
P. Victor GNANAPRAGASAM, Vicaire apostolique de Quetta, dans cette même Province, envoie des nouvelles au P. Thomas KLOSTERKAMP, Provincial de la Province d’Europe centrale, en réponse à son message. Il montre les effets du tremblement de terre dans sa région.

Merci beaucoup pour votre courriel. Je vous suis très reconnaissant de vous être rappelé de nous à ce moment tragique, malgré vos nombreuses occupations.

Nous sommes encore en train de réparer les dégâts causés par les inondations de l’an dernier : aide aux victimes, construction de quelques maisons. Et voilà qu’arrive cette nouvelle tragédie du tremblement de terre. A Quetta, seuls quelques personnes sont mortes, avec relativement peu de destructions, en comparaison aux régions environnantes. Beaucoup d’ONG sont déjà sur place et aident les victimes du tremblement de terre. Forts de notre expérience passée, nous avons envoyé nos gens aux endroits durement touchés, afin d’identifier les lieux qui ont besoin de notre aide et où aucune autre ONG ne s’est encore rendue. Bien que manquant de personnel, nous faisons de notre mieux pour aider ces malheureux.

L’hiver approche et nous avons besoin de tentes, de couvertures, d’habits chauds, de charbon ou de bois de chauffage, des bougies, des boites d’allumettes, des casseroles, des couverts, de la vaisselle, etc. En plus de tout cela, ces gens ont besoin de rations alimentaires : farine, riz, lentilles, thé, sucre, etc. D’autres articles essentiels sont le savon, les brosses à dents, la pâte dentifrice, la poudre à lessive, etc.

Notre aide d’urgence et les soins aux victimes des inondations ont été bien accueillis par nos frères musulmans. Les gens non seulement nous acceptent et nous respectent, mais nous aiment également. Ce sont des occasions qui nous aident à construire des relations cordiales avec les musulmans, ce qui est essentiel pour la petite minorité que nous représentons au milieu de 98% de musulmans.

En ce qui nous concerne, nous ne pouvons toujours pas habiter nos chambres pour y travailler ou y dormir à cause des répliques permanentes, dont certaines sont très fortes et effrayantes. Nous passons la plupart du temps dehors et nous dormons sous les tentes. Il fait froid à l’air libre, mais nous n’avons pas d’autre choix.

INDE
Paroisse V.C. Kurusady : offrir aux femmes de nouvelles possibilités

A la paroisse de V.C. Kurusady à Dindigul, le thème du dimanche de la Justice (17 août) de cette année portait sur « Offrir aux femmes de nouvelles possibilités dans l’Église et dans la Société ». Des occasions concrètes de se développer étaient proposées aux femmes de la paroisse.

Le 1er août, anniversaire de la naissance de notre Fondateur St Eugène de Mazenod, P. Maria Ignacy a béni et inauguré l’atelier de confection pour les femmes de notre paroisse. Le 17 août, Mgr K.S. Arockiasamy, le Vicaire général du diocèse de Dindigul, a béni et inauguré le Centre d’informatique pour les femmes et les enfants.

La plupart des femmes qui viennent au centre de confection retrouvent une nouvelle vie et l’espoir de conditions de vie meilleures augmente chez elles. Cet événement a contribué de façon significative au développement des femmes dans la paroisse, en leur donnant un savoir et une expérience qui les aident à vivre.

A ce propos, le 1er septembre, nous avons eu un grande rencontre des femmes de notre paroisse pendant laquelle Sœur Irène, SSHJ, la secrétaire de la Commission diocésaine des femmes, s’est adressée à elles, montrant notre souci d’affirmer leur dignité, tant individuellement que collectivement. Les femmes sont en train de se développer et progressent en s’améliorant elles-mêmes tout en améliorant leurs conditions de vie. (Fr. Cyril JOSEPH in BORN, July-September 2008)

PHILIPPINES
Travail parmi les cultivateurs d’algues marines

P. Jun MERCADO parle de sa récente visite à une communauté où les Oblats travaillent avec les cultivateurs d’algues marines.

Dans ma visite aux Îlots d’Emeraude, ce qui m’a vraiment fasciné fut la visite à une communauté de cultivateurs d’algues marines, dans un lieu dit Halusugbu. C’est une communauté mixte de musulmans et de chrétiens. La barrière de corail ne signifie pas simplement pour eux du poisson ou d’autres fruits de mer sur nos tables, car ils sont devenus de vrais « mariculteurs » d’algues marines. Les 15 à 20 familles chrétiennes d’Halusugbo viennent de Mindanao. Ils étaient « agriculteurs », mais les difficultés et les disputes à propos des terrains les ont amenés à explorer la vaste barrière corallienne de la mer de Sulu. Ils ont commencé la « mariculture » il y a environ dix ans. C’est un dur travail, tout comme d’ailleurs l’agriculture.

Halusugbu est unique comme communauté musulmane et chrétienne de cultivateurs d’algues. A une extrémité de la communauté se trouve une mosquée avec un Imam amical qui conduit la prière de la communauté à des moments précis durant la journée. A l’autre extrémité il y a une petite chapelle catholique pour la prière communautaire et autres célébrations liturgiques.

Ces derniers cinq mois ont été extraordinairement favorables pour eux. Le prix des algues est bon et continue à monter, suivant la demande croissante de ce produit dans le monde. La récolte a été elle aussi bonne parce qu’ils ont été protégés de l’algue tueuse dite « flocon de neige ». Nous avons visité la communauté à la fin du Ramadan, ce fut une occasion de faire la fête, en remerciant Dieu pour la générosité de sa miséricorde. Les chrétiens de leur côté ont célébré l’action de grâce avec leur évêque et ses compagnons, en visite chez-eux et qui ont rompu le pain avec eux.

La célébration liturgique fut littéralement stupéfiante. Mgr Lito LAMPON et les PP. Jun Mercado, Somphone VILAVONGSY, Ross KAPUNAN, et Marcelo ANDAMON (le curé de Sitangkai qui est aussi responsable d’Halusugbu) ont joint les mains avec l’Imam Nong Kardo, sa famille et les voisins pour célébrer la présence de Dieu au milieu d’eux. Ce fut une célébration simple mais émouvante … très différente de nos célébrations sur le continent, dans une église « régulière ». La foi et la dévotion des mariculteurs les relient les uns aux autres, les encouragent et leur donnent la force. Voilà un endroit sur notre planète où les prières et la foi sont une vraie consolation et une vraie espérance pour le cœur.

Halusugbo et les autres îles dans les Îlots d’Emeraude repoussent plutôt l’homme « moderne » dont les yeux sont habitués à ce qui brille, et dont l’attention est prise par les décorations et le tape à l’œil. Dans ces îles, pas de rues marchandes, pas d’ordinateurs, pas d’internet, et surtout pas d’antennes pour portables… donc pas de SMS ! Les enfants de notre âge moderne ne peuvent pas imaginer qu’il puisse exister un tel lieu. Mais expérimenter ce type de soit disant privation, quelque part dans la mer de Sulu, nous ramène à quelque chose de fondamental dans les relations humaines qui est d’apprendre à apprécier à nouveau notre humanité et de faire confiance à nouveau les uns aux autres.

La foi et la ténacité de nos missionnaires Oblats qui travaillent sur ces îles et îlots sont indicibles ! Les uns dirigent des Ecoles « Notre Dame » – qui se sont déjà faites un nom dans tout l’archipel. D’autres exercent la pastorale et répondent aux besoins humains des gens dans les îles et ont fait fleurir force et espoir dans la région. La simplicité de leurs vies, la modestie de leur présence et leur service fidèle aux gens de toutes confessions sont des lampes qui rayonnent l’espérance chez les gens et surtout chez les petits. Leur vie fait écho tout particulièrement au passage de l’Evangile qui dit : « de l’or ou de l’argent je n’en ai pas, mais au nom de Jésus, prends ton grabat et marche… »

CORÉE
Un “missionnaire de la rue” dans la banlieue de Séoul

P. Vincenzo Bordo a bâti un foyer pour les sans toit et les exclus et un autre pour les enfants perdus de la rue. Dans les deux, ils peuvent trouver un repas chaud ainsi que l’aide dont ils ont besoin. Un nouveau type de mission est en train de prendre forme dans le contexte de l’Asie moderne.

P. Vincenzo, a 51 ans ; il habite un appartement à Seongnam, une cité-dortoir d’un million d’habitants, proche de Séoul. Cinq jours par semaine il porte le tablier de cuisinier, pèle des pommes de terre et des oignons, cuit le riz pour préparer des repas chauds pour les gens vivant dans la rue. Sauf le temps de la prière, tout le reste il le passe dans les rues ou les marchés environnants. Les commerçants locaux ont fini par bien le connaître et ne rechignent pas à lui faire des rabais. C’est un shimbunim « Saint Révérend Père », titre honorifique que les Coréens, croyants ou non, donnent au prêtre catholique. C’est un « missionnaire de la rue », pas tellement parce qu’il traîne dans les rues la plupart du temps, mais bien parce que ses invités à table –clochards, buveurs, ex charlatans, pauvres et âgés, malades du cerveau, handicapés – n’ont pas de domicile fixe, ils vivent donc dans la rue.

« Nous avons construit Anna’s House pour eux, dit-il, ici ils trouvent un repas chaud mais aussi des soins médicaux et psychologiques, des conseils juridiques et du travail, le coiffeur, des habits, la douche et plus encore. » Anna’s House sert maintenant 400 repas chauds tous les soirs. « En 2007 nous avons compté 104.000 passages. »

Rien de tout ceci n’aurait pu avoir lieu sans l’aide financière du dehors et le travail des bénévoles surtout, plus que des organisations. De fait actuellement, P. Vincenzo peut compter sur 350 bénévoles permanents, un ensemble hétéroclite de catholiques non pratiquants, protestants, bouddhistes, non croyants qui offrent leur temps et leurs talents ainsi que leur argent.

Avec le temps, deux autres centres ont vu le jour, ‘Bartholomew House’ et “Eugene House’ ; ils visent les enfants de la rue. D’autres gens de la rue ont attiré l’attention du P. Vincenzo sur leur situation désastreuse. Ces deux lieux portent le nom des parents décédés des donateurs qui ont payé la cantine des sans toit et l’abri des jeunes travailleurs.

Mais ce n’est pas tout. L’action du Père Bordo a aussi une dimension missiologique ; il a joué un rôle pour renouveler l’image du missionnaire occidental dans le contexte asiatique moderne.

Quand les Oblats sont arrivés en 1990, leur premier contact avec l’Eglise de Corée a été dramatique. « Nous avions été invités pour fonder une mission en Corée, écrit le Père Bordo, mais nous nous sommes sentis rejetés par l’Eglise locale comme du clergé en plus et mis de côté par la société civile qui n’avait pas besoin de notre aide. Nous avons réalisé que la vision traditionnelle de la mission comme plantatio ecclesiae (planter l’Eglise) ou ‘aider au développement des pays pauvres’ ne nous permettait pas de comprendre la réalité dans laquelle nous nous trouvions. ’

Cependant, les missionnaires n’ont pas perdu la foi. L’ouverture d’une mission en Corée était l’enfant chéri de leur Supérieur général, Mgr Marcello ZAGO, un ancien missionnaire en Thaïlande et un homme important dans le domaine du dialogue interreligieux, qui deviendra ensuite le deuxième personnage de la Congrégation pontificale pour l’Evangélisation des Peuples. La décision du P. Zago correspondait aussi à l’invitation de Jean Paul II aux Instituts missionnaires, de se préparer pour l’évangélisation de la Chine. Vu les liens culturels et historiques de la Corée avec son grand voisin, l’idée semblait bonne de préparer du personnel missionnaire, avec ce but en tête.

Finalement les Oblats surmontèrent leur difficulté en y réfléchissant théologiquement, surtout à la lumière de l’ecclésiologie du Concile : « Nous en sommes venus à être encore plus convaincus, disait encore P. Vincenzo, que l’Eglise n’est pas seulement une hiérarchie hiérarchique ou sacramentelle, mais qu’elle est aussi évangélisation et communion de charismes.»

« Evangéliser les pauvres » tel est le charisme que St Eugène de Mazenod, fondateur des Oblats de Marie Immaculée, a mis à la base de la spiritualité et de l’action de sa Congrégation. Mettant en relation ce charisme avec la réalité des nouveaux pauvres, les rejetés de Seongnam et des travailleurs étrangers de Suwon, Vincenzo et ses compagnons ont mis sur pied un nouveau type de travail missionnaire « dans les pays lointains ».

Le flot de volontaires qui viennent aider le fondateur de la mission et son principal avocat ainsi que les nombreuses approbations tant civiles que religieuses qui lui ont été faites - citoyen d’honneur, prix du Volontariat de Seongnam, le prix d’une fondation bouddhiste, émissions à la télévision catholique et protestante, ainsi que des interviews sur les journaux nationaux et les télé journaux - montrent comment cette « petite communauté chrétienne est un phare lumineux pour les gens de la rue de Seongnam.

Bien que P. Vincenzo ne donne pas beaucoup d’importance aux prix et aux approbations, son action est devenue comme un sacrement, comme un signe pour l’homme moderne sécularisé.

« En plus de la mission dans le Tiers Monde, en des lieux comme l’Afrique par exemple, une autre mission émerge lentement : elle n’habite plus les forêts de la terre mais vit plutôt dans les jungles de béton, elle est avec les flots d’humanité se déversant dans les villes modernes plutôt que dans le passage à gué des rivières tumultueuses d’autrefois. »

Les rues de Seongnam, les centres d’accueil pour les nouveaux pauvres, les sans toit et les gamins abandonnés, voilà les lieux où vit la mission actuelle du P. Vincenzo, mission qui est devenue ce qu’il aime à appeler la « Mission du Quart Monde. » (Pino Cazzaniga Séoul – Asia News -10/25/2008)


Amérique Latine


COLOMBIE
L’expérience pastorale d’un prénovice nourrit sa vocation

La mission est une expérience qui réveille les fibres de notre cœur, en touchant tout l’être intérieur de la personne, en sensibilisant nos vies face à l’oubli de la société. Cette situation chaotique, faite de pauvreté, oppression et discrimination, nous pousse à unir nos forces pour la construction du Royaume de Dieu.

La mission que les prénovices Oblats de Marie Immaculée réalisent à Bogota, auprès des communautés de la localité de Ciudad Bolivar (Mochuelo Bajo, Mochuelo Alto et Pasquilla), a été reçue chaleureusement par ces communautés de paysans, qui vivent tous les jours d’élevage, industrie de la brique et culture de produits agricoles.

Nous avons constaté que la population vit chaque jour l’oppression d’un système néolibéraliste, qui est source de mépris de leurs droits en tant que citoyens. Non seulement les adultes, mais aussi les jeunes et les enfants sont les victimes des mauvaises politiques de notre gouvernement et cela produit une ambiance qui n’est pas propice au développement intégral. Avec tristesse, nous avons pris conscience que cette zone de Bogota est menacée de disparaître ; la cause principale est l’expansion des décharges contrôlées (Doña Juana), qui partagent avec tous ces habitants ce même territoire.

Mais l’espoir naît au milieu de l’injustice et de l’oppression quotidiennes et c’est justement là que se situe notre travail : communiquer l’espoir et soulager les peines, en accompagnant ces gens chaque fin de semaine et en partageant leurs souffrances et leurs joies. Les efforts sont nombreux et beaucoup de monde s’intéresse au développement de ces communautés. Dans la mesure de nos possibilités, nous apportons notre petite contribution, en créant des espaces et des lieux où l’on peut prendre conscience de ces problèmes. C’est comme cela que nous invitons nos camarades de la CRC à les visiter et à adopter de nouvelles stratégies. On espère que d’autres communautés religieuses nous accompagneront dans ce travail, qui s’enrichira par l’expérience que les autres peuvent nous transmettre.

Quant au renforcement de notre vocation, la mission dans cette zone rurale du quartier de Ciudad Bolivar nous montre un Christ présent au milieu de cette population abandonnée qui vit le fléau de la pauvreté et de l’oppression du gouvernement.

L’expérience vécue dans cette zone de Bogota nous a appris à aimer fraternellement le prochain, en étant une don d’amour et de charité pour la société. En outre, cela nous enseigne que le Christ est présent dans les autres frères qui vivent dans la constante lutte pour la survie dans cette société, à laquelle ils se confrontent tous les jours. Que le Christ et la Vierge nous permettent de continuer à leur communiquer la flamme de l’amour et l’espoir. (De Carlos Álvarez Peña, Prenovicio, Boletín Institucional # 5. Oct-Nov 2008)
 

URUGUAY
Voyage du MGC en Uruguay

Partager la vie communautaire et apostolique des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée en Uruguay et prendre contact réellement avec la pauvreté matérielle et spirituelle, voilà ce que recherchait le voyage missionnaire du Mouvement Jeunes « Costruire », en Uruguay, du 26 juillet au 21 août. Le voyage a été précédé et suivi de quelques jours à la Maison provinciale de Frascati, des jours qui ont permis une préparation immédiate et une relecture de l’expérience. Le voyage a été préparé au cours de l’année pastorale 2007-2008, par quelques weekends et une série d’expositions missionnaires qui visaient à recueillir des fonds. Voici le récit des jeunes.

Giovanni Varuni de Naples écrit :


Parler une langue qui n’est pas la mienne, réussir à embrasser des enfants sales, abattre tant de murs qui ne m’auraient pas permis de vivre à plein cette expérience missionnaire. Je ne crois pas que ce soit un hasard que ce voyage soit arrivé juste avant l’examen de licence qui ouvre un chapitre nouveau de ma vie, dans lequel semblent prévaloir l’incertitude et l’instabilité. La chose importante c’est d’avoir confiance en Lui comme je l’ai eue dans le voyage et de mettre aussi du mien et de n’avoir pas peur de ce que Dieu me demande.

Certainement cela m’a aidé à partir sans grosses attentes, sans savoir ce que j’irai faire en une terre lointaine. Cela m’a poussé à vivre toutes les choses que les Oblats nous ont proposées, de la simple visite à telle réalité (par ex. la ville de Montevideo) à la communauté vécue ensemble avec eux. Et ce deuxième point est précisément un point important de mon expérience : la vie de communauté. C’était comme si le Seigneur avait voulu me faire revivre des tranches du Centro Giovanile, comme pour me rappeler d’où je venais et quelles étaient les expériences passées qui m’ont formé et la voie sur laquelle je dois marcher.

Luigi Ferrara de S. Maria a Vico écrit :


La crainte du départ me causait beaucoup d’inquiétudes intérieures; mais cette première difficulté s’est soudain dissipée dans les jours de Vermicino et dans la proximité chaleureuse que la famille oblate nous a réservée, surtout durant la messe de l’envoi, à Marino. Rétrospectivement, je me rends compte que chaque jour, quelque chose de neuf est entré dans ma vie ; les premiers jours vécus à Cerro m’ont fait connaître la pauvreté tant matérielle que spirituelle des gens. Quand j’y ai vu comment les Oblats étaient cause d’espoir pour tant de personnes qui n’ont rien, j’ai pu enfin comprendre une partie du charisme oblat qui jusqu’alors m’était inconnu. À Libertad, Dieu m’a fait expérimenter le sens de la communauté : vivre dans l’essentiel, tout partager y compris les points négatifs et expérimenter que dans l’unité et le dialogue Il n’est jamais bien loin, au contraire, Il est avec toi à travers les autres ; une autre impression forte de cette semaine a été la chaleur des gens et leur façon de vous accueillir comme quelqu’un de la famille. Je sens que dans mon être chrétien, manquait une expérience de l’Évangile vécu parmi les moins fortunés.

Angelica Ciccone de Rome écrit :


La première chose qui m’a frappée en arrivant à Cerro a été la réalité vécue du charisme oblat. Et cela a été tout particulièrement évident dans la façon dont l’incarnaient les laïcs et les jeunes que nous avons connus. Cela peut sembler banal, mais j’ai été frappée de voir que dans toutes les maisons, dans toutes les chapelles des Oblats, même la plus éloignée, il y avait une image de Saint Eugène. Ces choses m’ont donné l’impression d’un charisme oblat vraiment très vivant et vital, une conscience d’être Église mais avec notre spécificité. J’aimais tout particulièrement ce qu’écrivait Fabiana Ferrari à propos de leur manière d’être laïcs oblats : « Un groupe de laïcs, qui, vibrant avec le charisme oblat et vivant proches des Oblats, sentent la nécessité de le donner aux autres, en le vivant tout d’abord eux-mêmes. Car, j’en suis sûre, Dieu veut qu’en tout lieu où il y a une communauté oblate, là aussi, doit exister des laïcs amoureux du charisme. » Le deuxième point important de cette expérience a été d’avoir vécu la communauté. Pour moi, la communauté a été la vraie force de ce voyage missionnaire. (www.geocities.com/p.castrilli/)


Canada--États-Unis


OMI LACOMBE
Revoir Kugaaruk

Le 21 octobre, le P. Louis LEGARÉ est arrivé à Kugaaruk, province de Nunavut, au Nord Canada, pour remplacer le P. Bogdan Osiecki, le responsable de la mission, pendant ses vacances en Pologne.

À mon arrivée, la rivière n’était pas encore gelée, mais, une semaine plus tard, c’est de la glace. Puis, avec une tempête de vent qui a soufflé pendant trois jours, l’hiver s’est installé. Le peu de neige éclaire l’environnement puisqu’il n’y a que du rocher ici.

En 1982-1983, alors que j’étais un scolastique, j’ai passé sept mois ici avec Joseph Meeùs, qui est maintenant à Rankin Inlet. À cette époque, la population était de 300 habitants, mais elle a augmenté à plus de 700. Lorsque je suis venu l’année dernière pour quelques semaines à Pâques, certaines personnes se souvenaient encore de moi.

C’est une des rares communautés du Nunavut qui est presque entièrement catholique; le dimanche, l’assemblée à l’église est encore très respectable. Le principal couple d’animateurs ici, Barthelemy et Sidonie Nirlungayok, sont des Oblats honoraires. C’est toujours merveilleux de voir la croix oblate lorsque l’on visite leur maison. Leur formation remonte aux années soixante-dix et ils ont été toujours très fidèles, même en acceptant une affectation à Iqaluit, ce qui voulait dire qu’ils seraient éloignés de leur famille. Maintenant, ils ont plusieurs petits-enfants. De nombreuses fois, Sidonie a visité Rome avec des Évêques et des prêtres.

J’ai consacré une partie de ma première semaine à essayer d’avoir la fournaise à l’huile réparée après avoir été obligé de me lever plusieurs fois durant la nuit pour la remettre en marche. Maintenant, la maison est agréable et chaude grâce aux travailleurs locaux du département d’habitation.

Du point de vue pastoral, il n’y a pas grande chose à faire ici. Alors, j’ai la chance de me rattraper dans ma lecture. Dans le cadre de mon ministère pastoral, présentement, je prépare jeune couple à leur mariage. Quelques personnes m’ont aussi demandé de bénir leur maison ou leur milieu de travail. Dans quelques cas, la raison d’être d’une telle demande est qu’une mort violente est survenue dans la place et les gens ont peur que les esprits de la mort ne traînent encore dans les lieux.

Malheureusement, le suicide est chose courante dans le Nord et il affecte beaucoup ces petites communautés. Beaucoup de jeunes gens sont sans emploi. Certains consacrent toute leur soirée à conduire autour du village. La semaine dernière, pendant trois soirs d’affilée, le bureau de poste a été saccagé, car les jeunes gens cherchaient de l’alcool et des drogues. Maintenant, l’édifice n’a pas de fenêtres et il y a un gardien de nuit!

Aujourd’hui, quelques aînés amènent dix élèves de l’école, à la pêche sous la glace, pour leur enseigner les techniques traditionnelles. Plusieurs de ces jeunes savent comment naviguer sur l’Internet beaucoup plus que pêcher. L’été dernier, il y avait de quoi célébrer alors que les gens ont été capables de capturer une baleine boréale. Pour la plupart des contemporains, c’était une première. La peau (maktak) a été distribuée également parmi toutes les familles et la viande a été mise dans une cache pour de la nourriture pour les chiens.

Récemment, plusieurs ours polaires ont été tués et les gens exhibent fièrement les peaux dehors sur des chevalets. On m’a donné ma part de viande et étonnamment, elle est grasse, bien que les écologistes nous disent que les ours polaires meurent de faim. C’est encore plus surprenant, compte tenu que la saison de chasse pour les ours n’est pas encore commencée.

Après, je dois visiter quatre autres postes de mission dont deux appartiennent au diocèse voisin de Mackenzie-Fort Smith : Kugluktuk et Cambridge Bay. Les deux endroits font partie du Nunavut et les résidents sont des Inuvialuits. Ils reçoivent rarement la visite d’un prêtre.

Ensuite, je passerai Noël à Gjoa Haven et le Jour de l’An à Taloyoaq. En janvier, je me dirigerai vers le Sud. Nunaliurtip saimartilisi! (Que Dieu vous bénisse tous.) (www.omilacombe.ca)

ETATS UNIS
Un Oblat dirige une pièce de théâtre sur les travailleurs migrants

A San Antonio, Texas, le programme du Symposium annuel du Centre culturel Mexicain Américain sur l’immigration comportait une pièce de théâtre dont le titre était : a Line in the Sand – une ligne sur le sable. Elle traite de beaucoup de questions touchant les travailleurs migrants : la mort du migrant, les bénévoles, les patrouilles de ranchers et de travailleurs des frontières.

Le projet a été financé au départ par le Catholic Relief Services (Secours catholique) et contient des reprises d’interviews ainsi que d’éléments dramatiques. La pièce a été jouée le 10 octobre pour MACC, au Séminaire de l’Assomption et le 14, lors de la rencontre des Oblats de la zone sud-ouest. Dirigée par le Frère scolastique Ray COOK, on trouvait à l’affiche : Louisette Zurita, Richard Kirkham, P. Leo PEREZ et Nader Ata.
 

OMI LACOMBE
Des vases sacrés donnés à l’Afrique

En octobre 2005, j’ai rencontré à Winnipeg un groupe d’archivistes pour étudier la question des archives dans les Unités retenues d’OMI Lacombe Canada. À la réunion, on a discuté à propos de nombreux calices, ciboires et articles liturgiques qui s’accumulaient dans les diverses maisons oblates à travers le pays. Ces vases sacrés étaient dans différents états. Certains étaient utilisables et d’autres avaient grandement besoin d’être redorés.

Tom Cassidy, qui travaille à la nonciature à Ottawa, s’est chargé de ramasser ces articles (cinq grosses boîtes) et de les envoyer au président des Œuvres pontificales missionnaires (OPM) pour être distribués en Afrique et en Asie. En tout, plus d’une centaine d’articles ont été ramassés et envoyés.

Son Excellence, Mgr Luigi Ventura, notre Nonce, a envoyé quatre calices et patènes aux Évêques africains où il avait été Nonce avant de venir au Canada. Comme il savait que leurs cathédrales avaient besoin de bons vases sacrés, de ce qui avait été amassé, il s’est chargé de leur fournir des calices etc. Chaque vase est envoyé avec le nom du donateur gravé sur lui.

Récemment, Thomas a reçu une lettre de remerciement de son Excellence, Mgr Henryk Hoser, président des Œuvres pontificales missionnaires. Dans sa lettre, il a écrit : « Ce geste plein de bonté des Oblats de Marie Immaculée a été très apprécié, particulièrement par l’Oeuvre Pontificale de Saint-Pierre Apôtre qui est responsable de fournir des vases sacrés aux églises en voie de développement, en Afrique et en Asie. Je vous assure, père, qu’il y aura beaucoup de demandes pour ces objets et vous pouvez imaginer leur plaisir et leur joie en les recevant. » (Soumis par Doug Jeffrey et traduit par Ghislaine Lussier, CSC, dans www.omilacombe.ca)

ETATS UNIS
Mission en sécularité: timides débuts

En juin 2008, trois Oblats des Etat Unis ont établi une communauté à Indianapolis, afin de commencer leur nouveau “ministère en sécularité.” Après les premiers mois dans leur nouvelle destination, Frère Patrick McGEE nous raconte leurs premiers pas dans ce nouvel effort missionnaire. Les autres membres de cette nouvelle mission sont Fr. Paul DALY et P. John ETTENSOHN.

Depuis notre arrivée ici en juin, nous nous sommes souvent surpris à nous encourager les uns les autres, en disant: patience, prends ton temps, ne lâche pas ! Ayant été habitués de fonctionner pendant des années dans un cadre bien défini et des activités pastorales claires, c’est moche de se trouver sans mode d’emploi ni listes de choses à faire. Nous aimons dire que nous sommes dans une phase initiale : « commençant à te connaître, toi, Indianapolis »

Dans cette nouvelle présence missionnaire beaucoup dépend des relations. Nous passons notre temps à connaître des gens : nos voisins et les associations du voisinage, quelques paroisses catholiques et leurs curés, tout particulièrement ceux qui nous sont proches, les mondes des étudiants et des facultés à Indiana University/ Purdue University, ainsi que les cadres du Centre d’Etude de la Religion et de la Culture américaine qui s’y trouvent ; et puis le personnel du Centre d’Enquête ; des gens à la Butler University, des gens à Indianapolis Downtown Inc. Et ce n’est qu’une liste partielle. Pour le moment, nous savons qu’il est important pour nous de sortir, de rencontrer des gens, tout en faisant confiance à Dieu qui nous conduira à établir des liens et à nouer des partenariats avec d’autres qui vivent dans cette ville et cherchent à faire de notre monde, un monde meilleur.

Notre vie de communauté est une source de force et une ancre pour chacun de nous. La prière du matin, l’Eucharistie, la prière du soir et l’Oraison façonnent notre semaine ainsi que les repas du soir que nous préparons à tour de rôle. Occasionnellement nous invitons d’autres personnes à partager notre dîner et notre conversation. Nous sommes toujours contents de recevoir les Oblats de passage et nous vous rappelons que nous disposons de deux chambres d’hôte, et serions heureux d’avoir votre visite.

L’Archidiocèse d’Indianapolis nous a très bien accueillis. Nous espérons rencontrer le clergé local, les religieux et les agents pastoraux. Le journal diocésain The Criterion, va publier prochainement un article sur notre communauté et notre mission. Nous attendons que bientôt l’Archevêque Buechlein vienne partager notre dîner.

Parfois, il semble que les choses vont vraiment très lentement! Et cela quand je me rappelle qu’il y a six mois, nous n’avions même pas commencé notre chemin de ce côté-ci. Gardez nous dans la prière comme nous faisons pour vous et les vôtres !


Europe


POLOGNE
Session de formation JPIC, Varsovie

Un atelier de formation JPIC sur “Enseignement social de l’Eglise – Défis du Temps Présent” s’est tenu, en juin 2008, à Bielany, (Pologne), la maison de formation de l’Archidiocèse de Varsovie et à l’Université Cardinal Stephan Wyszynski. Les 59 participants à la session représentaient dix Congrégations.

Ce sont les Coordinateurs de Justice, Paix et Intégrité de la Création (JPIC) de Rome qui ont lancé cette expérience, dont : Roxanne Shares des Sœurs Scolastiques de Notre Dame; Séamus Finn des Oblats de Marie Immaculée; Joseph Rozansky des Franciscains.

Les coordinateurs de la session en Pologne étaient: Samuel Cegłowski OFM et Leokadia Adamus SSND. Andrzej Jastrzębski en était l’animateur et le trait d’union entre les Coordinateurs de Rome et ceux de Pologne. L’Université était représentée par la Faculté de Missiologie, et concrètement, par son professeur et Chef du Département : le P. Jarosław Różański.

ROUMANIE
Serviteurs et apôtres, sur les chemins de la mission

Octobre, le mois missionnaire, est commencé depuis 15 jours et les Oblats sont déjà à la moitié de leur tournée d’animation. Cette année, ils sont rejoints par les « serviteurs et des apôtres du Christ Jésus » qui s’agrègent progressivement à l’équipe missionnaire.

Il y eut tout d’abord la fête de St François, patron de la paroisse catholique romaine de Târgovişte. Tenant compte de l’expérience missionnaire du Saint d’Assise, les Oblats ont animé la retraite paroissiale du 2 au 5 octobre dernier. Ils ont dégagés des points concrets capables de redonner de la vigueur à la vie de foi ; ils les ont pris dans les lectures liturgiques et le message du Saint Père pour la 82e Journée missionnaire Mondiale. Au cours d’un atelier missionnaire, avec les jeunes catholiques de Târgovişte, ils ont peint des scènes de la vie de St François et de l’histoire de la communauté catholique romaine de Târgovişte. Dans les deux cas, une place spéciale a été donnée aux pauvres que St François a servis et aux hommes d’aujourd’hui auxquels les chrétiens de Târgovişte doivent témoigner de l’Évangile.

La semaine suivante, le 12 octobre, les Oblats ont présenté les panneaux de Târgovişte à la paroisse gréco-catholique de St Pierre de Braşov. Mardi 14, à Piteşti, au cours d’une animation œcuménique, ils ont fait de même avec les fidèles orthodoxes, dévots de St Antoine de Padoue. Ils leur ont donné en outre, la possibilité de lire une page de la Ste Écriture où la Parole appelle tous les chrétiens à l’unité et à la mission.

La communauté des apôtres et des serviteurs s’enrichit encore de la présence de St Eugène de Mazenod, et des Saints Pierre et Paul. Le premier est le fondateur des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée et le Patron de la communauté de Mărăcineni où du vendredi 17 octobre jusqu’au dimanche 19, s’est tenu un atelier, regroupant une quinzaine de jeunes, provenant des paroisses catholiques romaines de Câmpulung Muşcel, Târgu Jiu, Brezoi et Piteşti. Le 19 octobre, 82e Journée Missionnaire Mondiale, ont été exposés tous les panneaux réalisés par les jeunes. La question et le thème de fond étaient toujours les mêmes : l’histoire des saint en question et la vie des communautés locales. L’accent était mis encore sur ceux qui attendent des chrétiens qu’ils pratiquent « l’attention, la tendresse, la compassion, l’accueil, la disponibilité, le souci des problèmes des gens et quelques autres vertus nécessaires aux messagers de l’Évangile pour tout quitter et se consacrer complètement et inconditionnellement à répandre dans le monde le parfum de la charité du Christ » (Message de Benoît XVI pour la journée Missionnaire Mondiale 2008).

SCANDINAVIE
50 ans de présence oblate

En 1958, l’ancienne Province centrale des Etats Unis répondait à un appel de Mgr Teodore Suhr, OSB, évêque de Copenhague. De Copenhague, les Oblats devaient rétablir la présence de l’Eglise catholique au Groenland, après plusieurs siècles d’absence. P. John TAYLOR arriva en août, suivi en octobre par Urban FIGGE et Michael WOLFE. Le P. Figge établit la première paroisse d’ Herlev, une banlieue de Copenhague, le P. Wolfe quant à lui, poursuivit jusqu’au Groenland.

En 1962, P. Taylor a été nommé évêque de Stockholm, le premier Américain chargé d’un diocèse en Europe. D’autres Oblats des Etats Unis l’ont rejoint. En 1966, les Oblats de Pologne ont commencé à travailler en Suède et en 1977, ils ont étendu leur ministère à la Norvège.

Au début, les Oblats américains utilisaient l’anglais dans la liturgie que fréquentaient les anglophones ou ceux qui comprenaient l’anglais. Mais très rapidement ils ont pu se servir du danois ; alors, pour assurer le ministère anglophone, la Province centrale fournit un Oblat, pour une période de deux ans chaque fois. Cela s’est continué jusqu’en 1989, lorsque le P. Carroll PARKER prit en charge ce ministère à plein temps.

Entre temps, la communauté oblate dans l’ensemble de la Scandinavie augmentait avec l’arrivée de nouveaux membres des Etats Unis et de Pologne, au point qu’en 1995 elle devint Vice-Province. Quand les Vice-Provinces furent supprimées dans la Congrégation, les Oblats de Scandinavie devinrent une Délégation de l’Administration générale.

En 2007, les communautés oblates du Danemark, Suède et Norvège ont été rattachées comme districts à la Province de Pologne. Actuellement ils forment trois districts avec des Supérieurs qui relèvent de l’administration polonaise à Poznań. Après de longues années de patient labeur et parfois, de présence héroïque au Groenland, les Oblats se retirent cette année de cette mission que le diocèse de Copenhague a confiée à l’Institut du Verbe Incarné, une congrégation missionnaire fondée en 1984 en Argentine.

Le 4 octobre 2008, la paroisse Notre Dame de Herlev a rendu un hommage tout spécial aux Oblats qui s’y sont succédé pendant toutes ces années. Le P. Urban Figge, venu tout droit de Belleville, (USA) pour présider l’eucharistie a été tout particulièrement honoré. Mgr Czeslaw Kozon de Copenhague n’a pu être présent pour raison de santé, mais il avait délégué son Vicaire général, P. Lars Messerschmidt pour le représenter. On pouvait aussi noter la présence du P. Teodor JOCHEM, Provincial de Pologne et son Vicaire provincial, P. Ryszard SZMYDKI. (OMIUSA, Novembre 2008)


Afrique-Madagascar


NATAL
Mgr Hurley honoré par le « Gandhi Development Trust »

Lors d’une brillante cérémonie à l’Hôtel de Ville de Durban, le 22 juillet 2008, le Gandhi Development Trust (fonds Gandhi de développement) conféra à Mgr Denis Hurley, à titre posthume, le prix Satyagraha (« force d’âme »)

La citation utilisée à cette occasion dit ceci : « Denis Hurley a été l’évêque et l’Archevêque de cette ville de 1947 à 1992 – une durée qui recouvre presque les années de l’apartheid. Il a vu les souffrances causées par la police et sa foi l’a rendu toujours plus déterminé à faire tout ce qu’il pouvait pour mettre fin à l’apartheid.
- il s’est élevé contre les lois injustes :
- il a soutenu ceux qui de force étaient arrachés à leurs maisons ;
- il a pris des mesures pour que les bâtiments d’église servent de refuge aux victimes de la politique gouvernementale ;
- il est allé au tribunal pour faire libérer des détenus et pour défendre des objecteurs de conscience;
- il est resté avec ceux qui protestaient dans les rues de Durban;
- il a appuyé les travailleurs et les syndicats quand ils étaient persécutés;
- il a été la première personne en cette Province à signer l’UDF’s Million Signatures Campaign;
- il a critiqué publiquement la conduite des forces de sécurité dans les townships et plus encore, en Namibie – ce qui l’a conduit au tribunal;
- sa compassion a été telle que personne qui est venu chez lui pour chercher de l’aide n’a été renvoyé les mains vides.”

Ela Gandhi qui a remis le prix l’a appelé “ la bonté incarnée .”

Dans ses efforts pour promouvoir la justice et la paix, Mgr Hurley ne voulait pas travailler uniquement avec des gens de sa propre Église, mais bien avec des membres de toutes les Églises chrétiennes, et de fait avec les croyants de toutes confessions, aussi bien qu’avec ceux qui simplement étaient passionnés pour la justice. Il est resté cohérent avec les paroles prophétique de sa devise épiscopale qu’il avait choisie en 1947 : « Où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté ». Dans ce même ordre d’idées, la rue qui court le long du Centre paroissial de la Cathédrale à Durban a été renommée : « rue Denis Hurley » par la Municipalité d’Ethekwini (Durban). (OMI NATAL UPDATE, September-November 2008)

NATAL
La fête du Fondateur figure dans le calendrier liturgique de Durban

Le Cardinal Wilfrid Napier a publié un décret officiel de l’Archidiocèse, insérant la fête de St Eugène de Mazenod dans le calendrier de l’Archidiocèse de Durban, en tant que mémoire obligatoire.

Le décret est ainsi libellé : Vu que l’Eglise a élevé Eugène de Mazenod au rang des Saints, Vu que l’Archidiocèse de Durban reconnaît le rôle joué par Eugène de Mazenod dans l’Archidiocèse de Durban par les Oblats de Marie Immaculée qu’il a fondés. Vu que les Oblats de Marie Immaculée ont demandé que son nom soit inscrit dans le calendrier liturgique de l’Archidiocèse de Durban. Moi, présentement je décrète que la Fête de St Eugène de Mazenod soit inscrite dans notre calendrier diocésain, le 21 mai, comme mémoire obligatoire. Donné à la chancellerie, le 5 août 2008.

Le décret est signé par l’Archevêque ainsi que par le Vicaire général et chancelier Mgr Barry WOOD. Nous aimerions remercier Son Eminence pour l’honneur qu’il fait à notre Fondateur et à la Congrégation. (OMI NATAL UPDATE, September-November 2008)


Anniversaires - décembre 2008


75 ans de Sacerdoce

1933.12.23

04592

P. Carmelo Conti Guglia

Italie

60 ans de vie religieuse

1948.12.08

09183

F. Jean Caillé

Notre-Dame-du-Cap

1948.12.08

09182

F. Gilles Lemire

Notre-Dame-du-Cap

50 ans de vie religieuse

1958.12.08

11181

F. Paul Görlich

Province Centrale d’Europe

1958.12.08

11183

F. Willy Grüntjes

Belgique et Pays Bas

50 ans de Sacerdoce

1958.12.21

09420

P. Maxime Chaigne

France

1958.12.21

09269

P. Anthony Padidilian

Colombo

1958.12.27

09939

P. Joannès Rivoire

France

25 ans de vie religieuse

1983.12.08

12763

F. Robert Dutil

États-Unis

1983.12.24

12750

P. Inayat M. Gill

Colombo

25 ans de Sacerdoce

1983.12.03

12516

P. Mark Dean

États-Unis




Suffrages pour nos défunts

N° 71-77

Nom

Prov./Dél.

Naissance

Mort à

Date

F. Victor Crutzen

Belgique et Pays Bas

28/07/1936

Mont Godinne

15/10/2008

P. Raymond LeMay

OMI Lacombe

24/09/1918

Saskatchewan

24/10/2008

F. Francis Sullivan

États-Unis

17/09/1933

Belleville

26/10/2008

P. Yvon Levaque

OMI Lacombe

18/03/1915

St. Albert

27/10/2008

P. André Hut

Belgique et Pays Bas

05/09/1932

Bruxelles

28/10/2008

F. Adrien Desjardins

Notre-Dame-du-Cap

04/09/1920

Richelieu

29/10/2008

P. Jean-Claude Lesveque

Lesotho

10/02/1920

Maseru

07/11/2008


« Ils sont devant Dieu avec le signe, l’espèce de caractère propre de notre Société, les vœux communs à tous ses membres, l’habitude des mêmes vertus. Nous tenons à eux par les liens d’une charité particulière, ils sont encore nos frères, et nous sommes les leurs; ils habitent notre maison-mère, notre chef-lieu; leurs prières, l’amour qu’ils conservent pour nous, nous attireront un jour à eux pour habiter avec eux le lieu de notre repos ».
(Lettre du Fondateur au P. Courtès, 22 juillet 1828)


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