No. 483 décembre 2008
COMITÉ POST-CAPITULAIRE SUR LE GOUVERNEMENT
Un rappel: La consultation continue…
Le Comité post-capitulaire sur le Gouvernement demande à tous les Oblats de répondre au questionnaire qui leur a été envoyé par le
Bureau de leur Unité au début novembre et qu’on peut aussi trouver en allant sur le site oblat de la Congrégation (
www.omiworld.org)
cliquant ensuite sur le lien
Chapitre général, sur la gauche de la page principale, ou en cliquant sur la rubrique correspondante
au bas de cet article. Le délai ultime pour envoyer vos réponses est fixé au 1
er février 2009, mais n’attendez pas la dernière
minute !
Le Comité s’est senti encouragé en recevant le billet suivant d’un Oblat de 82 ans, du Canada :
Aux membres du comité sur le Gouvernement!
Il me fait plaisir de recevoir le fruit de votre travail très sérieux sur l’évolution que doit prendre notre congrégation. Merci à vous
tous!
Pour moi, à cause de mon âge avancé, je ne me sens pas capable de répondre à vos questions très sérieuses!
Je serai plus actif dans ma vie de prière, insistant pour que l’Esprit Saint remplace le vide que cause mon incapacité présente. Votre
travail donne tous les signes de sa Présence dans la grande Espérance qu’il nous fait partager.
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PARAGUAY
Rencontre entre LAOMI, AMMI et employés
Les membres de l’AMMI sont, depuis plusieurs années, actifs en notre Province. Depuis plus de 10 ans déjà nous comptons aussi avec
les Laïcs Associés (LAOMI).
Par ailleurs, nous avons la chance que beaucoup de nos employés dans les différentes maisons, travaillent avec nous depuis 5, 10, 15,
30 ans ; ils font partie de notre famille ! Ils nous connaissent, nous apprécient et se sentent faire partie de nous.
Voilà donc le motif de réunir ensemble AMMI, LAOMI et employés de nos maisons, à Asunción (maison de formation et maison centrale).
Pratiquement tous sont venus, ce qui faisait une trentaine de personnes en tout.
Après avoir prié ensemble pour la préparation du Chapitre général, le Provincial, P. Miguel Fritz, a donné la bienvenue et a expliqué le
motif de cette « rencontre si spéciale ». Ensuite, Graciela, coordinatrice des LAOMI, a invité chacun à se présenter et chacun
a ainsi expliqué depuis quand il connaît les Oblats.
Ensuite, on a présenté les deux associations. Il fut clairement précisé que personne ne doit ressentir cette invitation comme une pression
(par ex. pour être considéré « meilleur employé » si quelqu’un devient membre de l’une des deux). Les participants se sont échangés
les numéros de téléphone et les adresses afin de pouvoir librement s’inviter à former des groupes dans les quartiers, autour de l’une
ou l’autre habitation. Tous étaient d’accord que ce type de rencontre doit avoir une suite.
L’échange a été très riche, non seulement au plan spirituel, mais également grâce à la nourriture que les participants avaient apportée.
Le tout s’est terminé par une bonne prière oblate.
PÉROU
En préparation: une rencontre d’Oblats travaillant en paroisse
La Commission de la Mission en collaboration avec la Commission Justice et Paix de la Conférence interprovinciale d’Amérique latine
(CIAL), prépare une rencontre d’Oblats en paroisse. Elle se tiendra à Lima, du 20 au 24 avril 2009.
Pendant longtemps, le ministère paroissial a été un thème en question. Environ 80% des Oblats d’Amérique latine travaillent en paroisses.
De plus, le document de l’Assemblée des évêques d’Amérique latine tenue à Aparecida, demande une réflexion sur le ministère paroissial.
Aparecida propose des changements structurels et provoque les paroisses à repenser leur façon d’être missionnaire : plus grande
ouverture aux valeurs culturelles et aux problèmes sociaux, engagement dans le ministère de Justice Paix et Intégrité de la création.
Trois étapes sur ce chemin de renouveau de la vie paroissiale sont proposées à nos Unités oblates :
1.
Une rencontre des curés de paroisses de chaque Unité, basée sur la méthode du voir, juger, agir.
2. La rencontre d’avril prochain pour les Oblats en ministère paroissial.
3. Plus tard, une rencontre dans chaque Unité, pour se donner les moyens de mettre en pratique les conclusions de la rencontre
du Pérou.
L’objectif principal est de proposer un changement structurel dans le concept et la méthode de la vie paroissiale ; il s’agit
de se laisser inspirer par l’idée de la paroisse comme « communauté de communautés » où le prêtre est serviteur du Royaume
de Dieu, centré surtout sur la justice et la paix, dans le contexte de vulnérabilité si répandu sur le continent Latino Américain ;
cela implique aussi de s’engager de façon urgente à être apôtres dans la société d’aujourd’hui, afin de répondre aux nouvelles situations
et aux besoins du monde moderne et de la vie chrétienne.
BAJA CALIFORNIA
Courage au milieu de la violence
Frère Augustin Coté de la Province des Etats Unis, publie un courriel mensuel qu’il appelle “Nouvelles de Gus”. Dans son bulletin,
il publie des extraits de lettres des Oblats, surtout de ceux qui travaillent à Haïti, mais aussi ailleurs dans le monde oblat. Dans
le numéro de décembre, il parle des Oblats de la Mission de la Province des USA à Baja California au Mexique. La nouvelle est du
P. Pablo HUGHES.
(4 novembre) Salutations de Tijuana, en ce jour des élections de 2008! Alors que la température fraîchit rapidement, le climat social
reste extrêmement chaud. Les journaux d’aujourd’hui rapportent que le mois d’octobre a été le plus sanglant dans l’histoire :
un meurtre toutes les six heures ce qui fait 125 homicides, suite à la guerre de la drogue. Le dimanche des Mission, une lettre dénonçant
la violence a été lue à toutes les messes et quelques 3050 fidèles l’on signée ; elle permettait ainsi à plusieurs d’exprimer
leurs propres craintes et leurs soucis. Les écoles ont été fermées et ouvrent à nouveau les portes, mais à contrecœur et pour bien
peu d’élèves.
Malgré ce climat de violence, les gens vont courageusement de l’avant. Une tradition veut qu’en préparation de la fête de ND de Guadalupe,
pendant 46 jours l’on prie le rosaire en allant de maison en maison, cela redonne aux gens d’occuper les rues et le quartier. Avec
14 différents secteurs, la réponse des gens a témoigné fortement que rien jamais ne tuera leur foi. Frère Julio Cesar NAVAREZ, qui
fait son année de stage, a aussi organisé un tournoi de football dans lequel se retrouvent 150 jeunes de la paroisse. Ils ont su rompre
avec les rivalités de clans et s’occuper à quelque chose de plus constructif. Il y a même 10 non catholiques qui participent au tournoi,
dont le fils d’un ministre protestant ; la condition est de suivre une conférence hebdomadaire sur les valeurs chrétiennes. Ces
quelques lueurs d’espoir nous aident tous à poursuivre la mission de Baja California.
BOLIVIE
Maurice Lefebvre n’est pas oublié
Pablo Ramos, vice-président du Conseil municipal de La Paz, autorise le mouvement «lutte contre l’impunité» à mettre une plaque en
mémoire du prêtre oblat Maurice Lefebvre, rue Capitaine Ravelo.
Le conseiller Ramos a rappelé que «né au Canada le 6 août 1922, le père Lefebvre est arrivé en Bolivie en 1953 et s’installa au district
minier de Llallagua où rapidement il comprit que pour annoncer l’Évangile il lui fallait s’adapter à la condition de vie des mineurs
et de leurs familles.»
Maurice Lefebvre se demandait, en 1967: «Quand est-ce que l’Église et nous, ses prêtres, seront prêts à risquer notre vie pour être
conséquents avec notre engagement en matière de charité, de pauvreté, de liberté religieuse et de justice sociale?» Son engagement
envers la société bolivienne l’amena à la création de la Faculté de sociologie de l’Université San Andrès de La Paz: il en fut le
premier doyen.
Nous rendons grâce à un prêtre qui venu de loin en est arrivé à se convertir en un des plus grands défenseurs des droits du peuple
bolivien. Il fut assassiné à La Paz, à l’âge de 49 ans, le soir du 21 août 1971 alors qu’il secourait un blessé. C’est à cet endroit
que sera placée cette plaque commémorative.
Monsieur Ramos souligne: «l’histoire de notre pays est inscrite dans chacun des événements du passé. Nous, les Boliviens, honorons
la mémoire de tous ceux qui, en risquant leur peau, ont donné leur vie en faveur de la démocratie que nous savons imparfaite, mais
orientée vers le développement d’une société plus juste».
Le Président de l’Assemblée des Droits humains de Bolivie ajoute: «Cette commémoration s’inscrit dans la ligne de la restauration de
la mémoire historique de notre peuple. Plusieurs personnes, comme Maurice Lefebvre, sont tombées; cet événement doit nous pousser à approfondir
et renouveler notre démocratie pour éviter que de tels actes criminels ne se répètent; beaucoup de sang a été versé au nom de la démocratie».
(Article du journal «El Diario», La Paz, 21 août 2008, traduit par Victor Simard pour
Apostolat International, novembre-décembre
2008)
Afrique-Madagascar
NIGERIA
Oblats indemnes à Jos, déchirée par les émeutes
Les Oblats de la Province du Cameroun travaillent depuis 15 ans dans la partie centrale du Nigeria,
dans l’archidiocèse de Jos. Dans
les derniers jours de novembre 2008, une violence sectaire éclata à Jos. On estime à 400 les personnes qui ont pu être tuées dans les
affrontements entre Musulmans et Chrétiens ; cette dernière violence a été déclenchée à la suite d’élections locales.
P. Cornelius NGOKA, Provincial du Cameroun et Nigérian lui-même, écrit le 4 décembre au P. Général :
Merci pour votre
souci concernant la situation, au centre du Nigeria. Je n’ai pas pu suivre de près les événements à cause de ma visite à Yokadouma. J’ai
parlé avec P. Kevin ELENDU qui demeure à Jos et il m’a dit que tout s’est déclenché après les élections pour le Conseil de l’Etat.
Il y eut beaucoup de morts et des centaines de blessés. Il y a toujours le couvre-feu dans la ville. Le quartier où habitent les Oblats
n’a pas été pris par les troubles. Les confrères sont en bonne santé même s’ils ne peuvent pas se déplacer librement, pour le moment.
J’espère être au Nigeria à la fin de la semaine prochaine.
CONGO
Quand la patience frise l’impatience
Dans son ‘blog’, le P. Jean-Bosco MUSUMBI, Conseiller Général, parle de la situation à Kinshasa où il attend patiemment son
nouveau passeport.
(26.11.2008) Que dire de la vie à Kinshasa où je suis rendu depuis le 11 novembre? D’abord, un accueil chaleureux par des pluies abondantes
qui ne font qu’augmenter la souffrance de la population kinoise (habitants de Kinshasa ou Kin) en détruisant davantage les routes,
en inondant plusieurs habitations et en creusant des érosions terrifiantes. Puis, chose frappante, les kinois et les kinoises gardent
le sourire malgré les retombées économiques de la guerre qui sévit à l’est du pays. Les gens souffrent sérieusement (pas de salaire
consistant, pas de soins médicaux appropriés, pas de réponse positive aux grévistes de l’enseignement, coupures intempestives d’électricité,
etc.).
Cette crise se fait sentir même dans des communautés religieuses qui, généralement, sont bien organisées. Le manque d’argent, voilà la
principale cause d’une certaine déstabilisation de plusieurs familles religieuses implantées à Kinshasa. Conséquence immédiate: indifférence,
relativisme, individualisme ou « la tendance à privilégier la valeur et les droits de l’individu contre les valeurs et les droits
des groupes sociaux. »
Tout porterait à croire que seul le courage d’adopter de nouvelles stratégies plus réalistes épargnera les maisons de formation du
virus de l’affaiblissement qui les guette. Comme si cela ne suffisait pas, il faut faire face aux effets négatifs de la crise financière
mondiale dont beaucoup sont victimes.
En ce qui me concerne,
«patienter» est le verbe que j’entends le plus souvent depuis mon arrivée à Kinshasa, chaque fois que
je me renseigne sur la mise en circulation du passeport semi-biométrique dont on parle en R.D. du Congo. J’attends ce fameux document
depuis février 2008. Bien que les nouvelles soient rassurantes, le refrain est toujours le même: «les passeports sont là, il n’y a
qu’une seule machine pour insérer des données suivant l’ordre du dépôt des dossiers, il faut patienter.» Un confrère m’a rassuré qu’on
est en train de servir ceux qui ont introduit leur demande en octobre-novembre 2007.
Dans cette longue attente qui me fait revivre l’impatience du dernier renouvellement de mon permis de séjour italien, je me laisse
aussi instruire. «Tu es un chrétien, il faut patienter», m’a rétorqué un agent auprès de qui j’exprimais ma préoccupation il y a quelques
jours. S’il savait combien mes activités en souffrent! Peut-être voulait-il m’inviter à prendre une conscience de plus en plus profonde
de la patience de Dieu.
Mais la patience divine n’est jamais faiblesse: elle est appel à la conversion, car ‘Dieu est tendresse et pitié, lent à la colère,
riche en grâce’. En effet, pour vivre en accord avec sa vocation, le chrétien doit supporter les autres «avec charité, en toute humilité,
douceur et patience» (Ep 4, 2). Bref, la patience est une vertu fondamentale. «Elle garantit notre équilibre. Elle protège toutes les
autres vertus contre les désordres que provoque l’impatience. A cause de ce qu’elle suppose de ténacité et d’effort volontaire, la
patience doit s’accompagner de la douceur pour ne pas exposer notre cœur à la sécheresse», précise Brugues J.-Louis. (
www.ayaas.net/news/mbote.htm)
CAMEROUN
Le décès d’un jeune scolastique
Le P. Krzysztof Zielenda, supérieur du Philosophat Yves Plumey
à Yaoundé, au Cameroun, a écrit au P. Général, annonçant
le décès d’un scolastique congolais, Joachim IKOLÉ. Dans ce message, on fait connaissance des difficultés que l’on peut rencontrer
dans les situations d’urgence dans un pays pauvre.
(05 décembre) La communauté de la maison
Yves-Plumey vous fait part du décès inopiné d’Ikolé Joachim, frère scolastique de la
province du Congo, étudiant en deuxième année de philosophie. C’est après 26 ans de vie que le Seigneur l’a rappelé à LUI. C’était
le 02 décembre 2008, vers 10h30.
Le lundi 01 décembre, Joachim est parti à l’Institut et rien ne faisait croire qu’il y va pour la dernière fois. Vers la fin des cours,
autour de 11h45, il a répondu au professeur à une question et quelques instants plus tard il a perdu conscience. Toute de suite après
les étudiants oblats l’ont amené aux urgences de l’hôpital le plus proche de notre maison. Vers 14h00, les médecins nous informent
que son état est grave et qu’il s’agit probablement d’une hémorragie cérébrale. Pour vérifier le constat ils demandent de l’amener à un
hôpital équipé du scanner. Nous l’avons fait. Malheureusement, le scanneur dans l’hôpital indiqué était en panne depuis plusieurs jours.
On nous dirige donc à l’Hôpital Universitaire. L’examen fait au scanner, cette fois-ci en bon état, confirme le premier diagnostic
et donne des précisions. Joachim a fait une crise d’hémorragie méningée très abondante. Il en mourrait.
Les médecins exigent donc l’hospitalisation aux soins intensifs, mais en même temps ils nous informent que dans leur hôpital aucun
lit n’est disponible. L’ambulance reprend donc la route et nous amène de l’autre côté de la ville, à l’Hôpital Général. C’est le quatrième
hôpital de la journée ! Il était déjà presque 18h00. Le même jour, autour de 22h00, un médecin me fait comprendre qu’il sera difficile
de sauver la vie de Joachim. Puis, il m’explique que l’accident vasculaire de Joachim est un résultat d’une anomalie congénitale qui
s’est manifestée d’un seul coup par une crise aigu. Il conclue en disant qu’aucune intervention chirurgicale n’est possible à cause
de l’abondance du sang dans les méninges.
Le lendemain nous avons appris que Joachim n’est plus de ce monde.
Notre frère Ikolé sera inhumé ici à Yaoundé. La levée du corps aura lieu dans quelques heures. Puis, nous allons l’accueillir dans
la chapelle pour l’entourer de nos prières dans l’intimité de notre communauté. Une Messe à son intention sera célébrée à l’Institut
de Philosophie, samedi matin, à 9h00. C’est le père Prosper Ndjoli qui la présidera. A la fin de cette Messe nous présenterons à notre
frère Ikolé le dernier adieu et nous le laisserons partir.
Dans le rapport rédigé en juin dernier, en vue de son admission au renouvellement des vœux, les formateurs disent : «
Joachim
est un bon élément dans la communauté, fraternel, serviable et amusant. Il n’y a pas de conflit avec lui. Il a une vie spirituelle
régulière et personnelle. Il aime le silence et il a la facilité de recueillement ». Nous venons de perdre un jeune de qualité.
Mais, l’avons-nous vraiment perdu ?
Asie-Océanie
INDONÉSIE
Un Oblat proteste contre la peine capitale
Dimanche, 9 novembre, trois hommes, membres d’un groupe islamique militant, sont tombés sous les balles d’un peloton d’exécution ;
ils ont été exécutés suite aux attaques du night-club de Bali en 2002, qui causa la mort de 202 personnes, parmi lesquelles 88 Australiens
et 38 Indonésiens. P. Charlie BURROWS est aumônier de la prison dans le quartier de la mort ; il a écrit les commentaires suivants.
(12 novembre) Cilacap vient de passer deux semaines sous haute surveillance, à cause de l’exécution des poseurs de bombes de Bali,
dimanche matin très tôt. Une très lourde présence policière gardait tous les bâtiments du gouvernement; nous avons même eu la police à l’église,
pendant 24 heures.
L’équipe des avocats musulmans défendant les condamnés se trouvait en ville. Je les avais rencontrés, nous nous étions serré la main
et avions discuté ensemble à la Cour constitutionnelle, parce qu’ils s’étaient rendu compte que je pouvais témoigner par expérience
que l’exécution par fusillade équivalait à une torture. En juin 2008 en effet, j’ai été témoin de la mort de deux Nigérians, passés
par les armes, il leur a fallu sept minutes pour mourir. Pour tout résultat, la Cour constitutionnelle s’est contentée de dire que « tous
types d’exécution causent de la souffrance » mais ils n’ont pas appelé cela une torture ; les exécutions ont donc continué.
Cependant ils ont mis douze tireurs – six d’entre eux avaient des fusils chargés réellement pour chaque victime – il y a donc eu six
balles à atteindre le cœur de chaque victime. Dans le cas de l’exécution des Nigérians, il n’y avait que sept tireurs avec seulement
trois fusils chargés et donc trois balles seulement ont atteint le cœur des victimes.
L’avocat en chef a annoncé que les trois condamnés sont morts immédiatement, ce qui est impossible, selon les témoignages des experts
que j’ai entendus à la Cour constitutionnelle, mais avec six balles, la mort est certainement venue plus rapidement. Nos efforts
ont donc eu pour effet cette mort plus rapide.
Beaucoup de T.V. australiennes et indonésiennes ainsi que des journaux m’ont interviewé et je me suis inspiré du livre de l’évêque
Desmond Tutu «
Sans pardon il n’y a pas d’avenir ». J’ai aussi cueilli quelques idées dans les reportages des journaux
pour aider ceux que nous servons dans le quartier de la mort – actuellement ils sont 47 sur l’île et beaucoup parmi eux sont catholiques
ou protestants ; ils viennent aussi à nos messes. Je suis maintenant en contact avec une dame canado-indonésienne qui travaille, également
pour faire supprimer la peine de mort.
Comme le lieu d’exécution était le même que pour les Nigérians, on a dit que, lorsque les autorités faisaient préparer le site, les
esprits des Nigérians hantaient les ouvriers. Si les exécutions continuent, le lieu sera hanté par bien d’autres fantômes qui contribueront à la
survie des panthères, léopards, cerfs, sangliers, singes, etc. qui errent sur cette île qui est aussi une réserve de chasse.
Le 19 novembre, j’irai au quartier de la mort, rendre visite à un jeune homme très sensible. Il vient du Brésil et il a un cerf qu’il
veut que je délivre en le lâchant dans la jungle à mon retour chez-moi, car certains prisonniers veulent le manger. Ainsi je vais pouvoir
sauver un cerf du « quartier de la mort. »
CHINE
« Crois en Jésus, joue au Football et sois sauvé ! »
P. Luc Young partage ce qu’il vit à la paroisse St Alfred à Shatin, Hong Kong.
À Kowloon City, sur le mur de l’école baptiste, c’est écrit en gros caractères chinois : « Crois en Jésus et sois sauvé ! » Sur
les murs de notre église, à St Alfred, c’est écrit : « Crois en Jésus, joue au football et sois sauvé ! »
Le Club de football de la paroisse de St Alfred est composé de trois équipes : l’équipe des enfants (7-12 ans), l’équipe junior
(13-15 ans) et celle des séniors (36 à…jusqu’à 70 ans). Les paroissiens dirigent le club avec le P. Luc Young comme aumônier. P. Luc
n’est pas seulement aumônier, il joue aussi avec les séniors et entraîne régulièrement les enfants et les jeunes.
Les paroissiens qui ont lancé le club de football, il y a quelques années, ont établi leurs propres règles et règlement déterminant
qui peut faire partie du club et jouer au football. Tout le monde est invité à participer aux sessions hebdomadaires d’entraînement,
mais tous ne peuvent pas participer au tournoi, organisé annuellement par le diocèse de Hong Kong. Pour pouvoir participer, la règle
demande au candidat qu’il soit baptisé ou catéchumène, ou qu’il suive l’école du dimanche. Il s’en suit que beaucoup de gamins qui
n’aimaient pas venir à l’école du dimanche, y vont maintenant pour pouvoir jouer dans le tournoi, ils vont même à la messe.
Il
est important de noter que ces règles n’ont pas été établies par les prêtres, mais par les paroissiens eux-mêmes.
Afin de créer davantage de contacts entre les jeunes et les moins jeunes des différentes paroisses, le diocèse a, ces 5 dernières années,
organisé un tournoi de football. Les résultats du football club de St Alfred n’ont pas été mauvais du tout. L’équipe des enfants a
gagné le tournoi deux années de suite, en 2006 et 2007. Avant la finale de 2007, l’équipe junior a assisté à la messe et a reçu une
bénédiction spéciale de son aumônier. On pourrait se demander si la bénédiction spéciale a eu quelque chose à voir avec les victoires
de l’équipe ! En définitive, croyons tous en Jésus, jouons au football, allons à l’église et soyons sauvés ! (
www.oblateschina.com)
Canada—Etats-Unis
OMI LACOMBE
Une lueur d’espoir dans les ténèbres…
(Le P. Dennis ALEXANDER, aumônier de prison, a partagé avec www.omilacombe.ca quelques
pensées sur son ministère.)
Maintes fois, on m’a demandé de parler de mes réflexions au sujet de mon ministère carcéral dans une institution à sécurité maximale
et ce qu’il comporte. Ce ministère renferme tellement d’aspects; c’est difficile d’aider quelqu’un qui n’est pas emprisonné à comprendre
ce qui se vit dans le quotidien. Dans la chapelle, nous avons une image de Jésus incarcéré dessinée au crayon. Cette image mobilisatrice
soulève une question qui demande une réponse. Jésus, est-il le prisonnier ou le visiteur? De quel côté des barreaux est-il?
Alors que je réfléchis à mon travail, je vois… tellement de défis et d’expériences qui nécessiteraient qu’un livre soit rédigé pour
que les autres comprennent la culture carcérale, l’adrénaline, les peurs, les déceptions et les dangers ou pour voir une lueur d’espoir
briller dans le comportement de quelqu’un incarcéré. Les aumôniers de prison exercent leur ministère pour toute l’institution, tous
les secteurs de la prison leur sont accessibles et chaque personne est un paroissien. Parfois, cela ressemble à une famille dysfonctionnelle
qui demande au responsable de la famille de réconforter, de contester, de réparer, d’enseigner et de prier pour chaque membre. Chaque
jour, le personnel et les prisonniers sont aux prises avec des émotions, les gens sont étiquetés et ils ne sont plus considérés comme
des humains. L’espoir s’étiole quand nous ressentons l’abandon de la famille et des amis, on se sent coupé au point du désespoir.
Pour ceux qui ne sont pas enfermés, des cours sont enseignés et des liturgies sont planifiées dans la chapelle. Des activités multiconfessionnelles
pour les Sikhs, les Musulmans, les Bouddhistes, les Wiccans, les Juifs et les chrétiens sont organisées et planifiées hebdomadairement.
L’aumônier de l’institution organise des activités pour l’animateur spirituel invité qui vient et anime ces évènements. Des bénévoles
de croyances multiples, spécialement formés, sont capables d’aider à rejoindre les détenus et à apporter une touche humaine à l’isolement
ressenti au sein des murs de l’institution.
Notre chapelle est de grandeur modeste et elle paraît petite lorsque vous y êtes enfermé avec quinze à vingt prisonniers à sécurité maximale,
(un temps d’étude, de prière ou de célébration). Le stress et le danger rôdent toujours alors que les évènements de l’institution déterminent
les émotions des prisonniers. La chapelle est un sanctuaire de paix, de prière et de discussion – une activité non supervisée par la
présence de gardiens – alors les prisonniers et les aumôniers sont enfermés ensemble dans ce lieu. Pour se rendre à la chapelle, les
prisonniers doivent franchir plusieurs périmètres à accès restreint, puis une fouille pour des armes, un processus qui devient, avec
le temps, routinier. Chaque aumônier possède un avertisseur personnel de protection (APP) attaché à sa ceinture; lorsqu’il est activé,
une multitude de gardiens accourent à son aide.
Transformation, motivation, guérison et pardon semblent plus réels lorsque les prisonniers recherchent une aide spirituelle. Comment
conseiller un homme qui a commis un crime violent et ne regrette rien? Comment faire face à un sentiment de culpabilité pour un meurtre
et la perte d’une vie innocente? Comment enseigner à quelqu’un à célébrer la vie lorsqu’il n’expérimentera jamais la vie en liberté?
Que signifie la justice réparatrice lorsqu’il n’y a aucun espoir? Tous les jours, des questions semblables alimentent le besoin de
Dieu et de son intervention.
Enfin, les lourds nuages d’une frustration totale disparaissent et un ciel bleu apparaît laissant encore une fois l’espoir rôder pour
que l’amour pénètre suffisamment pour restaurer la paix et la bonne volonté. Nous pouvons découvrir les miracles de chaque jour et
un aumônier peut aider dans cette découverte.
Pendant une semaine, des salutations, des bonjours empressés et beaucoup de sourires sont de la partie. Des réunions, les rondes dans
l’institution, la livraison de livres, des interviews personnels, la planification de la remise en liberté, du counselling, la prière
et la liturgie sont quelques-unes des activités hebdomadaires. C’est vraiment un ministère de présence. La semaine commence comme elle
se termine, chaque jour est sans cesse nouveau et empreint d’émotion. Chaque jour est un temps d’épreuve spirituelle avec l’humble
aveu que Dieu est ici de quelque manière; qu’il est en prison.
La télévision nous présente souvent la vie dramatique de la prison, mais nous ne voyons pas souvent les émotions qui se vivent sans
cesse au jour le jour. En lisant les journaux on peut facilement voir qui sera le prochain membre de notre paroisse carcérale. Les évènements
de la vie carcérale ont un effet sur le personnel et les prisonniers, leurs familles et la communauté. J’espère qu’en échangeant sur
ces évènements, une petite fenêtre s’ouvre sur ce qui se produit dans les prisons de notre pays. La tâche épineuse des aumôniers
est interminable et nous avons besoin de vous pour prier avec nous.
Lorsqu’un prisonnier change, la communauté en bénéficie et elle est mieux protégée. Ignorer qu’un prisonnier peut changer nous oriente
vers une culture où les ténèbres seront toujours présentes. Aujourd’hui, je peux dire que j’ai vu Jésus à l’œuvre. Demain, nous poursuivrons
notre recherche de Dieu que nous avons expérimenté aujourd’hui. Le trouverons-nous dans le prisonnier ou dans le visiteur?
NOTRE-DAME-DU-CAP
160e anniversaire de la mission oblate sur la rue de la Visitation !
Le 8 décembre 1848, une chapelle était ouverte au culte, rue de la Visitation à Montréal ! On a souligné ce 160
e anniversaire,
le lundi 8 décembre 2008, à la messe de 11 h 30 !
Depuis l’arrivée des Oblats, nous avons ici une communauté chrétienne qui a saveur d’Évangile. Elle est inspirée par l’Évangile proclamée
de dimanche en dimanche, comme de jour en jour. Elle se laisse interpellée par les attitudes mêmes de Jésus de Nazareth : compassion,
accueil inconditionnel et charité quelles que soient la condition humaine, la nationalité, la religion, l’orientation sexuelle, car
nous sommes tous de la même dignité : fils ou fille de Dieu ! Notre pastorale engage toute une communauté de gens dans une
approche inclusive et ainsi se veut prophétique de ce que toute communauté chrétienne devrait être.
Le défi de cette paroisse est de former « corps », en plein milieu urbain où l’individualisme, l’anonymat et l’indifférence
ont pris de l’ampleur. Plusieurs occasions sont offertes pour développer cet esprit communautaire : rencontre de famille après
les messes dominicales, le premier dimanche du mois, brunch mensuel qui rassemble 175 personnes en moyenne, de septembre à mai, groupes
de soutien et de partage de foi les derniers dimanches du mois, et bien d’autres initiatives qui viennent des gens qui s’impliquent
de plus en plus dans la campagne de levée de fonds qui permet de développer la fierté et le sens de l’appartenance des gens à cette
communauté.
L’Eucharistie demeure la plus grande force qui puisse créer et re-créer sans cesse ce « corps », et le soin y est mis de
dimanche en dimanche pour des liturgies nourrissantes intérieurement et interpellantes pour nous aider à faire « communauté » davantage,
tout en respectant l’itinéraire spirituel que chacun des membres de celle-ci est en train de vivre, en ne faisant parfois que passer
chez nous pour un dimanche, un ressourcement. Une attention particulière est donnée aux dissidents de l’Église afin qu’ils aient des
lieux de rencontre et de prise de parole afin d’y exprimer les critiques et les déceptions face à cette institution, pour favoriser
une dissidence responsable et des voies d’avenir et de dialogue avec elle.
Les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée, en communion avec l’archevêque de Montréal, qui reconnaît l’importance de cette pastorale
dans son diocèse, continuent, avec toute une équipe de pastorale, la Mission d’évangélisation en milieu urbain. Ainsi, fidèle à ses
origines historiques, la communauté chrétienne poursuit son travail évangélique pour que soit respectée la dignité des méprisés, des
exclus, des mal-aimés, des pauvres aux multiples visages. Tout un service d’accueil et d’accompagnement continue d’être offert par
une équipe bien formée pour ces pauvres davantage blessés par la vie. (Yoland Ouellet, Curé de Sainte-Brigide―Saint-Pierre Apôtre)
ASSUMPTION
Les Oblats protestent contre une distinction douteuse
Sur le site du Gouverneur Général du Canada, l’ “Ordre du Canada” est appelé “la pièce centrale du système honorifique du Canada et
récompense une œuvre exceptionnelle, ou un engagement de toute une vie envers la communauté et le service de la nation. »
En juillet dernier, la Gouverneure générale Michaëlle Jean, a annoncé que Henry Morgentaler recevrait ce prix prestigieux. Après avoir
mené croisade pendant des années dans les tribunaux canadiens, Morgentaler réussit son « œuvre exceptionnelle » à savoir :
une décision de la Cour suprême publiée en 1988 qui contourne les restrictions légales mises sur l’avortement. Depuis lors, le Canada
est devenu l’un des rares pays au monde qui n’ont plus aucune restriction légale sur l’avortement.
Ce prix donné à un homme qui a conduit une croisade de premier plan contre la vie, a ému les consciences de beaucoup à travers le Canada
parmi ceux qui croient en la dignité de la vie humaine de la conception jusqu’à la mort. Plusieurs récipiendaires antérieurs de ce
prix, parmi lesquels le Cardinal de Montréal, Jean-Claude Turcotte, ont renvoyé leurs médailles à la Gouverneure générale.
Les derniers à renvoyer leurs médailles sont les Oblats de la Province de l’Assomption à Toronto. Le provincial, P. Janusz BLAZEJAK
a écrit ceci à la Gouverneure générale:
« Nous vous écrivons aujourd’hui, 8 décembre, fête de l’Immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge Marie, Patronne principale
de notre Congrégation, à propos de la décision récente prise dans vos bureaux et par le Comité responsable pour les nominations, d’honorer
de l’Ordre du Canada M. Henry Morgentaler de Toronto, un fervent partisan de l’avortement.
« Nous espérons que ce geste sera compris comme signe de notre étonnement et de notre indignation devant cette exploitation de
l’Ordre du Canada en vue des intérêts d’une idéologie de mort, de division et d’indignité dont la conséquence a été la mort de plus
de 110.000 canadiens chaque année qui n’ont jamais eu la chance de mériter un meilleur pays. »
Deux Oblats, maintenant décédés, ont reçu ce prix: P. Anthony SYLLA et P. Michael SMITH. La lettre explique que « le premier a
passé sa vie à encourager et à soutenir les immigrants dans les Prairies canadiennes au début du 20
e siècle et que le dernier
est connu pour ses réalisations dans le domaine de la dignité de nos citoyens âgés, des couples mariés et des familles et pour avoir été le
fer de lance dans la création de la plus grande Caisse Mutuelle, sur base paroissiale, en Amérique du Nord.
« Ces deux prêtres intrépides dans leur engagement envers la dignité inviolable de la personne humaine de la conception à la mort
naturelle auraient été les premiers à reconnaître que leur engagement envers leurs compatriotes l’emportait haut la main sur l’appartenance à un
Ordre qui ne respectait plus les idéaux auxquels ils avaient voué leur vie.
« Quelque soit l’opinion sur le statut de l’enfant à naître, le fait que l’Ordre du Canada a été conféré à quelqu’un dont l’ ‘unique’ contribution
au monde politique canadien consiste à avoir procuré des dizaines de milliers d’avortements, représente bien peu de chose par rapport à ceux,
nombreux qui ont donné de leur vie pour faire du Canada une meilleure nation. »
NOTRE-DAME-DU-CAP
Les rues de Québec rappellent les Oblats
La première colonie française fut établie, d’une façon permanente, à Québec, en 1608. Ce lieu fut le point d’ancrage de tout le développement
des terres en Amérique du Nord, des contreforts de montagnes Rocheuses au delta du grand fleuve Mississipi.
Pendant 2008, les Québécois ont célébré les 400 ans de cette ville si importante dans l’histoire des Missionnaires Oblats au Canada.
Au moins 84 Oblats, vivants et défunts, sont originaires de la ville de Québec.
Les Oblats sont arrivés à Québec en 1853. Ils étaient quelques années auparavant au Saguenay. Le fondateur, St Eugène de Mazenod, tenait
beaucoup à ce que les membres de sa communauté oblate s’installent à Québec. À cette époque, Québec était réellement le centre de l’Église
canadienne.
Les rues des grandes villes ont des noms de personnages connus ou méconnus. Quelques rues de Québec portent le nom d’Oblats connus
et méconnus. Elles sont dans le quartier St-Sauveur, le quartier Vanier et celui de Limoilou. Ces missionnaires de Québec font partie
intégrante de l’histoire du Canada, mais aussi de la ville de Québec. En voici quelques-uns:
L’
avenue des Oblats qui longe le presbytère et l’église des Oblats (St-Sauveur) fut ainsi nommée, en 1926, à l’occasion du centenaire
de l’approbation des Oblats par le Pape Léon XII.
La rue du
Père-Grenier en l’honneur du deuxième curé de 1876 à 1879 et de 1885 à 1891. Français de naissance, il passa plus
de 40 ans à St-Sauveur. On lui doit la décoration intérieure de l’église. Il est décédé à Québec le 27 mars 1903. Cette rue fut dénommée
en son honneur en 1937.
La
rue Père-Lacombe en l’honneur du célèbre missionnaire de l’Ouest canadien, le père Albert Lacombe. Cette rue fut dénommée
en son honneur en 1917.
À l’angle droit de l’avenue des Oblats, c’est la
rue de Mazenod. Cette rue fut ainsi dénommée, en 1926.
Le
boulevard Cardinal-Villeneuve en l’honneur du Cardinal Villeneuve, o.m.i., archevêque de Québec de 1931 à 1947. Ce boulevard
a été désigné Cardinal-Villeneuve en 1933.
Le
boulevard du Père-Lelièvre en l’honneur du père Victor Lelièvre. La maison de ressourcement spirituel qu’il a fondée est
située sur ce boulevard, qui prit le nom du père Lelièvre en 1964, 7 ans après son décès.
La
rue Durocher en souvenir du premier curé de la paroisse St-Sauveur, le père Flavien Durocher. Il fut desservant et curé de
1853 à 1876. Il est décédé à Québec, le 6 décembre 1876. Un monument, un parc et un centre des loisirs portent également son nom.
Dans le quartier des Saules, deux rues rappellent le souvenir de deux Oblats qui furent vicaires à la paroisse St-Sauveur, tout en
s’occupant d’un camp de loisirs familiaux. Ils furent les promoteurs d’un complexe familial à cet endroit. C’est ainsi que nous avons
en leur honneur la
rue Clément-Rousseau (1915-2000) et la
rue Jacques Crépeau (1913-1993).
La rue du
Père-Arnaud en l’honneur du père Charles Arnaud, missionnaire auprès des Indiens de la Côte-Nord. Il faisait des séjours
au presbytère St-Sauveur. Cette rue fut ainsi dénommée en 1917, trois ans après son décès.
L’
avenue Monseigneur-Grandin en l’honneur de Monseigneur Vital-Justin Grandin (1829-1902), évêque de Saint-Albert en Alberta.
L’endroit est devenu maintenant place de Mérici. (
Apostolat International, juillet-août, 2008)
OMI LACOMBE
L’incroyable Quinn
Après quinze ans de service fidèle et dévoué au Bon Pasteur à Toronto, nous nous sommes rassemblés dans la salle à manger de notre
refuge pour l’envoi de Vaughan Quinn vers le Pérou. Pendant la célébration de la
despedida (l’adieu), c’était évident que le
père Quinn avait laissé une profonde et durable impression sur notre personnel, nos clients, nos bénévoles et tous ceux et celles qui
se présentent ici, pour n’importe quel service. Il est apprécié pour son esprit généreux, ses réactions spontanées, sa volonté de vouloir
créer des liens et son audace. Il peut commencer une émeute à n’importe quel moment en revêtant l’équipement de ses bien-aimés
Canadiens
de Montréal (équipe de hockey) dans la ville où les
Maple Leafs de Toronto sont rois. Sa passion pour ce sport est tout
aussi associée avec son amour pour sa communauté oblate, sa vocation à la prêtrise, son amour pour ses sœurs Martha et Jackie, sa soif
inaltérable pour de nouveaux champs d’exploration, son engagement envers les AA et ceux qui luttent pour devenir et rester sobres.
Il est vraiment une personne-lien et c’est peut-être pourquoi son dernier projet a été de mettre sur pied un blogue avant de prendre
la route. Lorsqu’il était dans l’édifice, nous le savions toujours et sa présence nous manquera.
Sa
despedida était une simple assemblée à laquelle sœur Joan a accueilli la communauté rassemblée; a dit quelques mots; a invité la
communauté à dire quelques mots; a souhaité la bienvenue au frère Justin, le Supérieur général des Petits Frères du Bon Pasteur et
l’a invité à dire quelques mots; et puis, le père Quinn a été invité à dire ce qu’il souhaitait, car nous savions qu’il le ferait de
toute façon!!!
Pendant la rencontre, sœur Joan s’est rappelée qu’en voyageant du refuge avec Vaughan un jour de Noël, quelque chose de semblable à ce
qui suit s’est produit : il filait à toute allure vers les feux de circulation et lorsqu’ils étaient rouges, il abandonnait son
véhicule avec sœur Joan encore dans la voiture et il se rendait sur une grille de trottoir ou à une porte à la recherche de ses amis
pour leur souhaiter un Joyeux Noël et s’assurer qu’ils avaient assez chauds. C’était un voyage long et mouvementé vers la maison et
ce dont Joan a retenu de cet épisode, c’est que Vaughan avait beaucoup d’amis à travers la ville.
Très souvent, des réfugiés se présentaient à notre porte – habituellement le vendredi soir quand tout est fermé, sauf le refuge du
Bon Pasteur. L’année dernière, une journée froide de novembre, une famille arrive de l’aéroport… deux parents, un enfant de deux ans,
un de dix ans et deux adolescents, munis d’un petit sac à dos, sans pouvoir parler l’anglais et tous très effrayés. Nous avons tenté de
les réconforter et de les accueillir, tandis que notre équipe pour le logement s’affairait désespéramment à leur trouver un lieu sécuritaire
pour le week-end. Quand aucun logement n’a pu être trouvé, le père Quinn a proposé de les amener chez lui. Devant sa générosité, il
ne se doutait pas ce qu’une enfant de deux ans qui courait, pouvait faire dans sa maison et courir, elle l’a fait. Voilà un exemple
typique qui décrit comment Vaughan s’approche des gens dans le besoin.
Le frère Justin a profité de l’occasion pour accueillir le père Quinn comme un membre honoraire de la communauté des Petits Frères
du Bon Pasteur. La mention octroyait à Vaughan tous les honneurs et privilèges qu’ont les membres de la communauté. Justin a présenté une
statue du Bon Pasteur, une copie encadrée de la mention et une croix avec une signification spéciale. Alors qu’il mettait la croix,
avec esprit, le père Quinn a dit qu’il ressemblait vraiment à un Évêque. Le commentaire a provoqué un rire bruyant dans la foule.
En acceptant les cadeaux, Vaughan a rendu hommage aux ministères du Bon Pasteur qui lui permettaient de pratiquer quotidiennement une
charité incalculable. Ici, un service n’est jamais refusé à personne et le centre est ouvert nuit et jour et 365 jours par année.
Nous avons terminé notre adieu en offrant au père Quinn un foulard qui provenait des Ursulines de Chiclayo au Pérou. Ensuite, on a
coupé le gâteau sur lequel était inscrit : « Merci beaucoup, père Quinn. » Le frère Matthias Barrett, le fondateur des
Petits Frères du Bon Pasteur, était connu pour toujours dire : « Merci beaucoup. »
Enfin, les ministères du Bon Pasteur de Toronto remercient la communauté oblate de nous avoir donné le formidable Quinn. Nous avons été bénis
par sa présence et nous avons été aussi une bénédiction pour lui. (
Soumis par sœur Joan Stafford, OSU et traduit par Ghislaine
Lussier, CSC pour www.omilacombe.ca)
Europe
ITALIE
Une nouvelle mission avec la jeunesse
Par une affiche haute en couleurs, distribuée dans toutes les paroisses, Mgr Salvatore Nunnari, archevêque de Cosensza-Bisignano, a
annoncé aux fidèles, l’arrivée, le 21 septembre, d’une équipe d’Oblats de Marie Immaculée. A l’invitation de l’Archevêque, trois Oblats
vivent maintenant au presbytère de l’église Saint Dominique de Cosenza, fière de ses 500 ans d’âge, autrefois fraternité dominicaine.
L’église n’est pas paroisse mais centre à partir duquel les missionnaires s’occuperont tout particulièrement de la pastorale des jeunes
dans le diocèse. Cependant beaucoup fréquentent l’église pour l’eucharistie et la réconciliation.
Les membres de la communauté, PP. Roberto BASSÙ, Giovanni FUSTAINO et Carmine MARRONE, ont décidé, pour construire leur vie de communauté,
de se charger eux-mêmes des tâches domestiques : cuisine, nettoyage, lessive, etc.
L’Université de Calabre, à Cosenza compte environ 40.000 étudiants. Il s’y trouve déjà un groupe de jeunes du Mouvement « Costruire »,
fondé par les Oblats. Ceux-ci espèrent que leur maison et l’église deviendront un point de référence pour les jeunes de la ville. Les
missionnaires ont aussi commencé à prendre contact et à collaborer avec les autres responsables de jeunesse dans le diocèse, ainsi
qu’avec les laïcs intéressés par le charisme oblat. A partir de leur nouveau centre, ils prêcheront aussi des missions destinées à la
jeunesse.
Du 28 au 30 octobre, ils ont tenu une Exposition missionnaire à l’Université, la 5e du genre. Ils ont dressé un petit pavillon missionnaire,
dans un point central, par lequel la majorité des étudiants doit passer pour aller au cours. Le but était de rencontrer les jeunes
sur leur propre terrain, d’établir des relations et d’élargir leurs horizons en leur vendant des objets provenant des divers pays
missionnaires.
Tous les soirs, il y avait une rencontre autour du thème: “Au-delà de la diversité”. La première soirée, P. Roberto a raconté son année
passée au Cameroun et la « diversité évidente » qu’il y a rencontrée. Le soir suivant, P. Paolo MORLANDO, qui a passé 16
ans en Uruguay, a parlé des diversités moins évidentes. Et le dernier soir, Sœur Dalia, OP, expliqua les diversités qu’elle a rencontrées
lorsqu’elle a quitté son Italie natale pour travailler en Equateur.
POLOGNE
La Pologne perd son premier centenaire
Frère Stanislas PIEN a été le seul Oblat polonais à vivre cent ans, même s’il n’a vécu qu’un mois dans sa centième année. Frère Pien
est né le 15 octobre 1908 à Kaliszkowie et est mort le 21 novembre 2008 à Katowice.
Dans son enfance, la Pologne était encore divisée et il a vécu les duretés de la vie, pendant la première guerre mondiale. Quand il
avait 17 ans, il est allé en Allemagne pour chercher du travail, mais il en est revenu trois ans après, pour vivre avec son frère en
Silésie. Pendant plusieurs années il a travaillé dans une aciérie, avant de décider, en 1934 de suivre un ami de la famille dans la
vie oblate. Après son noviciat à Markowice, il a été envoyé au scolasticat d’Obra où il a travaillé comme cuisinier. Alors qu’il n’avait
encore que les vœux temporaires, la deuxième guerre mondiale éclata et il dut fuir pour sauver sa vie, il s’est alors caché dans sa
ville natale. Ce n’est qu’après la guerre qu’il est revenu à Obra où il a fait les vœux perpétuels en 1946. Il passa la plupart de
son temps et de son travail à Katowice – 45 ans – même s’il a vécu quelques années à Obra, Markowice, Pruszkow et Varsovie.
Ce fut à Katowice, le 19 octobre 2008 que la messe de son jubilé a été célébrée. Mgr Gérard Bernacki, le célébrant principal, dit dans
son homélie : « Frère Stanislas est un livre des Constitutions et Règles des Missionnaires Oblats ambulant ». Le Provincial,
P. Teodor JOCHEM, l’a remercié pour ses nombreuses années de fidèle ministère comme Frère Oblat. Beaucoup d’Oblats étaient présents
pour l’occasion, avec quelques membres de sa famille et des représentants des autorités locales de Katowice.
Ce fut encore Mgr Bernacki qui présida cette fois la messe des funérailles, le 24 novembre et P. Joseph NIESLONY, Vicaire provincial,
a fait les prières au cimetière. Aux célébrations en Pologne, les gens chantent « Sto lat » - puissiez-vous vivre cent ans – Frère
Stanislas a vécu littéralement ses « Sto lat ». Puisse-t-il maintenant jouir de la récompense bien méritée, avec le Seigneur
au ciel. (d’après « Misyjne Drogi » nov.-déc. 2008)
Nos Oblats ainés
| Nom |
Unité OMI |
Naissance |
Sacerdoce |
Profession |
Age |
| P. Kayser Alexandre |
France |
27/02/1904 |
07/07/1929 |
15/08/1923 |
104 |
| P. Gilbert Jacques |
N.D.-du-Cap |
10/12/1907 |
21/05/1933 |
02/08/1928 |
101 |
| P. Nottebaert André |
Belg.Pays Bas |
07/02/1909 |
15/07/1934 |
08/09/1929 |
99 |
| P. Denner Otto |
France |
06/03/1909 |
08/07/1934 |
08/12/1931 |
99 |
| P. Parent Louis-Marie |
N.D.-du-Cap |
12/07/1910 |
23/05/1937 |
21/07/1932 |
98 |
| P. Quéffélec Jean-Marie |
France |
18/11/1910 |
05/07/1936 |
15/08/1930 |
98 |
| P. Conti Guglia Carmelo |
Italie |
02/12/1910 |
23/12/1933 |
15/08/1927 |
98 |
| P. Rozynek Alfred |
Pologne |
10/12/1910 |
21/06/1936 |
15/08/1931 |
98 |
| P. Morissette Nazaire |
N.D.-du-Cap |
14/12/1910 |
11/06/1938 |
21/07/1932 |
98 |
| Mgr Sanschagrin Albert |
N.D.-du-Cap |
05/08/1911 |
24/05/1936 |
02/08/1931 |
97 |
| P. Robert Victor |
France |
17/02/1912 |
09/07/1939 |
15/08/1933 |
96 |
| P. McMahon Patrick |
Natal |
23/04/1912 |
29/06/1944 |
15/09/1939 |
96 |
| P. Lazarsky John |
États-Unis |
07/07/1912 |
25/05/1940 |
02/07/1934 |
96 |
| P. Hammond Alphonse |
N.D.-du-Cap |
02/08/1912 |
11/06/1938 |
15/08/1934 |
96 |
| P. Bazinet Paul |
N.D.-du-Cap |
19/05/1913 |
11/06/1938 |
21/07/1933 |
95 |
| P. Tremblay Eugene A. |
États-Unis |
26/07/1913 |
11/06/1938 |
15/08/1933 |
95 |
| P. Niepieklo Mieczyslaw |
Pologne |
06/08/1913 |
20/12/1941 |
08/09/1935 |
95 |
| P. Engel Leopold |
Lacombe |
05/09/1913 |
12/06/1938 |
15/08/1933 |
95 |
| P. McCartin Francis |
États-Unis |
15/09/1913 |
07/06/1938 |
08/09/1932 |
95 |
| P. Haramburu Robert |
France |
03/10/1913 |
04/03/1939 |
13/12/1936 |
95 |
| P. Machinia Engelbert |
Europe Centrale |
21/10/1913 |
18/06/1939 |
15/08/1934 |
95 |
| P. Caby Arsène |
France |
07/12/1913 |
06/07/1941 |
29/09/1934 |
95 |
| F. Beaudoin Ernest |
N.D.-du-Cap |
20/12/1913 |
|
08/12/1936 |
95 |
| P. Post Piet |
Belg.Pays Bas |
22/12/1913 |
25/07/1945 |
25/10/1940 |
95 |
| P. Bolduc Marcel |
États-Unis |
31/12/1913 |
24/06/1939 |
28/08/1934 |
95 |
| P. Salerno Raffaele |
Italie |
26/01/1914 |
25/06/1939 |
15/08/1933 |
94 |
| P. Pigeon Léo-Paul |
N.D.-du-Cap |
07/03/1914 |
15/06/1941 |
02/08/1935 |
94 |
| P. Verspeek Kees |
N.D.-du-Cap |
29/04/1914 |
02/07/1939 |
08/09/1934 |
94 |
| P. Fix Valentine |
Lacombe |
18/05/1914 |
10/06/1938 |
15/08/1933 |
94 |
| P. Rzezniczek Alfons |
France-Benelux |
20/05/1914 |
31/05/1942 |
08/09/1935 |
94 |
| P. Wittenbrink Boniface |
États-Unis |
30/06/1914 |
20/09/1941 |
15/08/1936 |
94 |
| P. Gervais Jacques |
N.D.-du-Cap |
04/07/1914 |
09/07/1939 |
02/08/1933 |
94 |
| P. Col Jean |
France |
25/08/1914 |
01/07/1951 |
15/09/1947 |
94 |
| P. Arel Jean-Louis |
N.D.-du-Cap |
05/09/1914 |
17/06/1945 |
15/08/1939 |
94 |
| P. Schneider Albert |
France |
21/12/1914 |
06/07/1941 |
15/08/1933 |
94 |
| P. Guilbaud Joseph |
Lacombe |
13/03/1915 |
06/07/1947 |
29/09/1934 |
93 |
| P. Piuze Guy |
N.D.-du-Cap |
06/05/1915 |
15/06/1941 |
21/07/1937 |
93 |
| P. Deery Lawrence |
États-Unis |
29/05/1915 |
09/06/1941 |
08/09/1935 |
93 |
| P. Payant Roma |
N.D.-du-Cap |
30/06/1915 |
15/06/1941 |
21/07/1937 |
93 |
| F. Rioux Louis |
N.D.-du-Cap |
09/08/1915 |
|
08/09/1937 |
93 |
| F. Turcotte Mathias |
N.D.-du-Cap |
18/08/1915 |
|
19/03/1934 |
93 |
| P. Riffel Timothy |
Lacombe |
06/10/1915 |
13/06/1941 |
15/08/1935 |
93 |
| P. Marien Louis |
Belg.Pays Bas |
04/11/1915 |
09/07/1939 |
08/09/1934 |
93 |
| P. Ayrinhac Marcel |
France |
15/11/1915 |
06/07/1947 |
26/07/1935 |
93 |
| P. Szymurski Kazimierz |
France-Benelux |
20/11/1915 |
11/06/1941 |
08/09/1935 |
93 |
| P. Mróz Marian |
France-Benelux |
23/11/1915 |
21/02/1941 |
08/09/1935 |
93 |
| P. Coughlan Noel |
Natal |
15/12/1915 |
23/06/1940 |
18/09/1935 |
93 |
| F. Sampson Alexander |
Lacombe |
09/01/1916 |
|
07/06/1936 |
92 |
| P. Henry Louis |
France |
13/01/1916 |
04/07/1948 |
08/09/1935 |
92 |
| P. Lichtenauer Aloïse |
France |
15/01/1916 |
23/05/1943 |
15/08/1936 |
92 |
| P. Lachance Louis-Paul |
Lacombe |
06/02/1916 |
15/06/1941 |
21/07/1936 |
92 |
| P. Sgambati Antonio |
Italie |
11/02/1916 |
28/05/1942 |
15/08/1936 |
92 |
| P. Marsan Jean |
Lacombe |
11/03/1916 |
23/06/1940 |
21/07/1934 |
92 |
| P. Lavoie Alfred |
États-Unis |
15/03/1916 |
15/06/1940 |
21/07/1935 |
92 |
| P. Laperrière Jean |
N.D.-du-Cap |
04/06/1916 |
15/06/1941 |
21/07/1935 |
92 |
| P. Estève Fernand |
France |
25/06/1916 |
27/02/1944 |
26/07/1935 |
92 |
| P. Pélicier Henri |
France |
14/08/1916 |
23/05/1943 |
01/11/1935 |
92 |
| P. Louis John |
États-Unis |
15/08/1916 |
05/06/1943 |
15/08/1938 |
92 |
| P. Mulligan John |
Lacombe |
06/10/1916 |
09/06/1956 |
08/09/1951 |
92 |
| P. Fanning William |
Anglo-irlandaise |
10/10/1916 |
29/06/1942 |
15/09/1937 |
92 |
| P. Ryan Joseph |
États-Unis |
15/11/1916 |
28/05/1942 |
08/09/1936 |
92 |
| P. Blouin Joseph |
N.D.-du-Cap |
08/12/1916 |
15/06/1958 |
15/08/1953 |
92 |
| P. Borgers Charles |
États-Unis |
11/12/1916 |
07/06/1941 |
15/08/1936 |
92 |
| P. Delisle Hervé |
Lacombe |
01/03/1917 |
17/06/1945 |
15/08/1940 |
91 |
| P. Mouchet Jean-Marie |
Lacombe |
01/05/1917 |
18/02/1945 |
17/02/1942 |
91 |
| P. Anthonypillai Louis |
Jaffna |
10/07/1917 |
09/08/1944 |
15/08/1939 |
91 |
| P. Montgrain Philippe |
N.D.-du-Cap |
18/08/1917 |
18/06/1944 |
15/08/1939 |
91 |
| P. Lajeunesse Lucien |
N.D.-du-Cap |
19/09/1917 |
07/06/1942 |
21/07/1937 |
91 |
| P. Massé Joseph |
N.D.-du-Cap |
26/09/1917 |
19/06/1943 |
02/08/1938 |
91 |
| P. Affinita Giuseppe |
Italie |
01/10/1917 |
28/05/1942 |
15/08/1936 |
91 |
| P. Lübbering Hermann |
Europe Centrale |
02/10/1917 |
04/07/1948 |
25/03/1938 |
91 |
| P. O’Donovan William |
Anglo-irlandaise |
13/11/1917 |
12/06/1941 |
08/09/1936 |
91 |
| P. Morin Hermann |
N.D.-du-Cap |
24/11/1917 |
03/06/1944 |
02/08/1938 |
91 |
| P. Protopapas George |
États-Unis |
09/12/1917 |
03/06/1943 |
04/09/1937 |
91 |
| P. ten Tusscher Arnold |
Belg.Pays Bas |
14/12/1917 |
25/07/1945 |
11/10/1940 |
91 |
| P. Ebner Francis |
Lacombe |
02/01/1918 |
15/09/1944 |
15/08/1941 |
90 |
| F. Raymond Robert |
N.D.-du-Cap |
15/01/1918 |
|
11/05/1938 |
90 |
| F. Morin Lucien |
N.D.-du-Cap |
18/02/1918 |
|
09/06/1941 |
90 |
| P. Leibel Pius |
Lacombe |
26/04/1918 |
15/06/1943 |
15/08/1938 |
90 |
| F. Lambert Anselme |
N.D.-du-Cap |
29/05/1918 |
|
29/09/1941 |
90 |
| P. Prass Charles |
États-Unis |
17/07/1918 |
02/06/1945 |
15/08/1940 |
90 |
| P. Saint-Arnaud Yvon |
N.D.-du-Cap |
20/07/1918 |
15/06/1946 |
15/08/1941 |
90 |
| P. White George |
États-Unis |
25/07/1918 |
04/06/1945 |
08/09/1939 |
90 |
| P. Smith William |
États-Unis |
07/08/1918 |
04/06/1945 |
08/09/1939 |
90 |
| P. Opiela Jan |
Pologne |
29/08/1918 |
21/07/1946 |
17/02/1941 |
90 |
| P. Gagnon Gérard |
N.D.-du-Cap |
04/11/1918 |
03/06/1944 |
21/07/1939 |
90 |
| P. Croft George |
États-Unis |
02/12/1918 |
05/06/1944 |
08/09/1938 |
90 |
| P. Vivier Roger |
Belg.Pays Bas |
23/12/1918 |
18/06/1944 |
08/09/1939 |
90 |
Anniversaires-janvier 2009
60 ans de sacerdoce
| 1949.01.30 |
07722 |
P. Joseph Pirson |
Notre-Dame-du-Cap |
50 ans de sacerdoce
| 1959.01.13 |
09415 |
P. Johannes Matooane |
Lesotho |
25 ans de vie religieuse
| 1984.01.06 |
12919 |
P. Lawrence Tieho Matsora |
Lesotho |
| 1984.01.06 |
12920 |
P. Emmanuel Motheho Morallana |
Lesotho |
| 1984.01.06 |
12929 |
P. Abel Tlali Phohlo |
Lesotho |
| 1984.01.06 |
12924 |
P. Jacob Ramosa Salooe |
Lesotho |
| 1984.01.06 |
12923 |
P. Joseph Mopeli Sephamola |
Lesotho |
| 1984.01.17 |
12792 |
P. Omar Friedrich |
Argentine-Chili |
| 1984.01.19 |
12755 |
P. José Antonio P. de Almeida |
Brésil |
| 1984.01.19 |
12756 |
P. José Milton dos Reis |
Brésil |
| 1984.01.19 |
12775 |
P. Armando Gomes |
Anglo-irlandaise |
25 ans de sacerdoce
| 1984.01.28 |
09406 |
P. Wim van Kempen |
Belgique et Pays Bas |
Suffrages pour nos défunts
N° 78-86
| Nom |
Prov./Dél. |
Naissance |
Mort à |
Date |
| P. Roger Lievens |
Belgique/Pays Bas |
01/01/1926 |
Gijzegem |
13/11/2008 |
| F. Stanislaw Pien |
Pologne |
10/10/1908 |
Katowice |
21/11/2008 |
| P. Amado Aubin |
Bolivie |
05/11/1923 |
Cochabamba |
24/11/2008 |
| P. Joseph Ricaille |
Belgique/Pays Bas |
24/10/1907 |
Barvaux sur Ourthe |
29/11/2008 |
| P. Jacques Gagné |
Notre-Dame-du-Cap |
23/07/1930 |
Ottawa |
30/11/2008 |
| Sc. Joachim Ikolé |
Congo |
06/09/1982 |
Yaoundé |
02/12/2008 |
| P. Heinrich Stracke |
Europe Centrale |
18/06/1916 |
Essen |
10/12/2008 |
| P. Jabulani Mtolo |
Natal |
28/02/1954 |
Montebello |
15/12/2008 |
| P. Anatole Baillargeon |
États-Unis |
20/09/1914 |
Tewksbury |
18/12/2008 |
« Ils sont devant Dieu avec le signe, l’espèce de caractère propre de notre Société, les vœux communs à tous ses membres, l’habitude des mêmes vertus. Nous tenons à eux par les liens d’une charité particulière, ils sont encore nos frères, et nous sommes les leurs; ils habitent notre maison-mère, notre chef-lieu; leurs prières, l’amour qu’ils conservent pour nous, nous attireront un jour à eux pour habiter avec eux le lieu de notre repos ».
(Lettre du Fondateur au P. Courtès, 22 juillet 1828)
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