| Nouvelles romaines Mission ad gentes et vie consacrée La Congrégation pour l'Evangélisation des peuples (CEP)a réuni son assemblée plénière du 17 au 20novembre derniers sur le thème : "La dimension missionnairedes Instituts de vie consacrée et des Sociétés devie apostolique". Une cinquantaine de personnalitéscardinauxévêquessupérieurs d'Instituts missionnairesreligieuxet religieuses étaient réunis "pour écouterétudierdiscuter et débattre". Pour la premièrefoisune telle réunion était organisée par Mgr ZAGOle secrétaire de la CEP.
Dans la conférence d'ouverturele cardinal préfetcardinalTomkoa donné quelques chiffres. Dans les 1029 circonscriptionsecclésiastiques "dépendant" de la CEPon compte1100 évêques51 000 prêtres (diocésains etreligieuxautochtones et missionnaires)126 000 religieuses13 000frères... Aujourd'huia rappelé Mgr Zagoles religieuxreprésentent 40% du clergé en Asie et en Afrique50% enAmérique latine et en Océanie. Son exposé faisaitla synthèse de deux conférencesla sienne et celle qu'auraitdû faire Mgr GOUDREAULT. Cette dernière est publiéedans Documentation OMI de mars.
Nous citons le résumé qu'a fait de cet exposé l'AgenceFides : Les situations nouvelles "poussent à repenser lesobjectifs de la vie consacrée en mission.
a) Avec l'érection de nouveaux diocèsesle mandatconfiéaux Instituts missionnaires dans un territoirecesse: l'évêquedevient le coordinateur des activités ecclésialeset celaimplique un nouveau style de collaboration entre religieux et diocèses;
b) Le renouveau postconciliaire et la fin des mandats amène lesInstituts à trouver des formes d'engagement plus conformes àleur propre charisme originel; en particulierles Instituts missionnairesad gentes voudraient un travail plus direct avec le monde non chrétienet laisser en revanche la pastorale ordinaire aux jeunes Eglises...
c) Au sein de la communauté de vie consacréeon ressentde plus en plus le besoin de relier la règle intérieureà l'engagement missionnaire extérieur...de vivre la fraternitéentre membres de cultures et de nations différentes;
d) Les Instituts missionnaires demandent une plus grande participationdes évêques à la première évangélisationet un dialogue plus ouvertplus effectif et plus engagé avec laCEP;
e) Les confins de la mission ont changé; à cause des migrationsdes groupes qui ont besoin de première évangélisationse retrouvent dans les Eglises anciennes : tout cela constitue un défipour les Instituts et les Evêques."
S'adressant à cette assembléele Pape déclarait:"Je voudrais renouveler aujourd'hui aux religieux et aux religieusesmon encouragement le plus vif et le plus reconnaissant. Très chersamisle Pape et l'Eglise tout entière comptent sur vous surtoutpour la mission ad gentesqui constitue le devoir primordial etle paradigme de toute la mission de l'Eglise (cf. RM 3466)." Etaprès avoir cité Vita Consecrata 78il ajoutait: "J'invite donc les Instituts de consécration particulièreà s'engager encore plus dans la mission ad gentespersuadéque ce missionnariat ardent attirera des vocations authentiqueset constituera un levain pour le renouveau authentique des communautés."
Le Père Pirlot est décédé Hospitalisé d'urgence le 27 janvier à la suite d'un gravemalaisequi fut suivi de complications respiratoiresrénaleset cardiaquesle p. Paul PIRLOT est décédé le samedi6 février à l'hôpital d'Alatriprovince de Frosinoneoù les services médicaux l'avaient transférédeux jours auparavant. Ses obsèques ont été présidéespar le p. Eugene KINGVicaire généralen l'absence duSupérieur généralalors aux Etats-Unis. Depuis plusde vingt ansle p. Pirlot remplissait à la Maison généraleles fonctions de bibliothécaire.
Le p. Pirlot est né à Ciney (Belgique) le 18 août1918. Entré au noviciat de Nieuwenhove près de Waregemil y fait ses premiers voeux le 8 septembre 1937. Il est ordonnéprêtre à Velaines le 12 juillet 1942. Pendant presque 20ansil appartient à la communauté de Marchienne-au-Pontet il est professeur de religion dans un athénée (lycée)de Charleroi. En 1962il reçoit son obédience pour Ottawaoù il collabore au Centre catholiquemaintenant Novalistravaillantdans l'équipe de Prions en Eglise. Il y est aussi aumôniernational des scoutsainsi qu'aumônier de religieuses. En 1978répondant à un appel du Supérieur généralil vient à Rome comme bibliothécaire de la Maison généraleune charge qu'il a remplie jusqu'au bout dans la fidélité.S'il passait ses matinées et souvent une partie de ses soiréesà la bibliothèqueil occupait régulièrementses après-midi à l'entretien du parc de la maison. Il ytravaillait encore la veille de son malaise. A diverses reprisesle p.Pirlot a rendu service à Info OMI en traduisant du néerlandaisau français l'un ou l'autre document.
L'accueil à la Maison générale Le p. Hubert LAGACÉsupérieur de la Maison généralenous a communiqué le chiffre des hôtes reçus àla Maison générale au cours de l'année 1998. On acompté 174 Oblats et 188 non-Oblats pour un total de 3225 journées.A ces chiffresil faut ajouter ceux des hôtes reçus àl'occasion du Chapitre général : capitulants ayant anticipéou prolongé leur séjourpersonnel auxiliaire logeant au290 Via Aurelia durant le Chapitre... Le supérieur a comptéaussi 422 allers et retours à l'aéroport de Rome-Fiumicinosans compter ceux concernant le Chapitre. L'accueil à la Maisongénérale n'est pas un vain mot.
Rectificatif En faisant la liste des nouveaux Pères étudiants de la MaisongénéraleInfo OMI de janvier a indiqué lep. John STAAK comme appartenant à la Province de l'Est des Etats-Unis.Originaire de cette ProvinceJohn a reçu en 1995 son obédiencepour la Délégation de Zambie et donc la Province Sud desEtats-Unis. Il appartient à cette Délégationdépendantmaintenant de la nouvelle Province des Etats-Unis. EuropeItalie Marino: 30 ans; Vermicino: 25ans Le 26 avril 1998les maisons de formation de Marino et Vermicinoinvitaient leurs nombreux amis à fêter respectivement leurs30ème et 25ème anniversaires. Dans Missioni OMIun ancien de ces communautésle p. Nino BUCCAmaintenant rédacteuren chef de la revuenous raconte brièvement ces débuts.
A l'origineil y a le p. Marcello FIDELIBUS et le désir des jeunesqu'il rencontrait dans le quartier romain de Monte Mariode vivre quelquechose de plus profond à partir de l'Evangile. Certains d'entreeux se sentaient poussés vers la vie communautaire. Mais oùaller? Par une Soeur de la Ste-Famille de Bordeauxils prirent contactavec une vieille dame de l'aristocratie siciliennepropriétaired'une villa non occupée à Marino Lazialeà une vingtainede km du centre de Rome. Il se trouvait que cette signora Siracusa Solinaavait été beaucoup aidée spirituellement par le p.Armando MESSURIdécédé le 8 juin 1944des suitesdes blessures par balles reçues de voleurs qui pillaient la maisondes Soeurs à Marino. La signora fut surprise de cette demandemais donna son accord pour céder sa villa... Le Centro Giovanilede Marino pouvait commencer le 14 octobre 1967 avec le p. Marcellolep. Marino MERLO et 13 jeunesdans une grande pauvreté.
A la fin de la première annéeces jeunes se dispersèrent.On recommença en 1968 avec un second groupe. Au bout d'un anseptd'entre eux demandèrent à devenir Oblats. Marino prit alorsla physionomie qu'on lui connaît encore aujourd'hui : une communautéunique comprenant et le centre de jeunes et le noviciat. En trente ansce sont 270 jeunes qui y ont vécu "une vie de communautéinspirée par l'Evangile pour un discernement de vocation".Certains se sont orientés vers le mariaged'autres vers diversesformes de vie consacréeun bon nombre sont maintenant Oblats.Le p. Angelo CAPUANO est l'actuel supérieur et le maîtredes novices est le p. Antonio CAMELO.
Grâce aussi à la signora Siracusales Oblats purent s'installerà Vermicino près de Frascati pour y établir en 1973le scolasticatdont le premier supérieur fut le p. Sante BISIGNANO.Dans un article de Missioni OMIl'actuel supérieurlep. Paolo ARCHIATIsouligne la place majeure tenue par les Frèresde la communautémentionnant plus particulièrement lesfrères Andrea VALIANTE et Giuseppe BIGLIANIdeux colonnes de lamaison depuis la fondation. Les informations que nous avons reçuesindiquent qu'en 25 ans101 Oblats sont sortis de Vermicino; ils sontmissionnaires soit en Italiesoit dans une dizaine d'autres pays telsque SénégalUruguayCorée... Nouvelles diverses L'Osservatore Romano du 25 décembre 1998 annonce quele St-Père a nommé "Capo Ufficio" (chef de service)dans la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrementsle p. Giuseppe CARNEVALEjusque là aiutante di studio danscette Congrégation où il travaille depuis de nombreusesannées.
"Mèrelibère-nous de la mafia et de la camorra...Vierge Marielibère-nous de la culture de mort et fais triompherla culture de la vie et de l'amour..." Le texte de cette prière"contre la camorra" a été distribué àdes dizaines de milliers d'exemplaires dans les diocèses du sudde l'Italie. Plusieurs journaux en ont parlé. Elle a pour auteurle p. Carmelo CONTI GUGLIAde la communauté de Naplesâgéde 89 ans et ancien assistant général.
Mme Maria Locatelli Pelismère de six enfantsest décédéeà Bergame le 10 janvier à l'âge de 92 ans. Des quatregarçonsClaudio est mariéDon Tullio est prêtrediocésainle p. Angelo PELISancien missionnaire au Laos et enUruguayest actuellement à Florence et le p. Fausto PELIS estdepuis l'an dernier membre de l'équipe des formateurs du Scolasticatinternational. Des deux fillesGiovanna est religieuse et Elviramissionnairelaïque.
Les Oblats sont présents depuis 1926 à Ripalimosaniàun peu plus de 200 km au sud-est de Romedans la province de Campobasso.L'église paroissiale détient depuis 1807 une copie du saintsuaire qu'un peintre a exécutée vers la fin du XVIèmesiècle à la demande du duc Charles-Emmanuel Ieràl'intention du roi d'Espagne Philippe IIqui était aussi roi deNaples et de Sicile. Cette copie avait été exposéeau public en 1899. Les Oblats de Ripalimosanidont le supérieurest le p. Domenico VITANTONIOont voulu souligner ce centenaire par diversesmanifestations religieuses et culturelles. AmériqueSt. Mary's (Canada) Aider à "recommencer" Parmi les activités pastorales dont la Vice-Province St. Mary'sa l'initiativeNew Beginnings (Nouveaux commencements) est peu connu.Ce travail vise principalement les veufs et veuves et les personnes séparéesou divorcées. L'aumônier est le p. Eugene WARNKEactuellementà la maison provinciale de Saskatoon.
OMI News de juin retranscrit les remerciements de Joyce T.uneluthérienneà l'équipe de New Beginnings. "Jeremercie pour ce temps que Dieu nous a donné... pour le don desympathie qui nous demande de nous tenir en retraitpuis de Çmarcherun temps dans les chaussures d'un autreÈ pour découvrirce qu'il ressent. Nous sommes tous à la recherche de quelqu'unqui comprenne quelque peu ce qu'est la vie pour nous... Je remercie l'Eglisecatholique romaine; elle a reconnu les besoins humains auxquels répondNew Beginnings..." Des "Couples pour le Christ" Le p. Nestor SILVAun Philippindessert les paroisses de Buffalo NarrowsIle-à-la-Crosse et Dillonet le p. Joseph JACEK celle de Beauval.Ces paroisses autochtones appartiennent au diocèse de Keewatin-LePas et à la province civile de Saskatchewan. En juin dernierellesont reçu chacune pendant trois jours une équipe de "Couplespour le Christ" (CFC)venant de diverses régions du Canadapour une sorte de retraite-mission paroissiale. "Couples pour leChrist" est une communauté de laïcs engagés pourle renouveau de la vie familiale chrétienne. Ils mettent en oeuvredes "programmes" pour les couplesles enfantsles jeunesles célibataires.
Juste avant la date prévuela région a connu de gravesincendies de forêt. Le p. Silva proposa de reporter l'intervention.Les équipes de CFC proposèrent au contraire de prier etde jeûner... et il se mit à pleuvoir en abondance. Dans chaqueparoisseles participants furent invités à parcourir troisétapes : Vérités de base du christianismeLa viechrétienne authentiqueVivre une vie remplie de l'Esprit. Chaqueétape comportait quatre exposés suivis de discussion degroupes et de partage.
A Dillonils sont 13 à former un nouveau groupe de CFC12 àBuffalo Narrows6 à Beauval et 8 à l'Ile-à-la-Crossey compris un couple qui fut choisi pour prendre part en juillet àla 4ème Conférence nord-américaine de leaders àPasadena en Californiecomme représentants des autochtones duCanada.
Le souvenir du p. Suffa La paroisse de Lahm-Wilhelmsthal en Bavière a gardé le souvenird'un de ses enfantsJean-Baptiste-Augustin SUFFA. Der Weinbergque publie la Province d'Allemagnenous indique que cette paroisse acommémoré l'an dernier le centenaire de son ordination sacerdotaleà Rome et de sa première messe à Lahm. A cette occasionun petit album illustré de 64 pages a été publiéportant le titre de Der Stütz'nhann und sein Leidensweg etdont l'auteur est Andreas Bauer.
Né en 1872Augustin entra chez les Oblats en 1892avant que nesoit établie la Province d'Allemagne. En 1900il recevait sonobédience pour le "Vicariat de St-Boniface"aujourd'huiProvince du Manitoba. Il rejoignait d'abord à Winnipeg la maisondu St-Espritfondée "en vue de la desserte des Allemandsdes Polonais et des Galiciens de Winnipeg et d'un grand nombre de coloniesde mêmes nationalités établies dans le Manitoba etle Nord-Ouest".
Trois ans plus tardil était envoyé 600 km plus loinàReginaalors qualifiée de "capitale des territoires du Nord-Ouest"avec une population d'environ 3000 âmes et "125 familles catholiquesdont 100 allemandes et 25 de langue anglaise". "Cette villeest de plus le centre naturel de plusieurs colonies allemandes."En 1913la paroisse fut divisée : l'église Ste-Marie futréservée aux fidèles de langue allemandeceux desautres langues constituant la paroisse ND-du-Rosaire. Les Missionsde 1931 ont conservé la notice nécrologique du p. SUFFA.La paroisse Ste-Mariedont il fut le constructeurfut "le principalthéâtre de son apostolat". "Son dévouementpastoral s'étendait de préférence aux enfantsauxmaladesaux malheureux." On a gardé mémoire de sondévouement pour tous indistinctement lors de l'épidémiede typhoïde de 1907. Victime à son tour avec beaucoup d'autresde l'épidémie de grippe de 1918il en mourut à 46ans. Il repose au cimetière des Oblats de Battleford.
Bolivie: A Colcapampaet à Challwiri Mon frère et moique publie l'AMMI du Manitobanousfait faire plus amplement connaissance avec le travail du p. Adolfo LEMMENS.Originaire de Belgiqueil est parti en Bolivie comme Frère ily a plus de 25 ans. Vers 1985"il commençait l'organisationet l'évangélisation du village de Colcapampaà quelquesheures de route de la région minière de Catavi-Siglo XXsur les hauts plateaux des Andes. Dans ce coin perduil eut àapprendre la languele quechua. Se faisant un des leursil sut en 10ans non seulement gagner leur coeurmais créer chez eux le désirde l'avoir comme pasteur. Un beau matinune délégationvint le voir et lui exposa le désir de la communauté del'avoir comme prêtre..." Comme Adolfo avait dit ses hésitationsvu son âge et les études à faireles déléguésrevinrent à la charge : "Nous voulons que tu sois notre pasteuret les permissions dont tu as besoinc'est nous qui les demanderons".Adolfo était ordonné prêtre en 1995.
"Après avoir fait de Colcapampa une véritable communautéchrétienneAdolfo se sentait appelé à pousser plusloin. Challwirià six heures de route d'Oruroest perdu sur unsommet à peine accessible aux véhicules tout-terrainparune piste longeant des précipicesavec aussi des rivièresdifficiles à traverser. Le hameau où les huttes sont éparpilléessur près de 20 km carrés pourrait s'appeler le bout du monde.
Pendant des moisà travers ce chemin quasi impraticableAdolfoa acheminé des matériaux pour construire un centre d'accueilet de formation. La petite chapelle à côté a bienbesoin d'être restauréel'école vient d'êtrefermée faute d'élèves. Abritant leurs huttes au creuxdes ravinsles paysans quasi analphabètes viennent surtout levoir lorsqu'ils ont des problèmes de santé ou que leur bétailest malade. Adolfo est à la fois constructeurmédecinvétérinairesecours des plus pauvres et prêtre..."
L'an dernierAdolfo écrivait : "Sur tout l'Altiplano boliviennous continuons de souffrir du phénomène El Niño.Toutes les récoltes ont été affectées. A Challwiriles pertes s'élèvent à plus de 70% par rapport àune récolte normale. Ce sera une des plus mauvaises annéesdepuis 13 ou 14 ans. Un campesino me disait ce matin que le peu de pommesde terre qu'il a est rongé par les vers. A Colcapampails ontconnu trois giboulées de grêlons gros comme des oeufs depoule. Près de 250 familles ont tout perdu : pommes de terrebléet fèves. Plusieurs chèvres et brebis ont ététuées. Les paysans sont totalement découragés. Ilsn'ont rien pour se nourrirrien pour se soigner et rien pour se vêtir.Il y a de quoi être préoccupé pour leurs enfants."
Puisdans une lettre du 27 août : "Quant à la situationdes campesinoselle devient de plus en plus difficilesuite aux effetsd'El Niño. Le bétail (brebis et lamas) meurt par centaineset les enfants commencent à souffrir de malnutrition et de toutessortes de maladies. Hélas! j'ai de nouveau soigné des enfantssquelettiques et avec des gros ventres. Nous continuons donc àpréparer des soupes populaires dans les écoles pour soutenirles enfants sans oublier le resteles soins de santél'éducationdes enfants et la formation des jeunes adultes..."
Et quelques mois plus tard : "Heureusementla pluie est réapparueaprès plus de dix mois de sécheresse. Pour tous nos campesinosce fut un soulagement. Hélas! le problème de la faim vacontinuer jusqu'au début du mois de févrierdate des premièresrécoltes. Aussi nous continuons à aider les plus pauvrescar ils ont terminé depuis longtemps leurs dernières réserves."
Adolfo écrit aussi : "Notre premier campesino de Colcapampa(24 ans) est entré au séminaire de Cochabamba. La préparationsera de plus de sept anscar il a étudié seulement jusqu'entroisième annéeniveau élémentaire. Nousavons aussi une jeune promotrice des femmes qui pense entrer dans unecongrégation missionnaire." |